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Lib. (ON)
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2008-06-10 10:06 [p.6773]
 demande à présenter le projet de loi C-560, Loi modifiant le Régime de pensions du Canada et la Loi sur la sécurité de la vieillesse (paiement des prestations toutes les deux semaines).
— Monsieur le Président, certains de mes électeurs m'ont fait remarquer que les retraités éprouvent des difficultés lorsqu'ils quittent la vie professionnelle car ils ne sont plus payés toutes les deux semaines, mais une fois par mois et qu'il y a un délai de carence.
Je suis heureux de présenter ce projet de loi à la Chambre. J'espère qu'il jouira d'un certain appui et que nous pourrons aider les pensionnés à s'ajuster à la cherté croissante de la vie. J'espère aussi qu'il leur permettra de mieux profiter de leur nouvelle vie.
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Lib. (ON)
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2008-06-10 18:34 [p.6843]
Monsieur le Président, je suis heureux d'avoir l'occasion de soulever la question de Kitchenuhmaykoosib Inninuwug à la Chambre. Au début d'avril, j'ai eu l'occasion de poser une question sur le sujet. Il est tout à fait remarquable qu'à la veille des excuses officielles, j'aie une autre occasion d'aborder la question.
Qu'est-ce qui nous a amenés à emprisonner tous les dirigeants de Kitchenuhmaykoosib Inninuwug, qui signifie grosse truite en français? Ces dirigeants sont: le chef Donnie Morris, le chef adjoint Jack McKay, la conseillère principale Cecilia Begg, les conseillers Sam McKay et Darryl Sainnawap, ainsi que Bruce Sakakeep, un membre de la bande.
Ces gens défendaient tous leur collectivité. Ils ont été élus par leur collectivité et ils en ont la confiance. Ils sont des dirigeants depuis longtemps. Ces gens se sont taillé de belles positions au sein de leur collectivité et ils y sont très respectés. Un autre aspect de la question, c'est qu'ils sont aussi des dirigeants du Nord de l'Ontario. Ils sont des dirigeants dans une région où il y a de grandes collectivités qui ne sont accessibles que par avion.
Le chef Morris a été élu à de nombreuses reprises. Il s'est imposé par la qualité de son leadership. Il a été le chef politique de nombreuses organisations, dont le conseil de gestion autochtone de la région de Sioux Lookout.
Beaucoup d'habitants du Nord de l'Ontario veulent des réponses et ils veulent du leadership. Ils ne veulent pas que ces choses soient confiées à la province.
Le grand chef Stan Beardy et toute la nation nishnawbe-aski voulaient savoir ce que ferait le ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien pour régler le différend. Plus de deux mois après le fait, nous savons ce qu'il a fait. Il n'a rien fait. Blâmer d'autres gouvernements n'instaure pas un climat de confiance.
Il y a plus de deux mois qu'il n'y a plus de dirigeants élus dans la collectivité, le ministre et le gouvernement ne font preuve d'aucun leadership et la Chambre ne donne pas de réponses. Peu importe qu'il s'agisse d'une question provinciale, c'est le gouvernement fédéral qui a signé les traités. Nous attendons soutien et ressources de la part du ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien.
Comment s'en est sortie la population de Kitchenuhmaykoosib Inninuwug pendant ce temps? Je suis heureux de dire que, grâce à la force des anciens et des autres membres de la collectivité, elle s'en est très bien sortie. C'est une collectivité très fière, qui vit dans un milieu difficile. La collectivité n'est reliée au reste du monde que par avion. Il n'y a pas de route, sauf les chemins de glace qui ne sont pas toujours fiables. Cependant, les membres de la collectivité se sont occupés les uns des autres, comme cela se fait toujours dans le Nord.
Donnie Morris et les autres membres du conseil de bande sont maintenant de retour chez eux. Le juge s'est dit satisfait du temps qu'ils avaient passé en prison, opinion qui n'est pas partagée par les communautés autochtones. Elles ont des questions. Le gouvernement fédéral appuiera-t-il leur lutte pour leurs droits issus des traités et l'utilisation des terres ancestrales? Fera-t-il preuve de leadership en rencontrant la bande Kitchenuhmaykoosib Inninuwug? Appuiera-t-il cette communauté, qui a mené une longue bataille juridique et qui a vraiment épuisé ses ressources financières? Appuiera-t-il cette communauté en faisant connaître à tous la situation de la bande Kitchenuhmaykoosib Inninuwug?
