Interventions à la Chambre des communes
 
 
 
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PCC (SK)
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2019-06-19 17:19 [p.29417]
Madame la Présidente, je dois rétablir les faits. Le secrétaire parlementaire a dit que son gouvernement avait sauvé le Partenariat transpacifique. La réalité, c’est qu’il a été signé, et si nous l’avions adopté, nous n’aurions pas eu à renégocier l’ALENA. Que s’est-il passé? Le gouvernement a fait traîner les choses. Les libéraux se sont traîné les pieds. Ils n’ont pas cessé d’hésiter. Ils n’ont pas cessé d'empêcher les États-Unis d’aller de l’avant. Si le gouvernement libéral l’avait adopté et l’avait ratifié, nous ne parlerions pas de l’ALENA aujourd’hui. C’est aussi simple que cela.
Les libéraux ont contrarié bon nombre de nos partenaires commerciaux dans le monde: la Chine, l’Arabie saoudite et les Philippines. À chacun de ses voyages à l’étranger, le premier ministre a réussi à indisposer les dirigeants.
En réalité, cet accord n’est pas parfait, mais il assurera la stabilité, et c’est ce que veulent les milieux d’affaires.
Notre acier de construction sera assujetti à des droits de douane en août. À l’heure actuelle, des droits de douane sont imposés sur le bois d’oeuvre. Que vont faire les libéraux pour régler ces problèmes une fois qu’ils auront ratifié cet accord?
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PCC (SK)
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2019-06-17 22:24 [p.29247]
Monsieur le Président, les droits et les préoccupations des victimes sont plus importants aux yeux des conservateurs que les préoccupations des criminels. Ma question pour le ministre est celle-ci: comment peut-il justifier qu'on réduise la gravité d'infractions comme la conduite avec facultés affaiblies qui cause des blessures corporelles, l'utilisation de la drogue du viol ou la traite de personnes? Comment peut-il justifier les changements qui font en sorte que de telles infractions soient considérées moins graves et entraînent des conséquences moindres?
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PCC (SK)
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2019-06-17 23:03 [p.29252]
Monsieur le Président, c'est intéressant quand on commence à comparer les libéraux et les conservateurs. Les libéraux ont tendance à venir ici et à dire qu'ils savent ce qu'il faut faire. Ils vont faire ce qu'ils pensent être le mieux et il revient aux gens de comprendre que c'est cela qui est le mieux. Les conservateurs parlent aux gens. Nous leur demandons ce qu'ils aimeraient obtenir en matière de lois et de traitement des victimes et des criminels. La députée pourrait-elle expliquer à la Chambre la différence entre l'approche des conservateurs et celle des libéraux? En réalité, ils prêchent et nous sommes à l'écoute.
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PCC (SK)
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2019-06-13 12:21 [p.29046]
Madame la Présidente, les libéraux n’aident vraiment pas leur cause. La leader du gouvernement à la Chambre a dit que le projet de loi avait été déposé à la Chambre en décembre dernier. Elle aurait pu le présenter suffisamment à l’avance pour que nous puissions avoir un vrai débat à la Chambre et assez de temps en comité pour en faire un examen approfondi.
J’ai deux questions à poser à la leader du gouvernement à la Chambre. Premièrement, si ce projet de loi est renvoyé au comité, celui-ci pourra-t-il convoquer tous les témoins qu’il veut et avoir tout le temps dont il a besoin pour l'examiner? Deuxièmement, peut-elle garantir que si des changements sont apportés à l'accord par les États-Unis au cours de l’été, le comité aura la possibilité d'examiner ces changements avant de voter sur le projet de loi et de le renvoyer à la Chambre?
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PCC (SK)
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2019-06-11 13:12 [p.28906]
Monsieur le Président, la députée et moi siégeons au comité du commerce et je la remercie du travail qu’elle y a accompli. Elle a agi de façon très honorable dans ce comité, qui fonctionne très bien dans la présente législature. Dans ce dossier en particulier, nous sommes conscients de la valeur et de l’importance que revêtent des échanges commerciaux quotidiens de 2 milliards de dollars. Nous avons travaillé ensemble de notre mieux, et je crois que les Canadiens seront fiers de nous.
