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PCC (BC)
Monsieur le Président, la Commission mixte internationale est justement en pleines consultations sur cette question. Elle reçoit des mémoires de différents gouvernements locaux et provinciaux. Lorsqu'elle aura rassemblé toutes les informations nécessaires, elle formulera une recommandation que nous examinerons. Nous prendrons ensuite les mesures que nous estimerons les plus conformes à l'intérêt national.
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PCC (BC)
Monsieur le Président, je pense que le député sait que cette question ne préoccupe pas beaucoup la Colombie-Britannique, car elle concerne davantage les régions frontalières de l'Ontario et du Québec. Je suis persuadé que la Commission mixte internationale aura la sagesse de Salomon et qu'elle formulera une recommandation qui sera également acceptable pour le Québec et l'Ontario.
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PCC (BC)
Monsieur le Président, la Commission mixte internationale mène actuellement des consultations. Nous n'avons pas reçu de plan. Je crois comprendre qu'elle n'en a pas encore dressé et qu'elle étudie un certain nombre de possibilités. Nous prendrons une décision lorsque nous aurons reçu les recommandations de la commission.
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PCC (BC)
Monsieur le Président, nous avons hâte de recevoir le plan. D'après ce que nous comprenons, la Commission mixte internationale effectue des consultations. Nous voulons que ces consultations soient menées à bien. Quand nous recevrons le rapport de la commission, nous réagirons comme il se doit.
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PCC (BC)
Monsieur le Président, je le répète, nous avons hâte de recevoir le rapport de la Commission mixte internationale. Nous attendons avec intérêt la fin des consultations. Toute mesure que nous prendrons sera dans l'intérêt national.
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PCC (BC)
Monsieur le Président, nous félicitons Louise Arbour pour le travail qu'elle accomplit. Nous appuyons fermement les efforts des Nations Unies en matière de protection des droits de l'homme et nous continuerons de le faire.
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PCC (BC)
Monsieur le Président, le député a déjà posé cette question et je crois que nous avons rendu hommage à Louise Arbour. Je l'ai félicitée. Nous l'avons remerciée pour le bon travail qu'elle a effectué.
Je voudrais tout simplement profiter de l'occasion pour insister sur le bon travail que le Canada fait dans divers domaines afin de promouvoir et de protéger les droits de la personne dans le monde.
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PCC (BC)
Monsieur le Président, je remercie le député de Westlock—St. Paul pour ses nombreuses années de travail dans ce dossier.
Le Canada est fier de faire partie des plus de 100 pays qui ont signé ce très important traité, qui dénonce les coûts humains des armes à sous-munition et leur incidence sur le développement des sociétés. Ce traité, adopté à l'unanimité par les pays participants, vise à empêcher l'utilisation, la production, l'entreposage et le transfert d'armes à sous-munitions. Il stipule que les stocks actuels doivent être détruits...
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PCC (BC)
Monsieur le président, le premier ministre a effectué cette visite sur les recommandations du groupe de travail Manley qui ont été entérinées par le Parlement dans sa résolution sur l'Afghanistan. Il s'agissait tout particulièrement pour le premier ministre et le gouvernement de mener une intense campagne diplomatique pour améliorer la situation des troupes canadiennes sur le terrain en Afghanistan et poursuivre d'autres objectifs.
Je crois que cette visite a été un succès remarquable. M. Berlusconi s'est engagé à revoir ces limites opérationnelles des troupes italiennes.
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PCC (BC)
Monsieur le président, la vérité, c'est que c'est peut-être le Canada qui a pris les sanctions les plus strictes contre la Birmanie. Ces sanctions frappent une série de secteurs, allant des exportations et des importations à l'investissement et aux biens personnels. Il s'agit d'un éventail complet de sanctions.
Pour certaines questions, à savoir comment on peut obtenir des données, il est très difficile, comme le député le sait, de retracer les mouvements indirects de capitaux. Ils peuvent passer par plusieurs sociétés, différents niveaux d'organisation et des filiales. Notre personnel suit les activités des sociétés autant que faire se peut, mais nous devons nous en remettre, jusqu'à un certain point, à l'information que nous recevons.
Je mets au défi n'importe lequel des députés de trouver une façon responsable, sur les plans financier et administratif, de suivre ces mouvements dans le contexte de ce type de sanctions.
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PCC (BC)
Monsieur le président, je pense que le député sait que le Canada joue un rôle de premier plan aux Nations Unies dans la promotion d'une résolution condamnant le bilan de l'Iran en matière de droits de la personne.
