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NPD (QC)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de son discours passionné.
Au NPD, nous avons toujours été d'accord pour faire la lumière sur le scandale de l'organisme UNIS. Notre responsabilité et notre devoir en tant que parlementaires est d'étudier les dépenses du gouvernement et son éthique.
Les libéraux sont tellement mélangés que, dernièrement, lors d'une obstruction systématique en comité, une députée libérale disait que seul le commissaire à l'éthique avait le pouvoir de définir qui sont la mère et le frère du premier ministre. Quand les libéraux veulent tellement cacher la vérité, ils remettent en question les liens familiaux et se réfugient derrière le supposé pouvoir du commissaire à l'éthique de définir qui sont la mère et le frère du premier ministre.
J'aimerais entendre les commentaires de mon collègue à ce sujet. À quel point les libéraux sont-ils mélangés et à quel point refusent-ils de faire la lumière sur cette affaire?
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NPD (QC)
Monsieur le Président, j'aurais pu demander au député de Beloeil—Chambly pourquoi, à deux reprises, son parti a décidé étrangement de donner une pause aux libéraux au Comité permanent de l'accès à l'information, de la protection des renseignements personnels et de l'éthique en acceptant des ajournements de travaux. De fait, ce sont des tactiques qui sont propres au Bloc québécois.
Si le gouvernement libéral est prêt à proroger le Parlement, à faire de l'obstruction toute la nuit dans deux comités parlementaires afin de bloquer les travaux et à menacer de déclencher des élections, cela doit être parce que le gouvernement libéral est pas mal plus dans le trouble que nous le pensons avec le scandale du mouvement UNIS.
J'aimerais entendre mon collègue là-dessus.
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NPD (QC)
Monsieur le Président, il y a eu le tour en hélicoptère, l'île du milliardaire et la villa en Provence du ministre des Finances. Ensuite, il y a eu le scandale SNC-Lavalin, le contournement de la loi électorale et deux condamnations du premier ministre par le commissaire aux conflits d'intérêts et à l'éthique, une première historique. Les libéraux ne sont pas capables de s'en empêcher: ils ont donné un contrat à leurs amis du mouvement UNIS, nouveau scandale libéral.
Aujourd'hui, les libéraux nous demandent d'étouffer l'affaire sans faire toute la lumière, sans quoi ils déclencheront des élections en pleine crise sanitaire. C'est prendre les citoyens et les citoyennes en otage en abusant des institutions démocratiques. Nous devons renforcer notre système de santé, sauver nos PME, soutenir nos travailleurs, aider les étudiants et les étudiantes, et faire la lumière sur les scandales libéraux. Les gens méritent des réponses. De quoi les libéraux ont-ils peur?
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NPD (QC)
Monsieur le Président, les libéraux essaient de se cacher derrière l'opposition pour justifier le déclenchement d'une élection en pleine crise sanitaire. Au lieu de faire la lumière sur le scandale avec leurs amis de We Charity, ils préfèrent prendre la population en otage en abusant des institutions démocratiques. C'est irresponsable. Soyons clairs: si le premier ministre veut déclencher des élections, il peut aller voir la gouverneure générale n'importe quand. Sinon, il peut travailler avec l'opposition et mettre en place un comité pour donner des réponses à la population. Les gens méritent de connaître la vérité.
De quoi les libéraux ont-ils peur?
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NPD (QC)
Madame la Présidente, en tant que citoyens et citoyennes, nous devrions tous nous entendre pour dire que nous devons éviter les souffrances inutiles en fin de vie et que c'est la personne concernée qui doit choisir comment mettre fin à ses jours dans la dignité. Cependant, nous avons aussi besoin d'un cadre légal pour que les médecins puissent agir en toute légalité afin qu'ils ne se fassent pas reprocher par la suite d'avoir aidé quelqu'un à mourir.
Ma collègue ne consent-elle pas que les médecins ont besoin d'un cadre légal pour pouvoir agir en cette matière?
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NPD (QC)
Madame la Présidente, je remercie ma collègue de son discours très humain et très senti. Il y avait beaucoup d'émotions.
J'ai une question relative à l'obligation qu'a une personne atteinte d'une maladie incurable d'obtenir l'autorisation d'un médecin spécialiste de cette maladie avant d'avoir accès à l'aide médicale à mourir. Dans le cas de personnes qui vivent dans des régions rurales ou éloignées où il n'y a pas toujours de médecins spécialistes de leur maladie, cette obligation ne constitue-t-elle pas un frein?
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NPD (QC)
Madame la Présidente, je remercie ma collègue de son discours.
Effectivement, nous partageons le même point de vue sur le fait que les gens doivent avoir le choix. Ils doivent pouvoir quitter cette vie dans la dignité et éviter des souffrances inutiles. Il y a cependant une disposition dans le projet de loi qui nous inquiète un peu, soit le fait que le médecin doit avoir une expertise ou une connaissance précise de la maladie dont la personne souffre.
Pour les personnes en zone rurale ou en zone éloignée, s'il n'y a pas de médecin qui connaît une maladie exceptionnelle, cela ne serait-il pas un frein à l'accès ce droit?
