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PCC (AB)
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2014-06-10 15:05 [p.6554]
Monsieur le Président, le gouvernement mise sur le développement responsable des ressources pour protéger l'environnement. À l'heure actuelle, 84 pipelines traversent le 49e parallèle.
Le délai d'approbation moyen pour ces pipelines est de trois mois et demi. Cela fait maintenant six ans qu'on discute du pipeline Keystone XL. Ce projet renforcerait la sécurité énergétique en Amérique du Nord, il créerait des emplois des deux côtés de la frontière et réduirait les risques de même que la congestion ferroviaire.
La secrétaire parlementaire pourrait-elle nous expliquer pourquoi le gouvernement appuie l'approbation du pipeline Keystone XL?
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PCC (AB)
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2014-05-12 14:06 [p.5194]
Monsieur le Président, demain, nous procéderons à l'ouverture officielle de la Passerelle des glaciers, une toute nouvelle structure située dans la magnifique circonscription de Yellowhead. J'ai eu l'occasion de faire l'essai de cette structure, une passerelle aérienne en verre, et il s'agit véritablement d'une expérience à couper le souffle.
Aménagée au-dessus d'une falaise, la passerelle culmine à près de 1 000 pieds au-dessus du sol. Elle donnera aux visiteurs du parc national Jasper l'occasion d'admirer le magnifique paysage d'un point de vue inédit. Située en bordure de la promenade des Glaciers, la Passerelle des glaciers offre une expérience d'interprétation qui permettra aux visiteurs d'en apprendre davantage sur la glaciologie, la géologie et l'écosystème du célèbre champ de glace Columbia.
Le parc Jasper est un trésor national, et je suis très impressionné par les efforts qui ont été déployés pour offrir aux visiteurs cette nouvelle expérience, qui respecte à la fois l'environnement et l'intégrité du paysage.
J'invite tous les députés de même que l'ensemble de la population canadienne à aller visiter Jasper cet été et à braver leur peur du vide en s'aventurant sur la passerelle.
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2014-05-07 14:54 [p.5050]
Monsieur le Président, l'appui du gouvernement à l'Ukraine est inébranlable. Nous ne resterons pas les bras croisés pendant que la souveraineté et l'intégrité territoriale de ce pays sont menacés.
Nous avons fermement manifesté notre appui aux Ukrainiens et à l'OTAN en mettant à contribution six chasseurs CF-18 et la frégate NCSM Regina, et en faisant participer des soldats canadiens à l'exercice Orzel Alert, en Pologne.
Le ministre de la Défense nationale pourrait-il informer la Chambre des derniers développements sur l'engagement du Canada à l'égard des Ukrainiens et des mesures prises par l'OTAN pour rassurer la population?
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2014-05-05 15:11 [p.4928]
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le premier rapport du Comité permanent du commerce international concernant le projet de loi C-20, Loi portant mise en oeuvre de l'Accord de libre-échange entre le Canada et la République du Honduras, de l'Accord de coopération dans le domaine de l'environnement entre le Canada et la République du Honduras et de l'Accord de coopération dans le domaine du travail entre le Canada et la République du Honduras.
Le comité a étudié le projet de loi et a convenu d'en faire rapport à la Chambre sans proposition d'amendement.
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2014-04-02 14:16 [p.4171]
Monsieur le Président, la semaine dernière, le gouvernement a approuvé quatre licences d’exportation à long terme de gaz naturel liquéfié. Cette approbation est importante pour l'économie canadienne puisque nous tentons de diversifier nos marchés énergétiques. Je tiens à préciser que le Canada se classe au cinquième rang mondial des producteurs de gaz naturel.