La bande a demandé qu'une délégation des Nations Unies visite la communauté et ses terres ancestrales. Le chef nous a dit, pas plus tard qu'hier, que le gouvernement fédéral devait autoriser cette visite. Environ 80 délégués ou politiciens souhaitent rendre visite à la bande Kitchenuhmaykoosib Inninuwug. Ils veulent aider les Nations Unies et le reste du monde à comprendre les défis que doivent relever les peuples autochtones du Canada. Les bureaucrates ont répondu à la bande Kitchenuhmaykoosib Inninuwug qu'elle devait obtenir la permission du gouvernement.
Quand le gouvernement va-t-il accorder cette permission? Quand le gouvernement permettra-t-il au reste de la planète de visiter le Nord de l'Ontario pour tenter de comprendre les défis que doivent relever les peuples autochtones du Canada? Les occasions de participer ne manquent pas. Les occasions pour le ministre de venir visiter la communauté ne manquent pas.
Les habitants du Nord de l'Ontario et les membres de la Première nation nishnawbe-aski veulent des réponses et ils veulent savoir qu'ils ont l'appui du gouvernement. Je répète, le gouvernement va-t-il permettre à une délégation des Nations Unies de rendre visite à la bande Kitchenuhmaykoosib Inninuwug du Nord de l'Ontario?
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Lib. (ON)
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2008-06-10 18:40 [p.6844]
Monsieur le Président, le député m'a dit, au cours d'une de nos conversations, qu'il prévoyait venir dans ma circonscription. J'aimerais l'encourager à prendre le temps de visiter Kitchenuhmaykoosib Inninuwug. Peu de gens ont l'occasion de se rendre sur ces terres et de voir ce qui s'y passe. Quand il sera là-bas, les gens lui parleront de la longue bataille juridique à laquelle ils se sont livrés. Ils lui parleront des difficultés auxquelles ils ont fait face pendant l'absence de leurs dirigeants et de la façon dont ils ont survécu.
Je veux cependant revenir sur ma première question. Les membres de la bande veulent avoir leur mot à dire aux Nations Unies, et ils veulent qu'une délégation de cette organisation les visite afin d'échanger des renseignements avec elle. Mon collègue pourrait-il examiner la question, puis fournir une réponse aux dirigeants de Kitchenuhmaykoosib Inninuwug et les aider avec cette situation?
Comme le député l'a mentionné, ils sont bien conscients des énormes frais juridiques engendrés par leurs efforts pour protéger leurs terres ancestrales. Je demanderais à mon collègue d'examiner ces deux questions, et plus particulièrement de se renseigner à propos de la délégation des Nations Unies.
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Lib. (ON)
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2008-06-06 11:54 [p.6682]
Monsieur le Président, les autochtones et les organisations de survivants sont déçus du gouvernement en ce qui concerne le projet d'excuses officielles.
Compte tenu de l'importance de ces excuses, il est inconcevable que le gouvernement puisse ainsi s'attendre à ce que les survivants et les peuples autochtones acceptent en bloc tout ce qu'il pourra bien leur servir.
Le ministre expliquera-t-il à la Chambre pourquoi il n'a pas consulté Phil Fontaine et l'Assemblée des Premières Nations? S'engagera-t-il à discuter ouvertement du texte des excuses officielles? Permettra-t-il aux survivants de se joindre aux députés dans cette enceinte, de façon à ce qu'ils soient en face du premier ministre lorsqu'il fera ces excuses?
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2008-05-29 14:50 [p.6273]
Monsieur le Président, la plupart des écoliers comptent sur des écoles primaires et secondaires décentes. Ce n’est pas le cas pour un grand nombre d’écoliers des Premières nations.