Toutefois, il y a de quoi s’inquiéter, notamment en ce qui concerne les remous qui agitent le processus de ratification aux États-Unis. La députée a-t-elle une idée de ce que le gouvernement libéral entend faire ici, au Canada, pour ratifier cet accord au même rythme que les États-Unis? Il ne faut pas non plus oublier ce qui se passe au Mexique.
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PCC (SK)
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2019-06-11 13:17 [p.28906]
Monsieur le Président, je partagerai mon temps de parole avec le député de Calgary Forest Lawn.
Cet accord a certainement été un parcours cahoteux pour le Canada. Il a suscité beaucoup de tensions — le mot « stress » serait peut être plus juste — pour une foule de Canadiens et d’entreprises canadiennes. Nous avons travaillé avec un président qui menaçait de déchirer l’ALENA pendant que se posaient toutes sortes d’autres enjeux aux États-Unis, comme les élections, et l’ALENA a très certainement retenu l’attention depuis quatre ans. Il est très important de parler maintenant de la suite de l’histoire, de la façon dont nous en sommes arrivés là où nous sommes et de la raison pour laquelle nous avons fini par être une cible au lieu d’avoir un accord qui rendrait l’Amérique du Nord plus concurrentielle sur le marché mondial.
Il y a deux ans et demi, le premier ministre s’est porté volontaire pour renégocier l’ALENA, et c’est très bien. On ne voyait trop quel était son but, par contre. Je ne crois pas qu’il avait un objectif clair à l’esprit. Je ne crois pas qu’il avait une idée claire du résultat qu’il souhaitait, et cela a causé beaucoup de stress et d’échecs au fur et à mesure du déroulement des négociations.
Nous pourrions considérer le nouvel ALENA comme une occasion de rendre l’Amérique du Nord plus concurrentielle, de créer un environnement à l’échelle de l’Amérique du Nord et de tirer parti de toutes les forces que le Mexique, les États-Unis et le Canada ont à offrir, de les rassembler et de livrer une solide concurrence sur le marché mondial. Nous avions cette occasion et n’avons pas su la saisir. C’est frustrant pour les entreprises canadiennes, et frustrant pour les entreprises de toute l’Amérique du Nord, car nous n’avons pas atteint l’objectif à notre portée.
Le Mexique appelle cela l’ALENA 0,8; pour nous, c’est l’ALENA 0,5. En réalité, ce n’est pas un bon accord. Il est mauvais, mais le monde des affaires préfère avoir un mauvais accord en l’occurrence plutôt que de ne pas en avoir, de laisser déchirer l’accord existant et de ne rien avoir. Après tout, 70 % de notre commerce se fait avec les États-Unis, soit quelque 2 milliards de dollars d'échanges commerciaux par jour. La réalité, c’est que nous nous sommes retrouvés avec un accord que les États-Unis et le Mexique ont négocié et auquel le Canada s’est rallié plus tard. Comment cela s’est-il passé?
Je vais parler un peu des jeux de coulisse qui se déroulaient à Washington à ce moment-là. Lorsque j’y suis allé pour la première fois après l’élection de Trump, l’ancienne chef du Parti conservateur Rona Ambrose et moi avons visité le Congrès. Très rapidement, nous avons constaté certaines choses. La première, c’est que le Canada n’était pas la cible de ces tractations. Des membres de la Chambre des représentants et du Sénat nous ont dit qu’ils avaient des difficultés avec le Mexique. Nous leur avons dit que s’ils renégociaient l’ALENA, ils devraient le faire aussi avec le Canada. Ils nous ont dit: « Nous n’avons pas de problèmes avec le Canada. C’est insensé. » Ils ne comprenaient même pas la relation entre le Canada et les États-Unis. Ils ne mesuraient pas toute l’importance de cette relation et toute l’ampleur des échanges entre les deux pays.
