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Lib. (ON)
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2008-06-17 16:20
Merci beaucoup, monsieur le ministre, et merci d'avoir pris le temps de vous joindre à nous aujourd'hui. Nous savons qu'il y a un décalage horaire assez important et il est bon d'avoir la chance de parler à quelqu'un qui possède des états de service comme les vôtres. Vous avez de longs antécédents à titre de politicien, de longs antécédents à titre de titulaire de différents ministères, alors c'est une belle occasion pour nous de pouvoir discuter avec vous. Je vois également que vous étiez ici tout récemment. En mai, vous avez participé au sommet qui a eu lieu à Washington. Alors, merci pour tout cela.
Je vais passer immédiatement aux questions. Une des choses que nous avons remarquées, surtout que nous avons interrogé des personnes de partout dans le monde, c'est que dans l'univers des affaires des anciens combattants, les choses changent. Comme vous l'avez dit, beaucoup de pays à qui nous avons parlé ont des changements qui viennent juste d'être apportés, parce qu'il est clair que les choses sont en train de changer pour nos anciens combattants. Ils sont beaucoup plus jeunes lorsqu'ils quittent les forces militaires; ils sont beaucoup plus raffinés; ils savent comment utiliser les outils à leur disposition. Tous les pays nous disent la même chose et nous venons tout juste d'entendre que de nouvelles politiques entreront en vigueur dans votre pays.
Un des défis que nous avons, en travaillant dans nos études, c'est que nous essayons d'en arriver à avoir une transition sans heurts entre la vie en uniforme et la vie civile. Lorsque nous avons sillonné le Canada dans nos réunions, dans différentes bases militaires, nous avons rencontré un certain nombre de personnes. Et nous savons que les choses se passent probablement bien parfois lorsque votre santé physique et mentale est bonne, mais dans les cas où il y a un stress mental, où il y a le syndrome de stress post-traumatique, tous ces autres défis font qu'il est très difficile pour nos anciens combattants de retourner à la vie civile.
Vous avez déjà parlé un peu de cela dans votre déclaration, qu'il y a des failles. Au Canada, nous voyons cela comme une des failles les plus importantes. Nous avons également de la difficulté à trouver suffisamment de spécialistes de la santé qui peuvent s'occuper des anciens combattants, à la fois dans les forces militaires et dans le secteur privé, par l'intermédiaire de travailleurs à contrat.
Je me demande simplement si vous pouvez nous en dire un peu plus sur cette question, lorsque ces gens essaient de passer d'une vie à une autre. Est-ce que vous faites face à certains des mêmes problèmes?
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Lib. (ON)
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2008-06-17 16:23
Merci.
C'est un de nos principaux problèmes, dans un pays aussi vaste que le nôtre. Je représente une région dans le nord de l'Ontario, une très grande région éloignée et très peu peuplée. Nous perdons de vue nos anciens combattants et, à cause de certaines lois en vigueur dans notre pays, nous ne sommes pas autorisés à accéder à l'information qui nous indiquerait où ils sont. Nous essayons constamment d'entrer en contact avec eux.
Il sera intéressant de voir comment votre système de carte fonctionnera. En tant que député, j'aimerais pouvoir contacter les anciens combattants de ma circonscription. C'est mon travail, offrir le service sur le terrain, ce que nous faisons dans les circonscriptions. Mais nous avons un énorme problème à savoir où ils sont. S'ils ont besoin de nous, ils peuvent venir de trouver, mais nous ne sommes même pas capables de les contacter.
Je sais que vous avez des régions éloignées en Nouvelle-Zélande, alors je suppose que c'est la même chose chez vous. Parfois, ils disparaissent complètement de la carte.
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Lib. (ON)
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2008-06-17 16:25
J'aime ce que j'entends, et surtout j'aime entendre la passion qu'il y a dans votre voix.
Enfin, je sais que cette question a été soulevée par certains de mes collègues, mais nous pensons qu'une partie de la solution pour entrer en contact avec les anciens combattants, surtout avec ceux qui éprouvent des difficultés, c'est par l'intermédiaire de leur famille. Si nous étions en mesure de parler à la famille, ces gens seraient en mesure de nous rejoindre et de nous aider. Nous savons que plus tôt nous les contacterons, plus tôt nous serons en mesure de faire quelque chose pour atténuer certaines des répercussions qui découlent de leur service militaire.
Nous allons mettre un accent énorme sur les familles. En bout de ligne, il s'agit d'obtenir l'information et d'amener les anciens combattants à aller chercher de l'aide quand ils en ont besoin. S'ils n'en ont pas besoin, tant mieux. Mais si nous pouvons trouver une certaine façon de le faire...
Nous allons suivre de près la situation chez vous. Merci.
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Lib. (ON)
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2008-06-17 17:04
Merci.