Le ministre prétend que l’éducation est une priorité, mais il n’a pas tenu parole. Le gouvernement a annulé la somme de 1,8 milliard de dollars que prévoyait l’accord de Kelowna pour l’éducation, il a sabré dans le financement des immobilisations et il a retardé la réparation et la construction des écoles, y compris celles de ma circonscription.
La Journée nationale d’action envoie le message qu’il faut réparer et construire des écoles. Quand le gouvernement va-t-il joindre le geste à la parole?
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Lib. (ON)
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2008-05-14 16:21 [p.5862]
Monsieur le Président, ma collègue représente la plus grande circonscription du Canada et elle s'acquitte de sa tâche avec distinction. Toutes les localités de sa circonscription sont loin d'Ottawa.
Certains des arguments qu'elle vient de soulever s'appliquent également à ma circonscription. La députée doit se déplacer en avion dans sa circonscription. Je représente 21 Premières nations du Nord de l'Ontario et chaque fois que je leur rends visite, j'y vais en avion. Environ un quart de tous les endroits qui ne sont accessibles que par avion au Canada se trouvent dans la circonscription de Kenora que je représente.
La députée vient juste de parler entre autres de la capacité. Même les réserves les plus développées et les plus urbanisées comptent des collectivités qui ont des ressources ou qui y ont accès. Quand il s'agit de localités éloignées comme celles qu'elle représente ou que je représente dans le Nord de l'Ontario, les défis peuvent être encore plus grands. Ces collectivités n'ont ni ressources, ni information. Elles ne savent rien ou très peu de ce qui va arriver. On peut sentir l'appréhension dans ces collectivités lorsqu'on s'y rend.
J'estime que les régions les plus difficiles à représenter sont celles qui sont éloignées et celles qui accessibles uniquement par avion, parce que les ressources sont absentes. À moins d'une initiative spéciale, les gens de ces régions n'auront pas la possibilité de participer ou d'avoir de l'information et ils ne pourront absolument pas faire avancer cette question. Je crois qu'ils auront peur de cette mesure législative.
J'aimerais que la députée nous fasse part de son point de vue suite à mes observations sur les collectivités éloignées.
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2008-05-14 17:10 [p.5868]
Monsieur le Président, mon collègue a beaucoup parlé du projet de loi dont nous sommes saisis maintenant, mais il a utilisé le mot « consultations » à maintes reprises. Il a abordé le sujet de l'accord de Kelowna. Un des plus grands efforts de consultations jamais entrepris par un gouvernement a été de réaliser l'accord de Kelowna. Nous avons entendu de fausses allégations selon lesquelles il n'y avait jamais eu d'entente ni de document signé.
La vérité est que les gens de partout au Canada ont travaillé sur la proposition de Kelowna. Nous avons collaboré avec des gens issus des milieux les plus divers. Cette proposition était destinée à devenir une mesure législative marquante, un accord qui allait mettre les Premières nations à l'avant-plan. Comme l'a dit mon collègue, c'était la première étape pour vraiment y arriver.
Je vais donner l'occasion au député de faire d'autres remarques sur ce que l'accord de Kelowna aurait pu faire pour amener les Premières nations du Canada et la société canadienne à prendre conscience que, désormais, elles allaient évoluer ensemble.
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2008-05-13 14:58 [p.5804]
Monsieur le Président, le rapport de la vérificatrice générale sur le bien-être des enfants autochtones est alarmant et réclame une intervention immédiate du gouvernement. Les 5 milliards de dollars que le gouvernement libéral s'était engagé à verser en vertu de l'accord de Kelowna auraient permis de régler le problème. Malheureusement, le gouvernement actuel a mis cet accord au rancart.
La semaine dernière, le ministre a balayé le rapport de la vérificatrice générale du revers de la main, soutenant que le financement n'était pas en cause. Le ministre peut-il garantir que le nouveau modèle reposant sur la prévention dont il parle ne sera pas appliqué au détriment d'autres programmes, comme ceux qui portent sur le logement, la santé et l'éducation?
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2008-05-12 16:16 [p.5741]
Monsieur le Président, la réponse de mon collègue jette un peu de lumière sur la désinformation à laquelle se livre le gouvernement.