L’ancienne chef conservatrice et moi-même avons offert de les aider parce que, s’ils ne faisaient pas les choses correctement, cela nous coûterait beaucoup d’emplois et notre économie en souffrirait énormément. Nous avons collaboré étroitement avec le Parti libéral. Cela ne fait aucun doute. Nous ne nous en sommes pas cachés. J’ai organisé des tables rondes un peu partout au Canada et j’ai demandé à des entreprises canadiennes ce qu’elles attendaient de cet accord. Le comité a siégé pendant l’été pour donner à la ministre la chance de nous dire à quoi l’accord pourrait ressembler une fois achevé, mais elle n’a pas saisi l'occasion. Elle a fait étalage de vertu en parlant de ce qu’elle aimerait inclure dans l’accord, des idées que les libéraux savaient que le président des États-Unis n’accepterait jamais, des idées qui n’ont contribué en rien à accroître la compétitivité du Canada, mais c’était leur point de départ. Dès ce moment, nous savions que nous étions en difficulté.
J’admets que des députés de tous les partis ont très bien collaboré dans ce dossier. Que ce soit au sein du comité du commerce ou du groupe Canada-États-Unis, ils ont bien travaillé ensemble. Où les choses ont-elles dérapé? Ce qui est très grave et qui montre à quel point les situations peuvent s’aggraver parfois, c'est que les choses ont dérapé au Cabinet du premier ministre et au cabinet de la ministre. Les députés ont fait un excellent travail pour souligner aux élus américains, à l’échelon des États et à l’échelon fédéral, l’importance de la relation entre nos deux pays. Lorsque nous allons aux États-Unis, les élus américains nous rappellent les chiffres que nous leur avons donnés sur l’importance de cette relation. Comment se fait-il que le Canada soit devenu la cible plutôt que le Mexique?
Pendant ses discours de campagne électorale aux États-Unis, de quoi Trump parlait-il? Il parlait de construire un mur. Il disait que l’ALENA était horrible et que les Mexicains prenaient tous les emplois. Il disait que le commerce avec la Chine était horrible et que les Chinois prenaient tous les emplois. Il disait que les États-Unis avaient perdu tous leurs emplois. La seule chose qu’il mentionnait à propos du Canada, c’était le secteur laitier. Il voulait avoir accès au marché canadien des produits laitiers. Il n’appréciait pas que nos producteurs laitiers soient prospères tandis que ceux des États-Unis étaient pris dans un système qui ne leur permettait pas de prospérer. En réalité, les Américains ne voulaient pas expédier du lait au Canada; ils voulaient plutôt obtenir le même prix que les Canadiens pour leur lait en Ohio.
Qu’est-ce qui a changé? Je me rappelle avoir rencontré le secrétaire Ross, qui a dit: « Tout va bien entre le Canada et les États-Unis. En fait, il devrait y avoir quelques changements ici, nous devrions peut-être inclure le Canada dans les dispositions sur l'achat aux États-Unis, en tant que 51e État. » Je me souviens qu’il a ajouté que nous devrions conclure ensemble un accord commercial avec le Japon.
Nous avons été invités à la table des négociations avec le Japon, si cela nous intéressait. Nous avons préféré le PTP qui, à mon avis, est une meilleure voie. Cela montre cependant à quel point la relation était bonne à ce moment-là par rapport à ce qu’elle est devenue aujourd’hui. Cela nous ramène à la façon dont le Cabinet du premier ministre et la ministre ont géré leur relation avec le président des États-Unis.
Nous avons dit très publiquement que le premier ministre n’avait pas besoin d’être son meilleur ami, mais qu’il ne devait pas le provoquer. Je l’ai mis en garde. Il n’est pas sage de critiquer le président dans un discours à New York, c’est à dire dans sa cour. Cela donne peut-être au premier ministre l’occasion d’être invité à l’émission Saturday Night Live et d’être la coqueluche de tous les médias de gauche des États-Unis; le premier ministre est peut-être content d’être populaire auprès des médias américains de gauche, mais quel prix devra-t-il payer pour cela? Des emplois canadiens.
Après le Sommet de Montréal, quel a été l’effet des commentaires que le premier ministre a faits au sujet du président? Ils ont conduit à l’imposition des droits de douane sur l’aluminium et l'acier. Pour ce genre de choses, il ne peut pas se retenir. Il veut être un premier ministre populaire aux États-Unis. Moi, j’ai besoin d’un premier ministre fonctionnel ici au Canada, pas d’un premier ministre populiste aux États-Unis.
Avec la ministre, c’est pareil. Certains de ses articles publiés aux États-Unis étaient insultants à l’endroit du président. Pourquoi agir de la sorte au beau milieu des négociations avec notre principal partenaire commercial?