L'Agence internationale de l'énergie prévoit que la demande mondiale d'énergie augmentera d'approximativement 33 % entre 2014 et 2035. Ce sont d'excellentes nouvelles pour tous les Canadiens, car le Conference Board du Canada estime que le secteur du gaz naturel pourrait créer 131 000 emplois par année entre 2012 et 2035 dans l'ensemble du pays. Ce sont surtout de bonnes nouvelles pour des circonscriptions comme Yellowhead, car nous prévoyons une croissance gigantesque de notre économie en raison de l'ouverture du gisement de gaz de Duvernay.
Je suis fier du leadership dont fait preuve le gouvernement en matière de développement responsable des ressources, tandis que nous nous efforçons de protéger l'environnement et de stimuler la croissance économique dans l'ensemble du pays.
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2014-03-27 15:04 [p.3959]
Monsieur le Président, les récoltes des Prairies ont atteint un niveau record l'an dernier, s'établissant près de 50 % au-dessus de la moyenne, un résultat phénoménal. De plus, comme les céréales se transigeaient à un prix très élevé sur les marchés internationaux, le prix de vente était élevé. Ce scénario s'annonçait très positif pour les agriculteurs des Prairies, mais les services ferroviaires causent malheureusement un goulot d'étranglement. Le ministre a offert une séance d'information à l'opposition à propos des mesures que prennent les conservateurs pour remédier à la situation. La prochaine fois, je lui demanderais d'utiliser plus de dessins et moins de texte, afin que les gens d'en face puissent vraiment le comprendre.
Je demanderais au secrétaire parlementaire d'expliquer à l'opposition, encore une fois, ce que nous ferons pour aider les agriculteurs des Prairies.
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2014-02-12 15:09 [p.2900]
Monsieur le Président, hier, le gouvernement a présenté le Plan d'action économique de 2014. Nous énumérons dans ce plan les mesures que nous prendrons pour créer des emplois et favoriser la croissance économique aux quatre coins du Canada. Ces mesures auront des retombées concrètes notamment dans l'Ouest du Canada.
La ministre d’État à la Diversification de l’économie de l’Ouest pourrait-elle nous parler des retombées qu'auront ces mesures dans cette région?
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2014-01-29 15:02 [p.2287]
Monsieur le Président, le gouvernement conservateur met l'accent sur les emplois, la croissance économique et la prospérité à long terme, et l'exploitation de notre secteur des ressources naturelles est absolument indispensable à l'atteinte de cet objectif.
Récemment, une publicité télévisée aux États-Unis a donné des renseignements erronés sur notre secteur de l’énergie et le pipeline Keystone XL. Ce n'est pas la première fois que nous voyons de la propagande, mais habituellement elle provient du NPD. En effet, quand les députés de ce parti se rendent aux États-Unis, ils y vont pour nuire aux intérêts du Canada. En revanche, nous y allons pour promouvoir les intérêts de notre pays.
Le ministre des Ressources naturelles pourrait-il rétablir les faits?
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2013-12-04 15:19 [p.1756]
Monsieur le Président, j'ai le privilège de présenter deux pétitions signées par des gens de ma circonscription qui demandent à la Chambre des communes et au Parlement d'adopter rapidement une loi restreignant le plus possible l'avortement.
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2013-12-03 12:48 [p.1675]
Monsieur le Président, c’est un privilège pour moi de participer au débat sur le projet de loi C-4. C’est une mesure législative très complète qui aidera considérablement le Canada à se maintenir au niveau qu’il a atteint en fonction non seulement des normes canadiennes, mais aussi des normes internationales, puisque notre pays s’est classé premier parmi les endroits du monde où c’est le plus avantageux de faire des affaires.
C’est vraiment remarquable. Les Canadiens ne sont pas habitués à se classer premiers. Étant des gens modestes, nous ne nous sommes pas vantés de cette réalisation. En fait, se classer premier au monde est loin d’être une tâche facile. Le fait n’est sûrement pas accidentel. Nous avons gagné cette place au prix de mesures très délibérées. Ce sont les mesures que nous avons prises ces dernières années depuis la grande récession de 2008 qui nous ont permis d’atteindre cette position très enviable.
