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Lib. (NL)
Bonjour, monsieur le président, et mesdames et messieurs les membres du Comité.
Je vous remercie de m'avoir invitée. Je suis heureuse d'être ici aujourd'hui pour discuter de la réponse du gouvernement au rapport du Comité sur le Bureau de la traduction.
Je suis accompagnée de Mme Marie Lemay, qui est sous-ministre, ainsi que de M. Adam Gibson.
Le Bureau de la traduction est une institution canadienne unique. En 1934, son établissement a été une affirmation de la réalité canadienne et de la place légitime des deux langues au Canada. Dès ses débuts, le Bureau a réalisé un travail inestimable afin de favoriser le respect de notre dualité linguistique.
Des générations de professionnels des langues ont consacré leurs compétences spécialisées et leur talent au service de la transformation de la capacité du gouvernement fédéral à proposer aux Canadiens des services dans la langue de leur choix. Le sentiment de fierté inspiré par leur rôle et la qualité de leur travail s'est transmis aux employés de la génération actuelle dont la contribution ne se résume pas à de simples mots.
Je m'engage à redonner ses lettres de noblesse au Bureau de la traduction.
Il s'agit d'un organisme qui contribue activement à soutenir la dualité linguistique au sein du gouvernement du Canada.
Monsieur le président, aujourd'hui, l'importance du mandat du Bureau ne se dément pas. Malgré l'apport exceptionnel de ses employés, j'estime que le travail du Bureau n'a pas toujours reçu la reconnaissance qu'il mérite. Il est grand temps d'envisager une nouvelle approche.
En tant que championne des langues officielles, je suis résolue à donner l'exemple en consolidant la place du bilinguisme comme valeur canadienne. Je m'engage à faire du Bureau de la traduction un centre d'excellence disposé à innover, à adopter des pratiques d'avant-garde et à recruter les meilleurs.
Le Canada, où vit une des grandes populations francophones du monde, est considéré comme un leader mondial qui se doit de maintenir les normes les plus élevées en matière de terminologie, de traduction et d'interprétation.
Je suis reconnaissante envers le Comité d'avoir entrepris cette étude et d'avoir formulé des recommandations. Votre travail a mis en évidence certains des principaux enjeux de la Loi sur les langues officielles, ainsi que le rôle du Bureau de la traduction à l'appui de la dualité linguistique du Canada.
En ce qui concerne les rôles et les responsabilités, la Loi sur les langues officielles, la pierre angulaire de la politique fédérale sur les langues, reconnaît avant tout que l'anglais et le français sont des langues égales dans toutes les institutions fédérales, et elle oblige ces institutions à participer à la promotion de la dualité linguistique.
De plus, la Loi attribue explicitement certaines responsabilités au Secrétariat du Conseil du Trésor et au ministère du Patrimoine canadien. Les ministres Brison et Joly se sont réunis avec votre comité pour discuter de ces responsabilités et des engagements en matière de langues officielles prévus dans leurs lettres de mandat.
En novembre, les ministres Brison et Joly ont annoncé une révision du Règlement sur les langues officielles en ce qui concerne les communications avec le public et la prestation de services. Lorsqu'elle s'est présentée devant vous, la ministre Joly a décrit la consultation qu'elle mène avec les Canadiens dans le cadre de cet examen. Je collabore étroitement avec mes deux collègues pour appuyer leurs efforts et m'assurer que les actions de mon ministère sont complémentaires.
Le Bureau de la traduction donne un sens à la Loi sur les langues officielles en fournissant des services de traduction, de révision et d'interprétation de grande qualité au Parlement, au système judiciaire et aux ministères et aux organismes fédéraux. Il est aussi l'autorité du gouvernement fédéral en matière de terminologie.
Depuis que notre réponse à votre rapport a été déposée, j'ai demandé à des fonctionnaires du Bureau de la traduction de donner suite à vos recommandations. Aujourd'hui, j'annonce d'autres mesures qui vont tout à fait dans le sens de votre rapport.
L'une de ces mesures concerne la question de l'optionalité. Le Bureau de la traduction gère, en volume, 80 % des besoins de traduction du gouvernement fédéral. La Politique sur les services communs du Conseil du Trésor indique que les organismes comme le Bureau de la traduction doivent effectuer régulièrement des examens visant à évaluer si leurs services devraient être obligatoires ou facultatifs. Les examens sont réalisés en collaboration avec le Secrétariat du Conseil du Trésor.
J'ai écrit au ministre Brison pour lui demander d'appuyer le rétablissement du modèle de prestation de services obligatoire pour le Bureau de la traduction, en complément d'autres initiatives en matière de langues officielles.
Je vais maintenant vous parler d'autres mesures que j'ai demandé à mon ministère de prendre.
