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NPD (QC)
Monsieur le Président, j'ai le plaisir de déposer une pétition par laquelle les citoyens nous interpellent sur les causes profondes des migrations forcées, notamment les conflits, les changements climatiques et la persécution.
Ils nous demandent d'en faire plus, notamment en appuyant les organisations citoyennes qui promeuvent la paix, la démocratie et les droits de la personne et en investissant davantage dans des solutions diplomatiques et pacifiques aux conflits armés.
C'est peut-être la dernière fois que je me lève à la Chambre. Je ne pouvais avoir de plus grand honneur que de présenter cette pétition en cette dernière occasion.
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NPD (QC)
Monsieur le Président, j'aurai probablement l'occasion de m'adresser de nouveau à la Chambre, mais comme il s'agit de ma dernière déclaration formelle, j'aimerais en profiter pour faire plusieurs remerciements.
Je remercie tous les membres de la grande famille parlementaire, qu'il s'agisse de mes collègues, du personnel, des pages ou des journalistes. Vous allez me manquer.
Je remercie les groupes communautaires et les organisations de Laurier—Sainte-Marie de leur créativité et de leur engagement à en faire un endroit où tous et toutes peuvent bien vivre.
Je remercie mon équipe, Jean-François, Ariane, Christine et Marianne, et tous ceux qui sont passés par mon bureau. Je remercie Jennifer Pedersen, Lili et Roxane. Bonne chance, Roxane.
Je remercie énormément mes concitoyens de Laurier—Sainte-Marie de leur confiance, de leur chaleur humaine et de l'inspiration qu'ils ont été pour moi.
Enfin, je remercie mon conjoint, Germain Bélanger, dont la présence depuis plus de 40 ans déjà est comme le vent sous mes ailes.
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NPD (QC)
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter une pétition signée par plus de 15 000 citoyens et résidants canadiens.
Cette pétition rappelle que la fermeture de notre ambassade à Téhéran et l'expulsion des diplomates iraniens ont eu des répercussions énormes sur les services consulaires que reçoivent les Iraniens qui vivent ici. Il n'y a personne pour les aider sur le terrain.
Cette fermeture a aussi eu des répercussions négatives sur les citoyens iraniens qui veulent visiter le Canada et qui ne peuvent avoir accès aux services de visa, ainsi que sur les citoyens canadiens qui ont rencontré des difficultés en Iran et qui ne peuvent obtenir les services consulaires dont ils auraient besoin. Les pétitionnaires nous rappellent que nos alliés européens, notamment le Royaume-Uni, ont renoué des liens avec l’Iran après l’adoption du Plan d’action global conjoint.
Les pétitionnaires demandent au gouvernement canadien de respecter son engagement et de rétablir les relations diplomatiques avec l’Iran, ce qui nous permettrait de rouvrir une ambassade à Téhéran et d’avoir des représentants iraniens à Ottawa.
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NPD (QC)
Monsieur le Président, j'ai le plaisir de déposer une pétition signée par des douzaines de citoyens. Je sais que plusieurs pétitions similaires ont été signées par des milliers de citoyens d'un bout à l'autre du pays.
Cette pétition rappelle que le Canada a adhéré à la Convention relative aux droits de l'enfant des Nations unies, mais que plusieurs des politiques actuelles du gouvernement ne respectent pas ces droits de façon uniforme pour tous.
Je ne citerai que deux exemples. L'allocation du programme Logement d'abord ne prend en compte que les adultes. Il ne prend pas en compte les enfants, souvent ceux qui sont dans le plus grand besoin. Ensuite, l'Allocation pour enfants ne s'applique pas de manière uniforme non plus.
Il y a d'autres exemples, mais ce que les pétitionnaires demandent essentiellement au gouvernement, c'est qu'il corrige les divers programmes qui ne respectent pas l'uniformité des droits de l'enfant, et ce, pour permettre à tous les enfants, sans exception, d'éviter l'exclusion et de développer tout leur potentiel.
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NPD (QC)
Monsieur le Président, le gouvernement se contente encore une fois de prononcer de beaux discours, puis de ne rien faire.
Il y a trois ans, Stéphane Dion, ministre des Affaires étrangères, annonçait avec fanfare, lors d'un événement parrainé par ma collègue de Windsor—Tecumseh, que le Canada allait signer le Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. C'était en 2016. On est en 2019, et il n'y a toujours rien.