Je vais souvent à Washington pour discuter avec mes homologues du Congrès américain. Ils me posent constamment des questions sur ce que le Canada a accompli. En fait, certains de nos voisins du Sud disent du Canada que c’est « le miracle du Nord ». Ils veulent savoir ce que nous avons fait pour amener le Fonds monétaire international et l’OCDE à nous classer comme le meilleur pays du monde pour faire des affaires et l’endroit où les perspectives commerciales sont les plus brillantes pour les prochaines années.
Créer un million d’emplois depuis la récession n’a pas été facile. C’est un nombre très élevé et très significatif. Comment cela s’est-il produit? Qu’avons-nous fait pour être classés premiers?
En réalité, je dirai que nous avons fait quatre grands changements fondamentaux d’orientation par rapport à la direction que nos adversaires auraient imprimée au Canada.
Premièrement, nous avons baissé les impôts. Nous ne les avons pas augmentés. En fait, nous les avons baissés quelque 160 fois. J’en dirai plus à ce sujet dans quelques instants. Deuxièmement, nous avons réduit la taille de l’administration fédérale. Troisièmement, nous avons libéré le secteur privé. Quatrièmement, nous sommes partis à la conquête des marchés internationaux.
Je vais décomposer ces mesures parce qu’elles sont plutôt considérables quand elles sont regroupées pour définir une orientation et une formule de succès. Tous les autres pays du G7 envisagent des mesures semblables, mais ils ont de la difficulté à les réaliser.
Je vais commencer par la réduction de la taille du gouvernement.
Il n’est pas facile de faire des compressions dans l’administration fédérale. En fait c’est très difficile. Nous avons examiné chaque ministère pour nous assurer d’être le plus efficaces possible dans tout ce que nous faisons. Nous avons abaissé les coûts à assumer pour faire des affaires au Canada afin d’être mieux en mesure de soutenir la concurrence mondiale. Il vaut la peine de mentionner qu’avant la récession, lorsque notre gouvernement a été porté au pouvoir en 2006, nous avons réduit la dette d’environ 37 milliards de dollars, de façon à faire baisser très sensiblement le ratio dette-PIB. Depuis, nous avons réussi à croître assez rapidement pour ne pas compromettre ce ratio. Il est intéressant de noter que le ratio était de 34,6 % en 2012. Pour certains, ce n’est qu’un chiffre comme un autre, mais considérons ce qui se passe en Europe.
Nous venons de signer un accord de libre-échange avec l’Europe. Or, le premier moteur de l’économie européenne, c’est l’Allemagne. En Allemagne, le ratio dette-PIB est de 57,2 %, mais la moyenne des pays du G7 s’établit à plus de 90 %. Notre ratio est donc presque trois fois moins élevé que la moyenne du G7.
Sommes-nous en bonne position? Le Fonds monétaire international et l’OCDE avaient de bonnes raisons de trouver que le Canada était le meilleur: c’est parce que nous avons un gouvernement discipliné.
De plus, quand je parle à mes homologues des États-Unis et que je leur dis que nous prévoyons parvenir à l’équilibre budgétaire d’ici 2015, ils répondent qu’ils viennent tout juste de sortir en octobre de la crise concernant le plafond de la dette et qu’ils auront à se lancer dans le même exercice dès le début de la nouvelle année. Leur plus grande discussion tourne autour des montants qu’il faudra encore emprunter ou imprimer.
Le Canada n’imprime pas des dollars. Il crée des emplois et ouvre des perspectives pour le secteur privé afin de lui permettre de réaliser la prospérité que les Canadiens méritent. Nous sommes réellement en train de réaliser cela.
Cela est très différent de ce que nos vis-à-vis auraient fait. En fait, le NPD a dit qu’il aurait adopté une taxe sur le carbone et aurait augmenté les impôts sur absolument tout, de…
L’hon. Greg Rickford: De la soupe jusqu’aux noix.