Le député n'est pas sans savoir que je m'occupe de ce portefeuille depuis quelques jours. Si une initiative est en place, nous allons certainement l'examiner. Je pense que le gouvernement partage les sentiments du député sur le plan philosophique. Nous allons certainement examiner la situation.
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PCC (BC)
Monsieur le président, c'est un grand honneur pour moi de participer à ce comité plénier de la Chambre et de prononcer mon premier mais bref discours sur les affaires étrangères.
La politique du gouvernement en matière d'affaires étrangères et de commerce international repose sur des principes et des engagements. Nous aspirons à un monde plus pacifique et plus sûr. Nous visons la liberté politique et économique. Nous souhaitons la propagation de la liberté, de la démocratie, des droits de la personne et de la primauté du droit. Une plus grande prospérité pour les Canadiens, par le truchement de marchés ouverts et d'un climat propice aux investissements, est un autre objectif important de notre politique étrangère.
Toutefois, les principes doivent être liés à des intérêts. Cela signifie qu'il faut fixer des priorités, faire des choix et, surtout, y donner suite.
Parlons un peu de l'Afghanistan. Sur le plan des valeurs et des intérêts canadiens, c'est en Afghanistan que notre engagement est le plus clair.
Plus tôt cette année, tous les députés ont participé au débat sur l'avenir de la mission canadienne en Afghanistan. La résolution adoptée par le Parlement prolonge cette mission jusqu'en juin 2011.
La résolution soulignait non seulement l'appui du Parlement à la mission, mais elle envoyait aussi un message clair à nos alliés de l'OTAN. Ce message a eu un impact important au sommet de l'OTAN, à Bucarest, puisqu'il a servi de levier nous permettant d'obtenir un appui supplémentaire de nos alliés pour le travail que nous faisons en Afghanistan.
Le même message fort exprime clairement l'engagement du Canada envers le peuple afghan. C'est un engagement qui se manifeste par la présence des 2 500 membres des Forces canadiennes présents dans la province de Kandahar. Il se manifeste aussi dans le travail des diplomates, des experts en développement, des agents correctionnels, des policiers civils et des autres acteurs de la mission.
Il n'y a pas de solution simple et rapide en Afghanistan. La pente à remonter est encore longue. Toutefois, on fait des progrès. Des ministres, des fonctionnaires, des médias et des particuliers canadiens ont pu s'en rendre compte de leurs propres yeux lors de leur visite en Afghanistan.
Le Canada sert en Afghanistan la cause de la paix et de la sécurité dans le monde. Il joue son rôle en tant que membre de la communauté internationale. Les Canadiens le savent et en sont fiers.
Qu'en est-il des Américains et des États-Unis? Le gouvernement est arrivé au pouvoir après s'être engagé à améliorer les relations entre le Canada et les États-Unis. Nous avons respecté cet engagement.
Notre stratégie consistant à oeuvrer de manière constructive avec le gouvernement des États-Unis est en train de rapporter des dividendes. On s'en aperçoit par exemple dans les dossiers du bois d'oeuvre, de la sécurité frontalière et de la politique étrangère en général.
Nous avons rétabli un bon climat de dialogue, et les deux pays sont maintenant disposés à écouter attentivement ce que l'autre a à dire. Dans tous les dossiers et à tous les niveaux, nous avons vu à ce que le partenariat entre le Canada et les États-Unis demeure empreint de respect et à ce que les relations soient étroites et fructueuses.
Le Canada est en train aussi de jouer un rôle plus important dans le reste de l'Amérique. Nous nous employons à jeter les bases qui permettront au Canada d'être un joueur important à long terme sur le continent. Nous allons tâcher dans la mesure de nos moyens de désamorcer des conflits qui subsistent depuis longtemps ainsi que de promouvoir la libéralisation des échanges commerciaux et le renforcement de la gouvernance démocratique.
Haïti est un exemple de pays où nous pouvons faire une contribution à court et à long terme. À court terme, des officiers des Forces canadiennes et des agents de la police civile aident ce pays à répondre à ses besoins bien concrets en matière de sécurité. Parallèlement, le Canada renforce les institutions haïtiennes vouées à la sécurité, ce qui permet aux Haïtiens d'espérer qu'un jour, ils seront capables d'assurer eux-mêmes la sécurité sur leur territoire.
Cette année, le Canada a annoncé qu'il allait consacrer 19 millions de dollars à renforcer la capacité du gouvernement et des forces de police d'Haïti à gérer les frontières de ce pays. Nous adoptons une approche semblable dans le cas du développement social et économique. Nous avons répondu aux besoins immédiats d'Haïti, en ce qui a trait par exemple à la nourriture, à l'eau potable et à l'aide médicale.