Monsieur le Président, comment réagiriez-vous si je vous insultais là, maintenant? Me couperiez-vous la parole et me sommeriez-vous de m’asseoir, ou me laisseriez-vous poursuivre?
C’est exactement ce qu’ils ont fait là-bas. C’est ce que le premier ministre et la ministre ont fait aux États-Unis. C’est ce qui a créé les problèmes que nous connaissons aujourd’hui. C’est pour cela que nous nous retrouvons avec l’ALENA 0.5.
Nous aurions beau aller là-bas pour établir une solide relation entre la Maison-Blanche et le Parlement, ils n’auraient de cesse de détruire cette relation. Je suis certain que notre ambassadeur là-bas a dû s’arracher les cheveux quand il a reçu des directives pour faire du lobbying au nom du Canada, dont certaines étaient manifestement anti Trump ou anti républicaines. Pourquoi faire cela au beau milieu des négociations de notre plus important accord commercial? C’est incroyable.
Cela est arrivé à maintes reprises. Il faut raconter cette partie de l’histoire ici au Canada afin que les Canadiens comprennent pourquoi nous commençons à perdre des emplois, pourquoi nous avons renoncé à certains marchés, pourquoi ne pouvons pas agrandir une autre usine d’automobiles au Canada. Ce n’est pas parce que nous étions la cible dès le début. Ce sont les actions de ces bureaux qui ont créé cette situation problématique.
Nous allons appuyer cet accord. Comme je l’ai dit, un mauvais accord est mieux que pas d’accord du tout. Il y a trop d’emplois en jeu.
Il sera intéressant de suivre la situation. Face à ce qui se passe au Mexique et aux États-Unis et aux batailles qu’ils se livrent entre eux, il sera intéressant de voir si le premier ministre pourra vraiment rester à l’écart. Il sera intéressant de voir comment la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, va manœuvrer le projet de loi et comment nous allons nous y prendre. Même si nous croyons avoir un accord signé, tant que les démocrates américains ne l’auront pas adopté au comité des voies et moyens de la Chambre des représentants, nous n’avons pas vraiment d’accord définitif. Je pense qu’il est important que nous le fassions en même temps qu’eux. C’est la voie que le comité envisage.
Il n’aurait pas été nécessaire de procéder ainsi si nous avions abordé la question de la bonne façon avec le président des États-Unis. Lorsqu’il a dit qu’il avait des problèmes de main-d’œuvre au Mexique, nous aurions pu dire que nous en avions aussi. Lorsqu’il a dit que la Chine faisait du dumping de son acier dans son pays, nous aurions pu dire qu’elle en faisait également ici. Le Canada était lui aussi aux prises avec un grand nombre des problèmes dont le président américain parlait pendant sa campagne. Nous ne construisons pas de mur. Nous ne faisons pas de folies du genre. Nous n’avons pas besoin de le faire. Le Mexique est un bon partenaire commercial et un bon ami. Toutefois, la réalité, c’est qu’il y avait des possibilités de tirer parti des mêmes préoccupations que les États-Unis et de conclure un accord qui nous aurait permis d’être encore plus concurrentiels sur la scène internationale.
Un autre échec de cet accord concerne le bois d’œuvre. Les Canadiens doivent le savoir. En réalité, il y a beaucoup de choses dans cet accord que nous devons régler.
Le 21 octobre, les Canadiens vont changer de gouvernement, et nous aurons la responsabilité, encore une fois, de corriger toutes les divergences que les libéraux ont laissées en plan. Nous allons les régler. Nous retournerons aux États-Unis avec une attitude positive; nous serons accessibles et nous traiterons chaque question séparément. Un gouvernement dirigé par le chef de l’opposition réglera ces problèmes. Les Canadiens peuvent s’en réjouir.
Entretemps, cet accord sera adopté et, je l’espère, ratifié parce que, comme je l’ai dit, l’instabilité créée par l’absence d’un tel accord est bien pire que ce que nous avons actuellement.
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PCC (SK)
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2019-06-11 13:28 [p.28908]
Monsieur le Président, le Canada a obtenu ce qu’il a pu. L’accord a été conclu au Mexique entre ce pays et les États-Unis, et nous l’avons signé après coup, sans rien y ajouter. La responsabilité de nos négociateurs de conclure l’accord final a été mise entre les mains du Mexique. C’est là où se situe le point de rupture du rôle de la ministre dans cette entente.