L’hon. Rob Merrifield: Oui, de la soupe jusqu’aux noix. Je suppose qu’on peut le dire ainsi. Ils auraient augmenté les impôts sur absolument tout.
Quant aux libéraux, si on veut savoir ce qu’un parti compte faire, il suffit de considérer ce qu’il a déjà fait. Lorsque les libéraux étaient au pouvoir, ils affirmaient qu’ils avaient réalisé l’équilibre budgétaire. Oui, ils l’ont fait sur le dos des provinces et au détriment des soins médicaux et des services sociaux. C’est une chose de dire qu’on va équilibrer les comptes; c’en est une autre de le faire tout en réduisant les impôts au lieu de les augmenter et en ne touchant pas aux transferts aux provinces. En fait, nous augmentons ces transferts.
Je voudrais prendre quelques instants pour parler des impôts parce que cet aspect est assez important. Nous les avons réduits de 160 façons différentes pendant cette période, permettant à la famille moyenne de quatre personnes de garder 3 200 $ de plus sur son revenu. Les gens qui avaient en 2008 un emploi qu’ils occupent encore ont ce montant de moins à payer en impôt. C’est vraiment considérable.
Dans le secteur des affaires, les PME sont celles qui créent vraiment les emplois. Nous avons abaissé les impôts pour elles également. Leur taux a été ramené de 12 à 11 %, mais dans le cas des sociétés, nous sommes passés au fil des ans de 28 à 15 %. Nous avons même poursuivi le mouvement à la baisse pendant la récession. Cela demande un excellent leadership et une solide compréhension de ce qui fait tourner l’économie.
Les députés se rendent-ils compte que, avec un taux de 15 %, le fisc fédéral engrange davantage de revenus provenant des sociétés que lorsque le taux était de 28 %? Et le produit de cet impôt permet d’offrir tous les services sociaux et de s’occuper de tous les problèmes des contribuables qui se situent dans les tranches d’imposition inférieures. Voilà une donnée statistique épatante, mais il vaut tout à fait la peine de la signaler si on s’interroge sur ce qui s’est passé lorsque les impôts ont été réduits.
Nous avons ramené la TPS de 7 à 6 puis à 5 %. C’est très important. Tous ceux qui achètent la moindre chose en profitent. Ce n’est pas une mince affaire.
Que nous rapporte le fait que l’impôt des sociétés se situe à 15 %? Nous suscitons beaucoup de croissance grâce à l’avantage concurrentiel que nous avons par rapport à notre plus important partenaire commercial. Le taux de l’impôt des sociétés aux États-Unis s’élève à 35 %. Chez nous, il est de 15 %. Pas étonnant que des entreprises reviennent au Canada. Le siège social de Tim Hortons, par exemple, a été déménagé aux États-Unis à cause de l’avantage fiscal. Puis, il est revenu au Canada. Pourquoi? Même raison: l’avantage fiscal.
Voilà le genre de chose que nous observons dans l’ensemble du secteur privé.
J’ai dit que nous avions réduit la taille de l’État. Nous avons abaissé les impôts, ce qui est très important. Qu’avons-nous fait d’autre? Nous avons libéré le secteur privé, et c’est lui qui crée vraiment des emplois. Nous avons légiféré pour que les projets majeurs fassent l’objet d’un seul examen, qui ne peut pas durer plus de deux ans. Voilà des occasions en or pour le secteur privé.
Nous avons allégé les formalités administratives de quelque 20 à 30 % de façon générale. Est-il possible d’aller plus loin? Oui, et nous devons absolument le faire pour désentraver le secteur privé. Des collègues américains m’ont dit qu’ils avaient un guichet unique pour proposer des projets et obtenir l’approbation. L’approbation n’est pas moins exigeante, mais la démarche est simplifiée. Nous devons aller plus loin, car tout n’est pas parfait, mais nous avons certainement fait un bon bout de chemin.