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NPD (QC)
Madame la Présidente, je pense que ce projet de loi n'est pas en avance; on est déjà en retard. Des centaines de personnes sont mortes dans des souffrances inutiles depuis des années. On a la possibilité de faire un pas en avant et de permettre aux gens de mourir dans la dignité. Ce n'est une question de changer de chambre, entre une chambre pleine de coquerelles et une chambre propre. Ce n'est pas la même affaire. Les gens sont prisonniers de leur corps et souffrent inutilement.
Pourquoi ne devraient-ils pas pouvoir prendre cette décision-là?
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NPD (QC)
Madame la Présidente, il est clair que les libéraux n'ont pas le courage de s'attaquer aux profits des super riches qui profitent de la situation.
Depuis le début de la pandémie, un paquet de petites entreprises souffrent, et il y a des gens qui en profitent grandement. Il y a des compagnies, comme Netflix et Amazon, qui ont vu leurs profits exploser, parfois même doubler. Quel est le point commun de ces grandes compagnies? Elles ne paient pas d'impôt chez nous.
Ces mastodontes capitalistes ne participent pas à l'effort collectif pour payer nos soins de santé et nos écoles. Au NPD, nous nous posons cette question fort simple: quand est-ce que les libéraux vont avoir le courage de les...
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NPD (QC)
Madame la Présidente, je suis un peu déçu du discours de mon collègue qui nous avait habitués à plus de contenu dans ses interventions de manière générale. J'essaie vraiment de comprendre ce que le Parti conservateur est en train de faire ici aujourd'hui. Je trouve que sa position est particulièrement hypocrite. Il prétend qu'ils veulent l'adoption de ce projet de loi le plus rapidement possible alors que, cette semaine, lorsqu'un député du Parlement a déposé une motion pour accélérer l'adoption de ce projet de loi, le Parti conservateur s'y est opposé.
Que fait-on ici aujourd'hui?
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NPD (QC)
Madame la Présidente, je pense qu'il est bien, pour l'appareil judiciaire, de recevoir une formation pour éviter des biais et des préjugés, mais encore faut-il que les femmes puissent se rendre là. Il y a un manque criant de financement pour les centres d'hébergement pour femmes victimes de violence, notamment de violence conjugale.
Qu'entend faire la députée pour augmenter le financement afin que les femmes aient accès à des chambres quand elles sont en détresse?
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NPD (QC)
Madame la Présidente, je remercie mon collègue de son discours très senti et rempli d'émotions. Les éléments qu'il a soulevés sont tout à fait valables.
Nous avons débattu du projet de loi, et celui-ci a été adopté par la Chambre des communes lors de la législature précédente. Il s'est même rendu au Sénat. En ce moment, les cinq partis à la Chambre sont unanimes quant à son adoption. Tout le monde s'entend pour dire qu'il est très important et qu'il constitue un pas dans la bonne direction.
Cette semaine, un de nos collègues a fait une proposition visant à accélérer l'adoption du projet de loi déposé par le Parti conservateur. Or le Parti conservateur a refusé que l'on accélère le processus.
Pourquoi les conservateurs ne veulent-ils pas accélérer le processus d'adoption d'un projet de loi conservateur?
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NPD (QC)
Madame la Présidente, je remercie mon collègue de son discours. Il apporte beaucoup de points très importants comme la nécessité d'avancer et d'aller plus loin, les changements de mentalité et de culture, les changements sociétaux. Je suis tout à fait d'accord avec lui.
Or nous sommes pris dans une journée où le projet de loi fait l'unanimité, mais le parti conservateur a refusé une motion visant à accélérer son adoption et à l'envoyer tout de suite au Sénat. Je ne sais pas pourquoi on retarde les choses comme cela. Peut-être que le Parti conservateur ne veut pas discuter de certains projets de loi comme, par exemple, l'interdiction des fameuses thérapies de conversion qui sont insultantes et dégradantes pour tout le milieu LGBTQ+.
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NPD (QC)
Madame la Présidente, je pense que tout le monde s'entend pour dire qu'il s'agit d'un projet de loi important, que c'est un pas vers la bonne direction et que c'est un enjeu crucial, mais il y a un manque de cohérence du côté conservateur qui m'exaspère. Je voudrais comprendre une chose.
Pourquoi le Parti conservateur, cette semaine, a-t-il refusé la proposition d'un de mes collègues d'envoyer tout de suite ce projet de loi au Sénat? Pourquoi passe-t-on encore la journée à parler de cela alors qu'on aurait pu l'envoyer au Sénat, si cela n'avait pas été du refus des conservateurs?
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NPD (QC)
Monsieur le Président, après une autre nuit de bombardements intensifs sur Stepanakert, la capitale du Haut-Karabakh, on se demande bien comment le gouvernement fédéral a pu vendre des technologies militaires à la Turquie. Ces technologies sont aujourd'hui utilisées contre des populations civiles arméniennes. Cela va à l'encontre de nos obligations selon le Traité sur le commerce des armes des Nations unies, tout comme les ventes d'armes à l'Arabie Saoudite.
Là, le ministre des Affaires étrangères s'en va en Europe. On ne veut pas juste des séances photo. Il y a des gens qui meurent.
Quelles pressions seront mises en œuvre pour rétablir une situation pacifique au Haut-Karabakh?
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