Un processus d'embauche pour un nouveau président-directeur général est en cours. Celui-ci devrait être en poste d'ici la fin de l'exercice financier. Le processus était ouvert au public et annoncé aux linguistes. Le comité de sélection comprendra un expert externe du milieu universitaire. Pendant ses premiers mois en poste, le PDG accordera la priorité à la qualité, à l'embauche et à la formation. Ces priorités concordent avec les préoccupations du Comité.
Je vais prendre quelques minutes pour aborder chacune de ces priorités.
Du point de vue de la qualité, le Bureau de la traduction jouit d'une solide réputation, dans l'ensemble du gouvernement du Canada comme à l'échelle internationale. Le Bureau a établi un cadre de qualité qui comprend un système de contrôle de la qualité, un processus d'embauche rigoureux visant à recruter des employés et des pigistes de calibre mondial, et des programmes de formation de renommée mondiale à l'intention de ses experts linguistiques. J'appuie ce processus.
Ainsi, afin d'assurer davantage la qualité de ses services linguistiques, le Bureau est en train de créer un nouveau poste — celui du chef de la qualité. Ce poste sera occupé par un professionnel de la langue qui relèvera directement du PDG. Le chef de la qualité supervisera toutes les activités du Bureau de la traduction liées à la qualité, et participera à la prise de décisions concernant la formation, la technologie, la dotation et d'autres enjeux.
De plus, le Bureau est en train de mettre en place une ligne téléphonique où tous les ministères peuvent appeler pour obtenir des conseils en matière de services linguistiques. Les gens pourront y obtenir des renseignements, par exemple, sur leurs obligations en vertu de la Loi sur les langues officielles et les clauses uniformisées qu'ils peuvent utiliser dans leurs contrats.
Pour ce qui est du renouvellement et de l'embauche, ces dernières années, la réduction des effectifs par attrition a créé le besoin de gérer les connaissances et l'expertise ministérielles perdues. Je vous assure que nous prenons cette situation au sérieux. Notre mandat est d'offrir aux ministères fédéraux l'accès à des services linguistiques de grande qualité. Les lacunes en matière de capacité compromettent ce mandat, mais nous prenons les mesures qui s'imposent et nous surveillons la situation de près.
Cette année, le Bureau a embauché 19 nouveaux employés pour fournir des services linguistiques dans des domaines précis, tels que les délibérations parlementaires, la protection nationale et la météorologie. Conformément à la Stratégie emploi jeunesse du premier ministre, et dans le cadre de l'engagement continu du Canada envers les étudiants et les universités, le Bureau s'engage à embaucher un minimum de 50 étudiants par année au cours des cinq prochaines années.
De plus, nos projets continus conjuguent les efforts des professionnels expérimentés et de la prochaine génération de traducteurs, d'interprètes et de terminologues. Nous avons également entrepris des initiatives visant à accroître le nombre d'interprètes diplômés d'universités reconnues pour permettre l'embauche d'employés supplémentaires au sein du Bureau et de l'industrie.
Nous allons également rétablir le programme COOP. De nombreuses universités canadiennes, dont l'Université de Moncton, l'Université de Montréal et l'Université d'Ottawa nous ont déjà fait part de leur désir de participer à ce programme.
Le Bureau est très présent dans les régions. Il est ainsi beaucoup mieux à même de comprendre les besoins particuliers des diverses régions du Canada et de s'y adapter. Il poursuivra l'exploitation de son réseau de bureaux régionaux. Ceux-ci emploient environ le quart des 1 300 employés du Bureau. Certains employés travaillent aussi dans des bases militaires, telles que la BFC Gagetown et la BFC Borden.
Monsieur le président, le Bureau de la traduction aide les parlementaires à communiquer avec les Canadiens et à recueillir leurs témoignages; son rôle est crucial. Afin de mieux faire connaître son rôle, et conformément à une recommandation du Comité, le Bureau collabore avec l'École de la fonction publique du Canada pour fournir cette information dans le cadre des cours offerts à tous les nouveaux fonctionnaires. Les nouveaux cours seront donnés ce printemps.
Je vais maintenant parler du nouvel outil de compréhension linguistique.
En procédant à cette étude, le Comité a engagé une conversation importante sur la corrélation entre langues officielles et innovation. Le gouvernement est d'accord avec vos recommandations concernant l'outil de compréhension linguistique, et il a donné suite à toutes ces recommandations. Un plan a été élaboré pour assurer que le contenu de l'outil est examiné de façon régulière par des traducteurs professionnels. Les modalités d'utilisation ont également été modifiées.
Nous devons tabler sur l'innovation afin d'aller dans le sens des priorités du gouvernement en matière de langues officielles. Le Portail linguistique du Canada, un service en ligne, est un exemple de la manière dont on peut utiliser la technologie pour fournir des outils accessibles et novateurs afin d'aider les Canadiens dans tout le pays à communiquer dans les deux langues officielles.