Il devient très important de libérer le secteur privé pour qu’il puisse profiter des occasions offertes par certains de nos accords commerciaux. Voilà la quatrième chose que nous avons faite. Non seulement nous avons libéré le secteur privé pour qu’il puisse livrer concurrence, mais nous avons aussi cherché à conclure des accords internationaux pour que les entreprises puissent affronter la concurrence et tirer parti des accords de libre-échange, comme celui que nous venons de signer avec l’Union européenne. Il s’agit de l’accord de libre-échange le plus important, le plus exhaustif jamais signé entre deux pays, où que ce soit dans le monde.
Les députés demanderont peut-être d’où cela vient. L’ALENA n’est-il pas le plus grand accord de libre-échange jamais signé dans le monde? C’était le cas, à ce moment-là. Nos opposants n’étaient pas d’accord. Même aujourd’hui, ils rejettent l’ALENA. Étonnant. Ils en sont là même si cet accord a permis de créer 40 millions d’emplois, même si le PIB des trois pays signataires – le Mexique, les États-Unis et le Canada –, qui s’élevait à 7,6 billions de dollars au moment de la signature, dépasse maintenant les 17 billions de dollars. On ne s’en rendait pas compte au moment de la signature. Personne n’aurait pu prévoir pareille croissance. Tout le monde disait simplement que c’était une bonne occasion d’accroître les échanges, mais personne n’aurait pu analyser toute la situation et prétendre que, collectivement, nous augmenterions dans cette mesure le PIB, les débouchés et la prospérité dans les trois pays.
Je dirais que la même chose se produira dans le cas de l’accord de libre-échange avec l’Europe. L’Europe a des importations de quelque 2,3 billions de dollars par année. Il est étonnant que nous puissions exploiter beaucoup plus ces débouchés.
Ce n’est pas le fruit du hasard. Des mesures législatives comme celle-ci exigent un vrai leadership. Ce nous voulons faire, c’est donner aux Canadiens de vraies occasions de prospérer. Nous disons que ces efforts nous mèneront vers le succès, et c’est vrai.
En guise de conclusion, je tiens à dire que l’une des plus grandes menaces qui planent sur le Canada et la Chambre des communes, c’est ce qui peut se produire lorsqu’on déroge à ces principes. La cote des États-Unis est passée de AAA à AA. À Dieu ne plaise qu’elle soit ramenée à A, ce qui compromettrait tout à cause d’un manque de leadership. Nous devons tenir le cap.
Je suis heureux d’avoir pu contribuer à l’étude du projet de loi.
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PCC (AB)
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2013-12-03 12:59 [p.1676]
Monsieur le Président, ma collègue d'en face me pose une question intéressante. Je ne sais pas où elle se trouvait lorsque nous avons baissé, à 160 reprises depuis la récession, les taxes et impôts.
Pour ma part, j'ai suivi les débats de très près. J'ai siégé à la Chambre durant tout ce temps et je n'ai encore vu aucun député néo-démocrate prendre la parole à la Chambre pour appuyer les réductions d'impôt et de taxes que nous avons mises en oeuvre. Ils ont fait tout le contraire. Ils n'ont jamais appuyé aucune réduction d'impôt ou de taxes que nous avons présentée à la Chambre.
Nous ne nous sommes pas contentés de faire de beaux discours, nous avons agi, à 160 reprises. Ce ne sont pas des paroles creuses, c'est un fait.
Outre la réduction des impôts, l'objectif était de créer des emplois et des débouchés pour le secteur privé et les Canadiens. C'est ce que nous avons fait et la Chambre devrait en être fière.
Si je siégeais dans l'opposition, je resterais assis, je me tairais et je remercierais le gouvernement d'avoir fait en sorte que le Canada soit le pays qui s'en sort le mieux.
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PCC (AB)
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2013-12-03 13:01 [p.1677]
Je serais ravi de le faire, monsieur le Président.