Monsieur le ministre, je vais revenir à ce dont nous avons discuté tout à l’heure. Vous ne seriez probablement pas surpris d’apprendre que nous ne sommes pas toujours du même avis à cette table, et je ne suis pas d’accord avec mon collègue quand il dit que nous savons où tous nos anciens combattants se trouvent. Bon nombre d'entre eux ne sont même pas inscrits, et c’est en partie le problème.
Un témoin: Ah, ah!
M. Roger Valley: Je suis content de voir que vous avez le sens de l’humour le matin, car ils vont s’en prendre à moi après cette intervention.
Les anciens combattants déménagent, surtout dans nos villes. Il est impossible pour un député de savoir où ils se trouvent exactement. Les adresses changent. Même en effectuant un envoi postal à chaque ménage dans nos circonscriptions, nous n'arriverons pas à joindre tous les anciens combattants.
Vous avez parlé de l’idée d’une carte. C’est quelque chose que nous devons suivre de près pour nous assurer de savoir où se trouvent nos anciens combattants, dans la mesure du possible. Le problème n’est pas l’ancien combattant qui veut qu'on sache où il est, mais celui qui ne le veut pas. C’est lui que nous n’arrivons pas à trouver. Comme vous l’avez mentionné tout à l’heure, c’est celui dont la famille reconnaît le problème, mais ne peut pas obtenir d’aide. Nous devons trouver des moyens de communiquer avec ces anciens combattants à l’avance et leur faire savoir que nous sommes un point de contact, un service qu’ils peuvent utiliser.
Très souvent, et tous mes collègues peuvent en témoigner, bien des gens ne se rendent pas compte qu’ils peuvent s’adresser à leur député pour un problème, surtout au niveau fédéral-provincial. Ils essaient juste de tout faire eux-mêmes. Ils s'embourbent encore plus en ne venant pas tout de suite à nos bureaux. C’est le message que je veux transmettre aux anciens combattants de ma circonscription.
Je peux me rendre au lieu de ralliement local, la légion, et je peux les rencontrer et leur parler. Ils diront à leurs confrères, « Eh bien, communiquez avec le bureau de M. Valley et parlez-lui ». C’est vraiment la seule façon que nous pouvons prendre contact avec eux. Il n’y a pas d’autre méthode. Nous risquons de ne pas les joindre au moyen d'envois postaux.
Nous voulons suivre de près ce que vous faites pour voir s'il y a moyen de les rejoindre avant que le problème devienne plus sérieux.
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Lib. (ON)
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2008-06-17 17:09
Vous nous avez appris quelque chose aujourd’hui, et je vous en remercie.
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Lib. (ON)
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2008-06-17 17:26
Je pense que nous devrions rester une autre semaine.
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Lib. (ON)
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2008-06-17 17:26
Je crois que vous avez besoin d'un meilleur appareil photo.
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Lib. (ON)
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2008-06-17 17:27
Je ne suis pas sûr que M. Shipley ne parle que d'une catégorie de cimetière. Il y a dans tout le pays des cimetières où sont enterrés des soldats connus mais dont les tombes ne portent aucune épitaphe. Il y en a partout.
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Lib. (ON)
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2008-06-17 17:28
La question dépasse largement ce cimetière.
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Lib. (ON)
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2008-06-10 15:50
Merci.
Nous espérions, madame O'Brien, que vous seriez en désaccord avec le Président de la Chambre, mais nous nous sommes rendu compte que ce n'était pas le cas.
Je vous remercie beaucoup, monsieur le Président. Vous avez été très éloquent et vous nous avez très bien expliqué votre point de vue.
J'ai la chance de siéger à ce comité depuis ses débuts en tant que comité indépendant, et j'en suis très fier. Nous avons entendu des témoignages étonnants dans cette pièce et tenu des séances tout aussi extraordinaires.
Je suis d'accord avec vous sur beaucoup de choses que vous avez dites, mais nous voulons avoir une salle dans laquelle les anciens combattants pourront retrouver une partie de leur histoire. Vous avez utilisé le mot « terne ». Pour nous, et probablement pour vous aussi, puisque vous êtes ici depuis 20 ans, c'est l'une des meilleures salles de réunions. C'est tout près de la Chambre; nous pouvons venir ici en tout temps. C'est l'une des meilleures salles dans lesquelles nous ayons travaillé. Nous n'avons pas nécessairement besoin d'obtenir une classification pour la décorer ou une permission pour l'orner de quelque chose d'important pour les anciens combattants, mais nous voulons qu'elle soit un endroit où ceux-ci pourraient venir parler de leur avenir.