En même temps, nous contribuons au développement socio-économique à long terme, par exemple, dans le domaine agricole, afin d'assurer un approvisionnement en aliments plus sûr ou une infrastructure où nous jetons littéralement les fondations d'un meilleur avenir en finançant un projet de construction de route de 75 millions de dollars. Des progrès sont accomplis, mais c'est un projet à long terme et la violence récente montre à quel point les gains sont fragiles.
Parlons des marchés émergents. Notre troisième priorité en importance, c'est le renforcement de la présence du Canada sur les marchés émergents, particulièrement l'Inde et la Chine. Le gouvernement s'est engagé à aider les entreprises canadiennes à réussir en faisant du Canada un endroit de choix pour les investissements étrangers. Nous avons présenté nos plans dans la stratégie sur le commerce mondial et nous avons prévu 100 millions de dollars sur les deux prochaines années pour soutenir ces plans.
Qu'en est-il de l'Arctique? Notre politique étrangère dans l'Arctique se fonde sur notre stratégie intégrée pour le Nord. Nous visons à soutenir les politiques nationales du Canada et le développement socio-économique ainsi qu'à renforcer les institutions gouvernementales locales et la protection de l'environnement, ce qui inclut la question critique que sont les changements climatiques.
L'avenir du Nord et de l'Arctique revêt une importance nationale et mondiale. La région fait partie intégrante de l'histoire et de l'identité nationale du Canada. Elle est également cruciale pour l'avenir de la planète.
Le passage du Nord-Ouest fait partie des eaux intérieures du Canada. La souveraineté du Canada sur ces eaux est bien établie et fondée sur des titres historiques. Le gouvernement l'a affirmé clairement à maintes reprises. Cela ne changera pas, pas plus que la position du gouvernement à ce sujet.
Qu'en est-il du Soudan? Le député y a fait allusion. Depuis janvier 2006, le Canada s'est engagé à verser près de 400 millions de dollars pour la paix, l'aide humanitaire et la gouvernance au Soudan. Si nous combinons nos cotisations aux missions de maintien de la paix des Nations Unies et nos cotisations volontaires, le Canada fournira jusqu'à 275 millions de dollars en aide au Soudan cette année.
En mars, le Canada a annoncé qu'il augmenterait son aide, mais nous fixerons également des balises aux ministres soudanais, plus précisément, nous leur ferons savoir que l'avenir de nos relations dépend du comportement du Soudan à l'intérieur de ses propres frontières. Nous avons exhorté toutes les parties au Soudan à mettre fin à la violence au Darfour, à soutenir le déploiement rapide et complet au Darfour de la mission conjointe des Nations Unies et de l'Union africaine et d'améliorer la situation des droits de la personne dans toutes les régions du pays.
Pour ce qui est du commerce international, les objectifs de la politique étrangère du Canada sont indissociables de notre stratégie sur le commerce et les investissements. Le gouvernement croit qu'une stratégie sur le commerce et les investissements forte, énergique et tournée vers l'avenir est un atout pour le Canada, particulièrement à notre époque où des économies émergentes extrêmement compétitives comme la Chine, l'Inde et le Brésil s'affirment.
Des initiatives comme Avantage Canada positionnent clairement le Canada comme une destination intéressante pour les investissements étrangers et un partenaire commercial de choix dans le monde. Prenons par exemple notre initiative relative à la porte d'entrée de l'Asie-Pacifique, un effort sans précédent visant à accroître les échanges commerciaux transpacifiques entre l'Asie et l'Amérique du Nord. Notre stratégie globale en matière de commerce international est un autre élément important de nos efforts visant à attirer l'attention du monde sur le Canada.
Il y a quelques semaines, j'ai déposé à la Chambre une mesure législative visant la mise en oeuvre du premier accord de libre-échange du Canada depuis 2001 avec les pays membres de l'AELE, soit l'Islande, la Norvège, la Suisse et le Liechtenstein. Nous signons aujourd'hui un accord de libre-échange avec le Pérou, un chef de file de l'économie de l'Amérique latine. Grâce à ces accords avec l'AELE et le Pérou, notre stratégie globale en matière de commerce international remet le Canada sur les rails et nous allons de l'avant avec une série de négociations avec d'autres pays comme la Colombie, la Communauté des Caraïbes, la République dominicaine, la Jordanie et la Corée du Sud.