Le gouvernement joindra-t-il enfin le geste à la parole et ratifiera-t-il le protocole, ou est-ce que tout cela n'était qu'une mise en scène, comme d'habitude?
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NPD (QC)
Madame la Présidente, en Arabie saoudite, des femmes sont en prison simplement pour avoir défendu pacifiquement leurs droits. Elles ont subi des abus sexuels et de la torture. Ceux qui ont commis ces actes doivent être sanctionnés.
Le gouvernement imposera-t-il des sanctions individuelles contre les responsables de la torture de Loujain al-Hathloul et d'autres femmes détenues ou continuera-t-il de faire des affaires avec l'Arabie saoudite comme si de rien n'était et de privilégier les profits aux droits de la personne?
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NPD (QC)
Madame la Présidente, le rapport d'Environnement Canada, publié cette semaine, est extrêmement inquiétant. Le Canada se réchauffe deux fois plus rapidement que la moyenne mondiale, et c'est encore pire dans le Nord.
Pendant ce temps-là, la commissaire à l'environnement et au développement durable a confirmé ce qu'on savait déjà: le gouvernement n'en fait pas assez en matière de lutte contre les changements climatiques. Non seulement on n'en fait pas assez, mais on rame à contre-courant. On apprenait également cette semaine que les libéraux, par exemple, ont pris 50 millions de dollars d'un fonds vert pour le donner en subventions à l'industrie pétrolière.
Nous ne pouvons plus nous permettre de faire comme si de rien n'était. On ne peut pas continuer de subventionner l'industrie pétrolière. On ne peut pas se définir comme un champion de l'environnement puis acheter un pipeline avec l'argent des contribuables plutôt que d'investir massivement dans l'économie du futur. Il faut mettre l'environnement au cœur de nos priorités. Cela ne suffit pas de parler, il faut agir.
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NPD (QC)
Madame la Présidente, cette semaine, neuf hommes ont été exécutés en Égypte après un procès grossièrement injuste.
Comme en témoignent ces exécutions, la situation des droits de la personne en Égypte s'est gravement détériorée. Le gouvernement cible les militants des droits de la personne, les journalistes, les membres de la communauté LGBTQ et pratiquement quiconque ose critiquer publiquement la dictature militaire en Égypte.
Quand la ministre rompra-t-elle son mutisme en exerçant des pressions sur les autorités égyptiennes afin qu'elles respectent les droits de la personne et la primauté du droit?
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NPD (QC)
Madame la Présidente, je débuterai par ce par quoi mon collègue de l'autre côté de la Chambre a terminé, en disant que, oui, il y a de bonnes intentions en principe dans cette idée de limiter le financement des entités étrangères à des tiers partis.
Nous sommes tous préoccupés par l'ingérence étrangère dans nos élections, dans nos démocraties, ici, au Canada et un peu partout dans le monde. On a vu ces derniers temps des premières pages de journaux très inquiétantes. Cette ingérence est une attaque directe à notre démocratie, à nos démocraties. Il faut en prendre note et trouver des solutions pour l'éviter. Évidemment, le financement est une porte grande ouverte à l'ingérence.
Soyons clairs, nous, au NPD, nous sommes tout à fait favorables à l'idée de limiter les contributions d'étrangers à des tiers. Cependant, nous craignons vraiment que ce projet de loi n'arrive pas à atteindre cet objectif.
Il y a plusieurs problèmes. On a mentionné des problèmes de mise en œuvre de ce qui est proposé dans le projet de loi. Ils sont nombreux. Il s'agit d'enjeux d'extraterritorialité, enjeux importants et difficiles. Oui, il y a donc des problèmes de mise en œuvre.
Cela dit, ce qui me préoccupe le plus, c'est surtout qu'il y a des trous énormes dans ce projet de loi. D'abord, cela parle essentiellement du financement des publicités pendant les campagnes électorales. Pourquoi cela concerne-t-il seulement la publicité? C'est un trou, parce qu'un tiers pourrait recevoir de l'argent et le détourner à d'autres fins. Il pourrait prendre l'argent de l'étranger destiné à un objectif donné, mais finalement s'en servir à des fins publicitaires. En limitant le tout à la publicité, on mine l'objectif fondamental, qui est de lutter contre l'ingérence étrangère.