La semaine dernière, j'ai eu l'occasion de me rendre dans ma circonscription, qui est très semblable à celle de Labrador, que représente le député. J'ai eu des réunions avec les chefs de quelques collectivités, environ neuf, en fait, y compris avec le chef Pierre Morriseau, de North Caribou Lake et le chef Titus Tait, de Sachigo Lake. Ils étaient tous préoccupés par la difficulté qu'ils éprouvent à se faire entendre par le gouvernement actuel, qui se soucie d'eux comme d'une guigne.
Le député représente une circonscription qui compte beaucoup de collectivités isolées. Beaucoup de régions sont difficiles d'accès. Bien des collectivités ont de la difficulté à être entendues par le gouvernement et à être représentées.
J'aimerais que le député nous parle de ses déplacements dans les coins isolés de sa circonscription. Il a parlé de la méfiance très répandue dans ces collectivités. Elles n'ont pas de voix. Elles n'ont personne au sein du gouvernement qui les écoute. Lorsque le député visite ces collectivités, qu'est-ce qu'il entend dire au sujet de la méfiance, du niveau de participation que permet le gouvernement et des moyens que possèdent ces collectivités pour se faire entendre?
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2008-04-30 14:09 [p.5270]
Monsieur le Président, dans les prochaines semaines, les Premières nations de ma circonscription célébreront les jours anniversaires de leurs traités. Ces jours visent à commémorer la signature des traités entre les Premières nations et le gouvernement du Canada.
Ces traités renferment les engagements du gouvernement fédéral à l'endroit des peuples autochtones, tant en théorie qu'en pratique, mais cette année, il n'y a pas de quoi célébrer. Le gouvernement fédéral a oublié ou a choisi d'abandonner ces traités, comme le montre le peu d'attention accordée aux conditions de vie déplorables des Autochtones au Canada.
Prenons le cas de Cat Lake, dont l'école a été détruite par les flammes en 2006. La collectivité a grand besoin d'une nouvelle école et le gouvernement a assuré aux résidants de Cat Lake que la construction débuterait cette année. Cependant, Cat Lake, comme bien d'autres localités, a appris dernièrement que le projet serait reporté pour plusieurs années.
Cat Lake a besoin d'une nouvelle école. Les Premières nations méritent que leurs besoins soient considérés comme des priorités par les conservateurs. Ces derniers devraient en finir avec les reports et les annulations, et ils devraient commencer à respecter les engagements qu'ils ont pris à l'égard des Autochtones.
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2008-04-10 12:53 [p.4743]
Monsieur le Président, il est évident que notre collègue de Vancouver Quadra s'est très rapidement mise au parfum de ce qui se passe à la Chambre. Elle a notamment relevé très rapidement la mesquinerie des députés d'en face.
Depuis son élection récente, elle a discuté avec énormément de gens; elle constitue un véritable atout pour la Chambre. Elle a fait état de ses rencontres avec d'autres Canadiens. Que disent nos concitoyens de cette mesure législative? De toute évidence, elle a constaté que la partie concernant l'immigration suscite des problèmes. Pourrait-elle nous faire part de ses observations?
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Lib. (ON)
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2008-04-04 11:54 [p.4499]
Monsieur le Président, le 17 mars, six membres de la Première nation KI, aussi connue sous le nom de Première nation Big Trout Lake, ont été emprisonnés pour avoir protesté contre des activités minières sur leurs terres traditionnelles. Parmi eux, il y a Cecilia Begg, une arrière-grand-mère, qui est détenue dans un établissement à Kenora.
Des membres de la communauté ont entrepris une grève de la faim. Le chef Donnie Morris, le grand chef Stan Beardy et toutes les collectivités de la nation nishnawbe aski veulent savoir ce que le ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien fera pour résoudre le conflit.
Que fera le ministre pour appuyer et protéger la communauté de Big Trout Lake, maintenant privée de ses dirigeants? Le gouvernement conservateur va-t-il l'aider ou la laisser tomber?
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2008-04-04 14:28 [p.4520]
Monsieur le Président, nous venons d'entendre beaucoup de mots, dont le mot « inutile » que j'ai entendu souvent en provenance de ce bout-là de la Chambre.