Grâce à ces accords, les entreprises et les producteurs canadiens bénéficieront d'un accès concurrentiel à des marchés internationaux clés. Ces efforts s'inscrivent dans une série d'initiatives stratégiques visant une participation accrue des Canadiens à l'économie mondiale et incluant des accords d'investissements étrangers, de promotion et de protection.
Ces accords aideront les Canadiens à former des maillons dans les chaînes de valeurs qui gouvernent actuellement le commerce mondial. Je pense notamment à des accords relatifs aux services aériens, afin de favoriser les liens humains si essentiels à de solides relations d'affaires, sans parler du transport de biens de grande valeur le long des chaînes mondiales d'approvisionnement et de valeurs. Je pense aussi à des accords de coopération scientifique et technique, que nous négocions actuellement avec d'autres pays innovateurs dans le but de développer et de commercialiser les nouvelles technologies de demain.
Enfin, notre ministère et les commissaires chargés du commerce mettent au point des plans de marché pour cibler les débouchés sur les marchés mondiaux. Au nombre de ces plans, on compte l'établissement de nouveaux bureaux commerciaux en Chine, en Inde, au Brésil et ailleurs.
La stratégie mondiale en matière de commerce international est un carnet de route complet qui aidera les hommes d'affaires et investisseurs canadiens à réussir dans l'économie mondiale et à continuer de miser sur notre tradition bien établie à titre de pays commerçant. Nous sommes fiers de nos réussites jusqu'à présent et nous en aurons encore beaucoup plus à l'avenir.
Quant à la question de la démocratie et des droits de la personne, le gouvernement est également fier d'avoir maintenu l'engagement durable du Canada au chapitre de la liberté, de la démocratie, des droits de la personne et de la primauté du droit. Je vais continuer de faire connaître nos points de vue dans le cadre de nos relations bilatérales et sur les tribunes multilatérales, notamment les Nations Unies, l'OTAN, le G8 et la Coopération économique de la zone Asie-Pacifique.
La Francophonie figure au nombre de ces importantes tribunes multilatérales. La langue et la culture françaises font partie intégrante de l'identité canadienne. Il nous tarde de participer au Sommet de la Francophonie, qui aura lieu à Québec en octobre 2008, et au 400e anniversaire de cette ville.
En terminant, je tiens à dire quelques mots au sujet de mon ministère. Le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international est composé de personnes qui reflètent nos ambitions sur la scène internationale et qui possèdent les talents, le dévouement et l'énergie requis. J'aimerais profiter de l'occasion pour les remercier et reconnaître leur professionnalisme et leur dévouement.
Le Canada est de retour, mais le travail dans le domaine de la politique étrangère et du commerce international n'est jamais terminé. Nos intérêts et nos valeurs doivent être défendus en tout temps. Voilà une constante. Une autre constante, c'est mon engagement et ma détermination à continuer de promouvoir les intérêts et les valeurs du Canada sur la scène internationale. Sur ce point, je donne ma parole aux députés.
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PCC (BC)
Monsieur le président, je serai le plus bref possible.
L’AELE marquera une étape très importante dans l’évolution des relations commerciales du Canada au cours des prochaines décennies. Comme l’a dit le député, cela crée des avantages immédiats. La quantité d’échanges commerciaux entre les pays de l’AELE et le Canada est assez importante, de l’ordre de 14 milliards de dollars en 2007. L’investissement direct entre le Canada et les pays de l’AELE se chiffre aux environs de 28 milliards de dollars.
Cela va créer une merveilleuse occasion d’entrer sur le marché européen pour les entreprises canadiennes étant donné que les pays de l’AELE commercent librement avec l’Union européenne et que ce sera bientôt notre tour.
Voir le profil de David Emerson
PCC (BC)
Monsieur le président, il existe une série de documents de vision stratégique au ministère des Affaires étrangères et du Commerce international. Ces documents concernent en grande partie le côté commerce, que je connais mieux évidemment. Je commence tout juste à me familiariser avec le côté affaires étrangères, et je devrai examiner les documents qui définissent la vision globale en ce qui concerne les affaires étrangères et l'avenir du ministère.
Voir le profil de David Emerson
PCC (BC)
Monsieur le président, il y a effectivement eu un examen stratégique interne sur les affaires étrangères. Ce travail s'est échelonné sur deux ou trois ans. C'est un processus qui a contribué à façonner la prise de décisions budgétaires et à guider les orientations stratégiques que nous prenons dans différents secteurs. De plus, il nous a aidé à définir les grands thèmes et les paramètres de notre politique étrangère.
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