J'aimerais maintenant parler des services d'interprétation du Bureau, et en particulier des efforts déployés pour établir une demande d'offre à commandes pour l'embauche d'interprètes à la pige. Certains ont fait valoir que la nouvelle approche ne respectait pas les principes établis en matière de langues officielles, tout particulièrement en ce qui touche la qualité des services offerts. Après avoir étudié soigneusement la question, j'ai décidé d'annuler la demande d'offre à commandes. J'ai demandé à mes collaborateurs de recommencer à zéro afin d'élaborer une nouvelle approche fondée sur des consultations plus approfondies auprès de représentants de l'ensemble du secteur de l'interprétation.
Monsieur le président, les nouvelles mesures que nous prendrons en ce sens devront absolument tenir compte de notre engagement à l'égard des langues officielles et de la qualité de nos services. Je tiens toutefois d'ores et déjà à ce que vous-même ainsi que les membres du Comité soyez assurés que tous les interprètes embauchés par le Bureau sont dûment agréés, conformément à un processus d'attestation éprouvé qui est reconnu mondialement.
Nous sommes le fier parti des deux langues officielles, et nous allons continuer de promouvoir, d'appuyer et de défendre le bilinguisme au Canada.
Au moment où nous célébrons le 150e anniversaire du Canada et toutes ces caractéristiques qui en font un si grand pays, votre rapport nous rappelle la contribution du Bureau de la traduction à la dualité linguistique au sein de la fonction publique et du Parlement, tout comme dans l'ensemble de la population. Les mesures que nous prenons rendront le Bureau de la traduction mieux apte à continuer de fournir des services linguistiques de grande qualité, comme il le fait depuis plus de 80 ans.
J'ai à coeur de travailler avec votre Comité en même temps qu'avec mes collègues du Cabinet et tous ceux qui souhaitent veiller à ce que le Bureau de la traduction continue de remplir son mandat aussi efficacement que possible.
Merci de votre attention.
Je me ferai un plaisir de répondre à toutes vos questions.
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Lib. (NL)
C'est bien cela, mais permettez-moi d'abord de remercier nos interprètes pour leur précieuse contribution à tout le travail que nous effectuons au gouvernement du Canada.
Nous leur sommes très reconnaissants.
Quel que soit le processus mis en place, nous devons nous assurer qu'il tient compte de la qualité nécessaire pour offrir les services dans les deux langues officielles. C'est la raison pour laquelle nous avons reporté l'application de cette mesure.
Le processus établi devait d'ailleurs prendre fin d'ici quelques jours...?
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Lib. (NL)
Oui, le 9 mars.
Nous voulons nous assurer de bien faire les choses en veillant à consulter des intervenants de tout le secteur. Je répète que c'est une démarche qui va dans le sens de la volonté de notre gouvernement de fournir des services de grande qualité dans le respect du bilinguisme officiel.
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Lib. (NL)
Comme vous, je comprends mal comment on a pu adopter une telle politique. Au cours de l'année qui s'est écoulée depuis notre accession au pouvoir, nous avons mis les bouchées doubles pour changer le visage du Bureau de la traduction. Ainsi, nous avons annulé l'échéance fixée au 9 mars pour revenir à la case départ et tenir de nouvelles consultations de telle sorte que tous aient voix au chapitre afin d'en arriver à une façon de faire les choses qui sera acceptable pour tous ces gens dont la contribution est cruciale pour que le processus puisse donner les résultats escomptés, notamment au chapitre de la qualité, et ce, pas nécessairement au prix le plus bas.
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Lib. (NL)
C'était Donna... J'ai oublié son nom de famille.
Quel était le nom de famille de Donna?
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Lib. (NL)
Donna n'est plus la titulaire de ce poste. Elle travaille maintenant dans le secteur des ressources humaines. Nous sommes à la recherche de quelqu'un qui possède toutes les qualités que nous estimons nécessaires pour mener les destinées du Bureau de la traduction.
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Lib. (NL)
Je suis d'accord avec vous; cela devrait demeurer désormais au coeur de notre démarche, mais je crois que les fonctionnaires se prévalent déjà...
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Lib. (NL)
Merci de la question.
Compte tenu de tout le travail effectué par votre Comité, il est bien certain que notre réponse à votre rapport aurait pu être mieux étoffée. Je dirais que nous n'avons pas été à la hauteur. Il aurait vraiment fallu que nous vous mettions au fait des actions qui étaient menées au sein du Bureau de la traduction. Nous avons bien indiqué certaines des mesures prises dans notre réponse à votre rapport, mais je ne crois pas que nous sommes allés suffisamment en profondeur pour bien vous faire comprendre le travail qui avait été mis en marche.