Nous avons constaté, au cours de notre étude et en parcourant le Canada, que l'une des plus grandes préoccupations des militaires, c'est la façon dont ils sont traités une fois qu'ils ont quitté les Forces. Nous croyons que d'avoir leur propre salle de réunions, une pièce dans laquelle il y aurait des oeuvres représentatives, si vous voulez, serait simplement pour eux une marque de reconnaissance. Nous pensons qu'ils pourraient se l'approprier et qu'ils accepteraient de venir témoigner dans des moments difficiles.
Nous avons entendu beaucoup de témoignages chargés d'émotion. Ces temps-ci, nous nous penchons sur les troubles de stress post-traumatique. Nous voulons une salle qu'ils pourront s'approprier et dans laquelle ils se sentiront à l'aise.
C'était la raison de notre demande initiale. Et même si nous comprenons tout ce que vous nous avez dit dans votre lettre et dans votre déclaration, certains d'entre nous se demandent en quoi le fait qu'il y ait une salle que les anciens combattants pourraient considérer comme la leur, et où ils pourraient discuter avec les parlementaires de leurs idées, leurs désirs et leurs espoirs pour l'avenir pourrait nuire, par exemple, à la Chapelle du Souvenir.
C'était notre motivation au départ. Le motionnaire devra dire ce qu'il veut après. Nous avons essayé, mais il nous fallait une occasion. Nous savons que vous avez beaucoup d'expérience et nous voulions avoir la possibilité d'en discuter avec vous, et je suis certain que mes collègues auront autre chose à ajouter.
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Lib. (ON)
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2008-06-10 16:09
Aujourd'hui, monsieur le Président, nous vous avons invité à venir nous rencontrer dans la salle 112-Nord, une salle qui n'a rien de bien inspirant. Nous pensons pouvoir faire beaucoup mieux si nous consultons ceux qui nous aident à planifier notre avenir. Sauf votre respect, nous vous demandons de revoir votre décision. Laissez-nous donner à cette salle un nom plus adéquat, car 112-Nord ne veut pas dire grand-chose.
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Lib. (ON)
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2008-06-05 16:18
Je vous remercie d'être venu aujourd'hui et de nous aider à comprendre un système qui est fort différent du nôtre.
Je vais poser immédiatement une ou deux questions. Vous avez mentionné une nouvelle loi qui a été adoptée en 2007. Si j'ai bien compris, elle visait à s'adapter à une réalité changeante, aux nouveaux défis auxquels nous sommes confrontés, aux nombreux conflits et à des aspects différents. Nos propres forces armées et d'autres reviennent constamment là-dessus. Nous avons interrogé à ce sujet des Australiens et des Américains. Les conflits ont changé et nous faisons face à des situations inédites. En outre, nous commençons à peine à cerner l'aspect santé mentale. Comme vous l'avez dit tout à l'heure, le SSPT n'était pas acceptable socialement auparavant, mais pour une raison ou pour une autre, c'est une réalité nouvelle pour nous.
L'un des défis auxquels nous sommes confrontés au Canada dans le domaine de la santé mentale, c'est la pénurie de professionnels de la santé. Il en manque dans le secteur militaire et dans le secteur public. On nous répète constamment que les personnes qui ont besoin de services doivent attendre de plus en plus longtemps pour les obtenir. Lorsqu'ils quittent les forces armées, il y a parfois une interruption totale de services. C'est là une situation inacceptable à laquelle nous essayons de remédier. Je me demandais simplement — et si j'ai dit une bêtise au sujet de la loi de 2007 reprenez-moi —, quelle est la situation chez vous au plan de l'accès. Lorsque les conscrits quittent les forces armées, peuvent-ils avoir un accès opportun aux services de santé mentale? Y a-t-il suffisamment de dispensateurs de soins?
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Lib. (ON)
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2008-06-05 16:21
Nous avons des programmes similaires. Le problème que nous rencontrons au Canada, c'est qu'à mesure que ces médecins prennent de l'expérience, leur valeur s'accroît, et le secteur privé canadien — et je suppose que c'est la même chose en Allemagne — offre une rémunération plus intéressante que les forces armées. Par conséquent, il y a constamment une hémorragie de médecins. Nous les recrutons, nous assurons leur formation, mais à mesure qu'ils se perfectionnent et qu'augmentent leurs années de service, ils nous quittent pour le secteur privé.
Il se produit un autre phénomène: tous nos professionnels migrent vers les grands centres urbains. Dans un pays aussi grand et diversifié que le Canada, les petites localités sont très mal desservies; il y a très peu de services disponibles. Les médecins quittent l'armée parce qu'il est plus lucratif de travailler dans le secteur privé. En outre, ils migrent vers les grandes villes, alors que ce n'est pas toujours là qu'on a besoin de leurs services.
Je me demandais simplement si c'était la même chose chez vous. Êtes-vous confrontés aux mêmes défis pour ce qui est de garder ces personnels dans les forces armées alors que le secteur privé leur offre davantage?
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