Il y a cet aspect-là, mais il y a plus encore. Il y a la question de la définition de ce qu'est une entité étrangère. Le projet de loi utilise la définition de la Loi électorale du Canada. Cette définition parle de personnes qui ne sont ni des citoyens ni des résidents permanents et de sociétés qui n'exercent pas leurs activités au Canada. C'est assez intéressant. Nous sommes en 2019. En 2019, il y a certainement des petites compagnies un peu partout, mais regardons autour de nous, le secteur privé et le grand nombre de multinationales. Cela veut dire que si on exclut seulement des individus, on laisse entrer par la grande porte les multinationales, qu'on accueille les bras grands ouverts parce qu'elles ne sont pas exclues. Elles peuvent continuer de faire des dons à des tiers pour la publicité lors de campagnes électorales. Elles ne sont pas touchées par ce projet de loi.
C'est très intéressant, parce que, quand on parle de défense de démocratie et de financement électoral, les conservateurs m'apparaissent toujours passablement sélectifs.
J'ai entendu le discours de mon collègue qui parlait de la fondation Tides et d'organismes environnementaux qui ont souvent une préoccupation mondiale parce que, en matière d'environnement, les défis auxquels nous faisons face sont des défis et planétaires qui ne connaissent pas de frontière.
Dans le discours de mon collègue conservateur, on sentait vraiment que, ce qui le dérange vraiment, ce sont les groupes environnementaux. On sentait qu'il fallait cesser de les laisser intervenir. Les multinationales, elles, peuvent continuer d'agir sans aucun problème.
Je trouve cela un peu ironique, tout comme je trouve ironique que cette préoccupation sur le financement politique nous vienne des conservateurs, alors que ce sont eux qui ont décidé, à un moment donné, que le financement public des partis politiques n'était pas une bonne idée.
Ils ont dit que ce n'était pas vraiment une bonne idée et qu'il fallait abolir cela. Cela m'a rendue triste. Quand j'étais jeune et que je votais au Québec pour le NPD à l'époque où les gens ne connaissaient pas encore beaucoup le NPD, je me disais qu'on ne remporterait assurément pas la circonscription, mais que, au moins je donnais un « p'tit 2 piasses » au parti auquel je croyais. Les conservateurs, eux, ont préféré abolir cela.
Est-ce que cela veut dire qu'il n'y a pas de financement public des partis politiques? Non. Le financement public des partis politiques existe encore, parce que, maintenant, lorsque je fais un don à un parti politique, j'ai droit à un remboursement d'impôt.
Ce crédit d'impôt n'est pas une forme de financement public, sauf que c'est du financement public accordé aux gens qui, comme moi, ont des revenus suffisants pour payer des impôts. C'est reconnu: ceux qui donnent le plus d'argent et qui ont le plus de moyens sont ceux qui ont les plus gros remboursements d'impôt. Par contre, il n'y a pas de subvention à la contribution politique pour les gens qui ont de très bas revenus. Ils la paient carrément de leur poche.
Je trouve donc assez ironique de voir maintenant les conservateurs se lever pour défendre la démocratie canadienne, alors que tant de leurs mesures quand ils étaient au pouvoir ont plutôt contribué à la miner.
Cela dit, comme le suggérait un de mes collègues, j'espère qu'on pourra travailler de façon non partisane — ce serait tellement merveilleux —, en évitant ces petits jeux sur des enjeux comme la réforme électorale, le développement démocratique, la préservation de nos institutions.
J'ai toutefois l'impression que ce projet de loi, qui est difficile à mettre en œuvre, qui est rempli de trous, est encore vraiment teinté de petite politique.
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NPD (QC)
Monsieur le Président, je veux aujourd'hui rendre hommage à une grande Montréalaise qui s'est éteinte le 1er février dernier à l'âge de 84 ans, Mme Lucia Kowaluk.
Travailleuse sociale, citoyenne engagée du quartier Milton-Parc, pacifiste, écologiste et féministe, Lucia s'est impliquée pendant des décennies dans l'inclusion des personnes démunies et le logement social.
Elle a participé à la fondation du Centre d'écologie urbaine de Montréal et à un centre de jour pour sans-abris, et elle a milité pour que l'ancien hôpital Hôtel-Dieu soit transformé en logements sociaux et en locaux communautaires. En 2014, elle a reçu l'Ordre du Canada et a été nommée chevalière de l'Ordre national du Québec.