Le député a peut-être raison quant aux détails touchant le secteur aérospatial. Toutefois, tous les députés ont eu l'occasion de voter sur les mesures visant à aider l'industrie automobile à traverser la grande récession et à aider le secteur manufacturier à relever les défis auxquels il était confronté. Nous avons tous voté pour une mesure législative qui visait à augmenter les subventions versées au secteur de l'automobile canadien, qui fait aussi partie du secteur manufacturier. À cette époque, il s'agissait d'un montant colossal, soit environ 8 milliards de dollars, je crois.
En toute honnêteté, je ne pensais pas que nous pourrions récupérer le moindre dollar sur cette somme. Ce fut l'une des journées les plus éprouvantes que j'ai vécues à la Chambre. Dieu merci, j'avais tort. En fait, on a réussi à maintenir les emplois dans le secteur manufacturier. Le secteur de l'automobile a réussi à traverser la récession. En réalité, il se tire mieux d'affaire maintenant qu'avant la récession.
Par ailleurs, le secteur manufacturier pourra tirer profit de débouchés dans le monde entier grâce à certains accords commerciaux conclus par le gouvernement conservateur. Notre appui à l'égard du secteur manufacturier va s'intensifier grâce aux faibles coûts d'exploitation dont bénéficient les entreprises au Canada. Autre bonne nouvelle pour les emplois dans le secteur manufacturier: nous sommes de plus en plus en mesure de soutenir la concurrence de certains pays asiatiques. Les possibilités sont excellentes au Canada, car nous créons les conditions permettant au secteur privé d'affronter la concurrence internationale. Dans ce contexte, les entreprises canadiennes connaîtront la prospérité qu'elles méritent.
Je pense que nous sommes très loin d'avoir atteint notre plein potentiel, mais nous sommes sur la bonne voie. Tant que nous maintiendrons le cap, nous continuerons d'être les meilleurs au monde et de dépasser toutes les attentes.
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PCC (AB)
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2013-11-20 14:57 [p.1109]
Monsieur le Président, dans son discours du Trône, le gouvernement a dit sans équivoque qu'il demeure résolu à assurer la sécurité publique et qu'il prendra des mesures ciblées pour rendre plus sécuritaire le transport des marchandises dangereuses. Le transport de ces dernières est une source de préoccupation croissante, surtout dans ma circonscription à la suite des déraillements qui s'y sont produits récemment.
La ministre des Transports pourrait-elle informer la Chambre des autres mesures que prend le gouvernement pour accroître la sécurité dans le transport des marchandises dangereuses?
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PCC (AB)
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2013-11-07 12:46 [p.865]
Monsieur le Président, j'ai écouté mon collègue débiter son discours idéologique, et c'est vraiment une idéologie de la côte Ouest, qui n'est guidée par aucun fait.
Premièrement, je passe beaucoup de temps aux États-Unis et je suis assez au courant de ce qui s'y passe. Pour aider le député, je dirai à ses collègues que le pétrole qui a flambé lors de la catastrophe à Lac-Mégantic n'était pas du pétrole canadien. C'était du pétrole américain raffiné au Canada. Le député a dit que cela ne se ferait jamais en Amérique. Je me permets de ne pas partager son avis.
Deuxièmement, l'idéologie du député exprimée dans cette motion consiste à refuser que du pétrole soit transporté par oléoduc parce que cela est toxique pour l'environnement. Le fait est que le pétrole va être transporté, d'une façon ou d'une autre, que ce soit par train ou dans un oléoduc. Le NPD est tellement doctrinaire que ses députés ne tiennent pas compte de cette réalité. Ils ne tiennent pas compte de ce qui est bon pour le Canada et l'environnement. Tout ce qui compte pour eux, c'est leur idéologie et de dire non à une chose sans savoir à quoi exactement ils disent non. Je refuse d'accepter cela.
Cette motion ne fait que confirmer ce que j'ai toujours pensé du NPD: opposé au commerce...
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