La réalité, c’est que lorsque les négociateurs se sont retirés, les États-Unis et le Mexique ont continué de négocier, sans même que nous soyons présents. C’est là tout ce que les libéraux ont obtenu. S’ils avaient fait preuve de leadership, ils n’auraient jamais laissé cela se produire. S’ils avaient fait preuve de leadership, ils auraient reconnu les problèmes tout de suite et les auraient réglés. S’ils avaient fait preuve de leadership, ils auraient axé les débats, comme tous les députés l’ont fait, sur la compétitivité, sur la nécessité de nous assurer d’avoir une économie nord-américaine très dynamique et d’aborder les problèmes que les États-Unis, le Mexique et nous-mêmes avons eus, puis de les régler de façon positive, afin que nous puissions être encore plus concurrentiels dans le monde.
Les libéraux ne l’ont pas fait. Ils n’ont absolument rien fait. Ils se sont contentés de suivre le mouvement, parce qu’ils ne savaient pas ce qu’ils voulaient. C’est le résultat devant lequel nous nous trouvons aujourd’hui.
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PCC (SK)
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2019-06-11 13:30 [p.28909]
Monsieur le Président, avant même que les pourparlers sur l’accord commercial ne commencent, l’un des principaux enjeux aux États-Unis portait sur le grand nombre des personnes qui seraient laissées pour compte. Qu’en est-il des gens qui subissent des contrecoups en raison d’un accord commercial? Qu’allons-nous faire pour nous assurer qu’ils puissent se remettre sur pied et tirer leur épingle du jeu dans le nouvel environnement créé par l’accord commercial? Le secteur laitier en est un autre exemple. Quelles mesures les libéraux prendront-ils pour venir en aide au secteur laitier et indemniser correctement les personnes qui ont subi des pertes dans le cadre du PTP et des négociations de l’ALENA?
Il n’y a rien dans le budget pour aider les secteurs qui ont souffert en raison de cet accord. Il n’y a pas de plan de match pour eux. Les libéraux n’ont pas écouté. Ils n’ont pas appris des plaintes que les gens ont portées à leur attention par le passé. Ils n’ont rien fait. Oui, les gens vont en subir les conséquences, malheureusement, et l’économie canadienne va croître, mais il y a des gens qui seront laissés pour compte parce que les libéraux n’ont pas prévu cela.
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PCC (SK)
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2019-06-11 13:31 [p.28909]
Monsieur le Président, les gens d’affaires nous disent que ce n’est pas un bon accord, mais ils veulent la stabilité. Ils nous disent de nous boucher le nez, de faire ce qu’il faut et de régler la question pour qu’ils puissent poursuivre leurs activités commerciales et attirer des investissements au Canada. C’est la réalité et voilà de quoi il s’agit.
Cependant, ils ont aussi dit que nous devons nous débarrasser de ces gens. Ils disent qu’ils n’ont plus les moyens de se payer les libéraux, qu’ils doivent partir. Ils nous disent que nous avons besoin d’un plan bien défini pour des secteurs comme le bois d’œuvre, pour veiller à ce qu’ils demeurent concurrentiels dans les marchés nord-américains. Nous avons besoin d’un plan. Seul le chef du Parti conservateur a ce plan et les choses changeront le 21 octobre. Le soleil brillera de nouveau au Canada après le 21 octobre.
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PCC (SK)
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2019-05-14 14:01 [p.27754]
Monsieur le Président, lors du match qui s'est déroulé à guichets fermés au Centre Art Hauser, Dante Hannoun a réussi à soulever la foule en marquant le but gagnant en prolongation. Il s'agissait du septième match de la série entre les Giants de Vancouver et les Raiders de Prince Albert, qui ont ainsi été couronnés champions de la Western Hockey League pour la première fois depuis 34 ans.
Le gardien de but des Raiders, Ian Scott, a été sacré joueur le plus utile de la ligue. Il a remporté 16 matchs pendant les séries éliminatoires, dont 5 par blanchissage, et il a réussi à maintenir une moyenne de 1,96 but. L'équipe peut maintenant penser à la Coupe Memorial, qui sera disputée à Halifax.