En sa mémoire, continuons à porter le magnifique projet de la Communauté Saint-Urbain pour que le site de l'Hôtel-Dieu soit au service de tous les Montréalais et les Montréalaises et pour en faire un milieu de vie sain, inclusif et vert.
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NPD (QC)
Monsieur le Président, j'ai le plaisir aujourd'hui de déposer une pétition en appui aux femmes de courage. Les signataires nous rappellent que les organisations de femmes jouent un rôle crucial dans la prévention des conflits, que les accords de paix auxquels les femmes participent activement ont 35 % plus de chances de survivre après 15 ans, et qu'on a — officiellement, tout au moins — une politique étrangère qui se dit féministe.
Les pétitionnaires nous rappellent également que seulement 5 % des fonds consacrés à la paix et à la sécurité servent à favoriser l'égalité des sexes ou l'autonomisation des femmes, et que nous sommes très loin de respecter notre engagement international de consacrer 0,7 % de notre produit intérieur brut à l'aide internationale. En conséquence, les pétitionnaires demandent que le gouvernement finance sa politique internationale féministe, qu'il se concentre sur le soutien des organismes communautaires, de manière flexible et en fonction de leurs besoins, et qu'il bonifie l'aide internationale pour respecter son engagement de 0,7 % au cours des dix prochaines années.
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NPD (QC)
Monsieur le Président, c'est avec une énorme tristesse que je me lève aujourd'hui pour souligner le décès, hier, de notre collègue et ami Paul Dewar.
Paul était un homme de courage, déterminé à bâtir un monde meilleur pour tous. Sur des enjeux comme le désarmement nucléaire, les droits de la personne, la paix et la justice, Paul était une voix forte empreinte d'humanité.
Paul a consacré sa vie au public comme professeur, comme chef syndical et comme parlementaire. Même pendant la dernière année de sa vie, alors qu'il luttait contre le cancer, il s'est beaucoup investi dans l'initiative La jeunesse passe aux actes, qui vise à encourager les jeunes Canadiens à jouer un rôle dans la société.
Nous offrons notre amour à Julia, à Nathaniel et à Jordan. Toute la famille néo-démocrate partage leur chagrin.
Écoutons le dernier message que Paul avait pour nous:
[...] puissions-nous jouir de la vie tous ensemble. Nous sommes au mieux lorsque nous donnons et recevons de l'amour. Offrons le meilleur de nous-mêmes à ce monde merveilleux.
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NPD (QC)
Monsieur le Président, après l'arrestation de Mme Meng, est-ce que le gouvernement a immédiatement fait des représentations auprès des autorités chinoises pour expliquer son action ou a-t-il tout simplement attendu calmement que la situation explose?
Le départ de M. McCallum n'est que le dernier exemple de son manque de préparation. Ce chaos est inacceptable.
Comment les Canadiens peuvent-ils faire confiance à un gouvernement qui ne fait qu'improviser avec une superpuissance sur la scène mondiale?
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NPD (QC)
Monsieur le Président, le temps des Fêtes approche et beaucoup de gens attendent un cadeau de la part du premier ministre, soit qu'il annonce enfin l'élection partielle dans Outremont.
Au mois d'octobre, le premier ministre a décidé que plus de 300 000 Canadiens et Canadiennes, dont les citoyens d'Outremont, n'avaient pas besoin d'une voix au Parlement. Tout le monde a droit à un ou une élue pour défendre ses intérêts. Dans Outremont, nous avons une candidate d'exception, qui est une amie à moi, Julia Sanchez. C'est une femme extraordinaire dont je connais l'engagement sur la scène internationale et sur les enjeux environnementaux. Connaissant ce qu'elle a accompli dans ces dossiers, je sais qu'elle saura représenter les gens d'Outremont et défendre leurs intérêts de manière exceptionnelle.
Le premier ministre devrait faire un cadeau aux gens d'Outremont et annoncer la partielle pour que Julia Sanchez puisse joindre le caucus du NPD à Ottawa.
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NPD (QC)
Monsieur le Président, depuis le meurtre sordide de Jamal Khashoggi, l'Allemagne et plusieurs autres de nos alliés ont fait preuve d'un vrai leadership et ont arrêté de vendre des armes au régime saoudien.
Pendant ce temps, ici, cela fait maintenant six semaines que le premier ministre a annoncé que le gouvernement examinait les permis d'exportation existants vers l'Arabie saoudite.
Encore une fois, le premier ministre peut-il informer la Chambre du statut de cette revue?
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