Nous avons la possibilité de faire quelque chose. Nous avons la chance de pouvoir changer les choses. Il n'y a eu aucun changement depuis de nombreuses années. Mais nous pouvons faire quelque chose maintenant. Nous pouvons appuyer le projet de loi S-203 et nous assurer que quelque chose change. Nous allons tenter très fort d'accomplir quelque chose.
Le député a dit qu'il aimerait recevoir des courriels. Demande-t-il aux gens qui tirent leur subsistance de tels efforts, comme les trappeurs, les chasseurs et les membres des Premières nations, de lui envoyer des courriels? Il parle d'un groupe de gens qui souhaitent la même chose que nous. Nous voulons que la protection des animaux soit une priorité. C'est le but du projet de loi S-203. Il fera quelque chose qui n'a pas été fait depuis très longtemps.
On nous oppose comme argument que le projet de loi C-373 nous sera soumis, mais nous avons déjà entendu dire qu'il ne se rendrait jamais jusqu'à la Chambre des communes. Le temps ne le permettra pas. Il n'y aura pas de débat et rien ne sera fait. Nous tenons à poser un geste concret, et le moment est venu d'étudier le projet de loi S-203.
Que voulons-nous faire avec ce projet de loi? Nous volons nous assurer que la protection des animaux soit une priorité. Nous voulons nous assurer que les pénalités soient plus lourdes. Nous voulons que tout le monde au Canada sache que nous faisons quelque chose.
Le fait que nous commencions par ce projet de loi ne signifie pas que nous ne ferons rien d'autre à l'avenir. Cela ne signifie pas que nous ne pouvons pas changer les choses et qu'un nouveau projet de loi ne pourra pas être présenté à la Chambre.
Comme il a été mentionné par tous les intervenants, les choses peuvent changer, et elles changeront. Nous voulons nous assurer que beaucoup de réflexion et beaucoup d'efforts sont consacrés à cette question. Nous voulons nous assurer que les gens...
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Lib. (ON)
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2008-03-31 14:11 [p.4241]
Monsieur le Président, le 17 mars, six membres de la Première nation Kitchenuhmaykoosib Inninuwug ont été condamnés à six mois de prison pour outrage après qu'ils eurent protesté contre la prospection minière sur leurs terres ancestrales.
Hier, je me suis rendu à l'établissement correctionnel de Thunder Bay pour rencontrer le chef Donny Morris, qui y est détenu ainsi que Jack McKay, Sam McKay, Darryl Sainnawap et Bruce Sakakeep. Cecilia Begg purge sa peine dans un établissement de Kenora.
J'ai rencontré le chef pour lui exprimer mon appui envers sa collectivité, qui se trouve sans dirigeant pour l'aider à traverser cette période difficile. Quand le Canada a-t-il décidé qu'il était justifié d'envoyer en prison la totalité des dirigeants d'une collectivité pour s'être battus pour elle?
J'ai parlé à de nombreux électeurs de ma circonscription qui sont déconcertés par la manière employée dans ce dossier et qui croient que la décision prise viole des droits bien établis.
La prospection minière ouvre d'énormes possibilités pour les Premières nations dans le Nord-Ouest ontarien, mais les populations locales doivent être consultées avant que commencent les activités de prospection. Nous devons aider ces gens, et non les punir, lorsqu'ils se battent pour qu'on respecte leurs droits.
J'exhorte toutes les personnes concernées à examiner de nouveau la situation et à tenir compte sérieusement des besoins de la Première nation du lac Big Trout.
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2008-03-05 14:45 [p.3663]
Monsieur le Président, une chose est claire: Chuck Cadman ne voulait rien savoir du Parti conservateur.
Le premier ministre a d'abord déclaré qu'on n'avait rien offert du tout à Chuck Cadman. Puis, dans une tentative désespérée de fournir une explication, il nous a sorti l'histoire du prêt remboursable. Comment le premier ministre pense-t-il faire croire aux Canadiens que ses collaborateurs ont offert un prêt à un homme à l'article de la mort?
Mais même si c'était vrai, ne serait-ce pas là de toute façon une tentative de corruption?
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