Un grand merci aux Raiders de Prince Albert et aux Giants de Vancouver de nous avoir offert une finale de la WHL tout simplement enlevante.
Au nom des électeurs de ma circonscription, je tiens à assurer aux joueurs et aux entraîneurs des Raiders qu'ils peuvent compter sur nous pour continuer à les encourager de tout notre cœur. Nous leur souhaitons la meilleure des chances pour le tournoi de la coupe Memorial, qui débutera ce vendredi, à Halifax. Go Raiders go!
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PCC (SK)
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2019-05-14 15:22 [p.27768]
Monsieur le Président, je vous assure que j’ai une question très importante à poser au député. J’y arriverai bientôt.
Lorsqu’on m’a demandé de prendre la parole aujourd’hui, on m’a suggéré de parler en bien de Mark. J’ai dit « D’accord », puis j'ai demandé à Rodger ce qu'il en pensait et il m’a répondu « Je ne sais pas ». Ce à quoi j'ai répondu « Il était agriculteur, ce doit donc être un bon gars ».
Sérieusement, j’ai rencontré pour la première fois le député de Sydney—Victoria au comité de l’agriculture. Il se trouvait dans l’opposition et nous étions au gouvernement. Le député de Malpeque a aussi joint les rangs du comité de l’agriculture où nous avons eu quelques débats épiques, mais respectueux. S’il y a une chose que nous avons apprise à propos de ce député, c’est que, lorsqu’il se bat, c’est pour une bonne cause. Il défend un agriculteur ou un enjeu très important pour lui et pour les gens de sa circonscription. Il se bat très vigoureusement et très adroitement. Il s'est gagné mon respect pour cela.
Je crois que c’était pendant la deuxième année suivant mon élection que j’ai décidé de prendre des leçons d’espagnol dans un petit endroit appelé Bocas del Toro, au Panama. Il est difficile de se rendre à Bocas del Toro qui se trouve sur une petite île du côté de la mer des Caraïbes. J’étais donc à Bocas del Toro pour prendre des cours d’espagnol et je séjournais à l’hôtel. Un matin, je me suis levé et lorsque je suis sorti sur le balcon, j’ai aperçu le député de Sydney—Victoria qui se tenait là, dans cette petite localité du Panama. « Qu'est-ce qu'il fait là? », me suis-je demandé.
En fait, nous avons passé quelques journées fort agréables. Nous avons fait plus ample connaissance avec le député et Pam, son épouse. Il m’a confié qu’il avait travaillé au Panama alors qu’il était plus jeune afin d’aider à développer l’industrie des cultures de serre pour que la population devienne plus autonome et dispose de moyens de subsistance. Il était revenu simplement pour vérifier où le Panama en était à ce chapitre. Il pensait que c'était important. Je crois que c’est quelque chose qu’il prévoit faire dans l’avenir. Je l’y encourage, parce qu’il a un don pour ce genre de travail.
J’ai ensuite mieux connu le député au Comité du commerce. Il était président de ce comité et je dois dire qu’il le dirigeait bien. C’était un comité où régnait la courtoisie et dont le fonctionnement était vraiment efficace. J’avoue que j’ai de bons souvenirs de ce comité et de nos déplacements aux États-Unis dans le cadre de l’ACEUM. Pas plus tard que la semaine dernière, nous avons travaillé ensemble à Washington. Je crois que beaucoup de Canadiens seraient fiers de ce comité et de la manière dont ses membres ont mis de côté leurs vues partisanes, les ont laissées à Ottawa, et se sont rendus là-bas pour faire ce qu'il fallait pour les entreprises canadiennes et les électeurs canadiens.
Je pense, M. Eyking, que vous pouvez être fier d'avoir participé à cela et contribué à faire avancer les choses et à améliorer la situation. Je tiens certainement à souligner cet aspect aussi. J’espère que vous vous souviendrez de ces déplacements, car nous avons vraiment passé de bons moments ensemble.
Je tiens à remercier Pam et sa famille d'avoir permis à ce type formidable de servir la population à Ottawa. Pam lui a permis de s'acquitter d'une tâche honorable. Elle a sacrifié beaucoup de temps pour lui permettre de travailler ici à Ottawa avec Rodger.