Cela étant dit, je suis vraiment reconnaissante au Comité pour la contribution qu'il nous a apportée. Nous avons ainsi pu nous rendre compte qu'il fallait en faire encore davantage. Votre engagement indéfectible à l'égard de ces enjeux et les efforts que vous avez déployés parallèlement à ceux du Bureau nous ont ouvert les yeux sur d'autres possibilités d'action qui s'offraient à nous. Je pense notamment à cette suggestion d'écrire au ministre Brison pour lui demander que le recours au service du Bureau de la traduction redevienne obligatoire. En formulant vos préoccupations de cette manière, vous nous avez amenés à prendre des mesures concrètes.
Merci beaucoup.
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Lib. (NL)
Je vais demander à Adam de vous fournir plus de précisions à ce sujet, mais permettez-moi d'abord de vous dire que c'est une mesure qui me tient particulièrement à coeur. Comme je suis moi-même en train d'apprendre l'autre langue officielle, j'estime vraiment important que nous offrions ces nouvelles perspectives pour les étudiants, aussi bien ceux qui sont déjà bilingues que ceux qui poursuivent leur apprentissage linguistique. Il est selon moi primordial que nous les mobilisions également.
Nous sondons le terrain dans les différentes régions. Comme je l'ai mentionné, certaines universités ont déjà manifesté leur intérêt envers un programme COOP. Ce ne seront pas les seules. Nous travaillons en étroite collaboration avec le milieu universitaire dans différentes régions du pays, notamment dans les secteurs où des parties intéressées se sont manifestées. Il y a bien sûr également quelques-unes de nos bases où le bilinguisme revêt une importance capitale.
C'est toujours dans un souci de qualité, et je vais maintenant laisser Adam vous expliquer comment ces étudiants que vous connaissez peut-être vont pouvoir tirer parti de cette possibilité nouvelle.
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Lib. (NL)
Le Bureau de la traduction a effectivement perdu le quart de ses effectifs. C'est beaucoup trop. Comme de raison, les employés qui restent en poste ne manquent pas d'être affectés par cette situation. Lorsqu'une organisation est ainsi privée d'un apport essentiel de sang neuf, c'est le moral des troupes qui en souffre, car chacun craint de la voir éventuellement s'effondrer.
Le fait est que nous avons embauché 19 personnes cette année alors même qu'il était prévu que 30 postes supplémentaires allaient disparaître. Nous avons donc renversé la vapeur, ce qui me réjouit vivement compte tenu de mon engagement et de celui de mon gouvernement envers la qualité et le bilinguisme.
Nous évaluons actuellement les besoins. À ce titre, nous avons notamment écrit au ministre Brison, comme je l'indiquais précédemment, pour lui demander que le recours au Bureau de la traduction redevienne obligatoire. Nous nous concentrons vraiment sur la qualité, car c'est l'aspect primordial à nos yeux. À cette fin, nous collaborons de près avec nos employés. Je sais d'ailleurs qu'ils ont pu en discuter avec ma sous-ministre, ainsi qu'avec Adam. Nous voulions en effet nous assurer de bien comprendre leurs préoccupations et les questions qui leur tiennent à coeur de manière à pouvoir faire le nécessaire. Nous voulons pouvoir compter sur une main-d'oeuvre heureuse et productive, tout particulièrement au Bureau de la traduction.
Comme vous l'avez indiqué, la demande est énorme, et nous voulons nous assurer que chacun puisse contribuer à y répondre en sachant qu'il dispose du temps voulu pour faire tout ce qu'il faut en vue d'accomplir un travail de qualité.
Merci de la question.
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Lib. (NL)
Je vais demander à ma sous-ministre de vous parler du plan que nous avons élaboré à cette fin.
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Lib. (NL)
J'ai écrit au ministre Brison. Je n'ai bien sûr pas encore eu de nouvelles de lui. Comme la lettre a été envoyée il y a une semaine à peine, il faut lui laisser du temps.
Je tiens encore une fois à rappeler — et ce n'est pas au bénéfice de mon collègue, car il le sait pertinemment — que notre gouvernement considère qu'il est de son devoir de promouvoir, protéger et défendre le bilinguisme. Nous devons prendre toutes les mesures nécessaires à cette fin.
La demande que je lui adresse n'est qu'un exemple des différentes actions que nous avons entreprises. Je n'ai pas d'échéancier à vous donner, mais je peux vous assurer que le gouvernement et tous les ministres du Cabinet ont la ferme volonté de tout mettre en oeuvre pour garantir la qualité des services offerts à la population. Il ne fait donc aucun doute que nous avons un rôle de promotion et de défense du bilinguisme.
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