Vraiment, lorsqu’un député arrive ici le dimanche, s’absente jusqu’au jeudi ou au vendredi, puis revient à la maison et assiste à deux ou trois événements au cours de la fin de semaine avant de repartir pour Ottawa, on peut dire qu'il s'agit d’un grand sacrifice. On a tendance à oublier que ce ne sont pas seulement les députés qui font un sacrifice, mais aussi leur famille. Nous remercions sa famille de lui avoir permis d'accomplir de grandes choses ici, à Ottawa.
Mark, je désire vous remercier de vos services. Vous avez bien servi. Vous avez fait preuve d’intégrité, agi avec honneur et témoigné du respect à chacun. Je peux honnêtement affirmer que les gens de votre circonscription et votre entourage sont très fiers de vous, notamment en raison de la manière dont vous vous êtes comporté à Ottawa.
J’en viens à la dernière question qu’il me faut poser maintenant. Le président du Comité du commerce international a promis aux membres du comité un dernier dîner au homard. Le député peut-il dire à la Chambre quand ce dîner aura lieu?
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2019-05-07 10:14 [p.27437]
Monsieur le Président, cette pétition concerne le projet de loi S-240. Les signataires de cette pétition souhaitent que le projet de loi franchisse assez rapidement les étapes menant à son adoption au Sénat.
Je ne peux imaginer un commerce plus dégoûtant que celui des organes humains. Il est impensable que quelqu'un se rende à l'étranger pour prendre un organe à une personne qui a été forcée de le donner ou qui l'a donné à la suite d'une transaction financière. Nous souhaitons mettre fin à ce commerce. C'est exactement pour cette raison que nous voulons que l'on donne suite à cette pétition et que l'on adopte ce projet de loi.
Les pétitionnaires demandent au Sénat d'adopter rapidement ce projet de loi. Ils espèrent qu'il sera renvoyé à la Chambre relativement rapidement pour que nous puissions l'examiner sous peu.
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2019-05-01 14:47 [p.27233]
Monsieur le Président, cette annonce faite deux mois trop tard par les libéraux montre à quel point ceux-ci sont déconnectés de la réalité que vivent les agriculteurs et les régions rurales du Canada. Nous accueillons favorablement tous les efforts que l'on peut déployer en faveur des agriculteurs, mais ce ne sont pas quelques petits rajustements au programme qui feront l'affaire. La crise du canola découle directement du sabotage, de la part du chef libéral, de la relation du Canada avec notre deuxième partenaire commercial. Les agriculteurs veulent que le problème soit réglé et que l'accès à ce marché soit rétabli.
Le problème vient du chef libéral actuel. Où est la solution?
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PCC (SK)
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2019-05-01 16:31 [p.27251]
Madame la Présidente, je remercie le député de son intervention. Je vois qu'il y a au moins un libéral ici qui est prêt à aborder la question du canola. Depuis les six dernières semaines, on a l'impression que les libéraux tentent d'empêcher la tenue d'un débat sur cette question.
Le député a parlé de toutes les mesures que les libéraux ont déjà prises ou s'apprêtent à prendre. Néanmoins, sans la réouverture de ce marché, ces initiatives ne servent à rien. Il a mentionné que des délégations commerciales se rendront au Japon et en Corée du Sud. Je vais vérifier la capacité de concassage du Japon et de la Corée du Sud, car n'oublions pas que le canola n'est pas servi au moyen d'une salière; il doit être transformé. Avant d'expédier du canola au Japon, il faut s'assurer que ce pays a la capacité de concassage nécessaire pour la transformation en huile ou en tourteau.
Les libéraux s'imaginent qu'ils peuvent calmer la population canadienne en affirmant qu'ils prennent des mesures, alors qu'ils ne font rien. Il faut rouvrir le marché chinois. Quel est le plan de match pour y arriver? Avez-vous un plan de match? Quand la ministre va-t-elle se rendre là-bas? Quand le premier ministre va-t-il téléphoner au président chinois, ou au moins à l'ambassadeur de Chine au Canada? Pourquoi les libéraux ne l'ont-ils pas déjà fait? C'est insensé.
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PCC (SK)
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2019-05-01 16:34 [p.27252]
Vous avez bloqué un débat d'urgence. C'est à cause de vous qu'il n'a pas eu lieu à la Chambre.
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