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PCC (ON)
Merci, monsieur le président.
Je remercie les invités d'être ici aujourd'hui.
Je vais essayer de comprendre un peu mieux la difficulté que pose le paludisme et le développement des vaccins, pour donner suite aux questions de Mme Laverdière.
Quelle est la différence entre le paludisme et d'autres maladies qui affligent le monde?
Observe-t-on des mutations de la maladie? Cherche-t-on toujours à développer de nouveaux vaccins? En quoi la nature du paludisme rend-elle cette tâche si difficile?
Mon collègue, le sénateur, pourrait peut-être commencer.
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PCC (ON)
C'est donc compliqué, c'est difficile, mais c'est un objectif qu'il faut avoir. Il faut quand même toujours poursuivre cette recherche.
On peut faire de nombreuses choses sur le plan de la prévention, des choses qui ne coûtent pas cher, comme vous le dites, car il sera peut-être très difficile d'éliminer complètement le paludisme.
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PCC (ON)
D'accord. Je vous remercie.
Où en est-on par rapport au traitement? J'ai lu dans les documents fournis par MMV qu'un enfant africain peut avoir le paludisme six fois par année. Est-ce que cela veut dire qu'on le traite six fois par année avec les même médicaments? Est-ce qu'on améliore les traitements du paludisme? Je me rappelle qu'on disait que les taux de succès des traitements n'étaient pas très élevés. Y a-t-il des mesures concrètes démontrant que le traitement est maintenant beaucoup plus efficace qu'antérieurement?
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PCC (ON)
L'objectif est-il de 100 % de succès? Est-ce un but visé?
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PCC (ON)
Merci, monsieur le président.
Merci encore une fois à tous nos invités d’aujourd’hui.
Je voulais parler du Partenariat transpacifique, parce que nous savons tous qu’il y a en ce moment de vastes négociations à ce sujet. Quand on pense à l’ampleur qu’il pourrait avoir comparativement à d’autres ententes, par exemple entre le Canada et l’Europe, dont les modalités dépassent parfois celles de l’ALENA, il y a deux écoles de pensée.
Selon certains, l’ALENA devient obsolète et il est tout simplement remplacé par le PTP sur le plan commercial.
Selon d’autres, la présence de 12 partenaires aux négociations fait que les choses se diluent. Il est difficile d’obtenir une entente entre 12 partenaires. Il n’y a qu’à voir ce qui se passe dans les négociations de l’OMC à Doha.
Monsieur Jacobson, pourriez-vous nous dire ce que vous en pensez? Où va-t-on, d’après vous, avec le PTP? S’il finit par remplacer l’ALENA, est-ce que l’Amérique du Nord sera moins une zone commerciale qu’une plateforme de sécurité, d’échanges universitaires, etc.?
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PCC (ON)
Monsieur l’ambassadeur Suarez, pourriez-vous nous dire si, selon vous, les trois pays d’Amérique du Nord doivent se regrouper et faire front commun dans les négociations du PTP? Est-ce qu’on devrait consacrer du temps à ça dans les mois à venir?
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PCC (ON)
Monsieur Miller et monsieur Dillon, j’aimerais avoir votre avis sur les politiques d’approvisionnement gouvernementales.
Je sais qu’on aime insister sur les irritants. Il est évident que les modalités commerciales en Amérique du Nord sont très saines, mais il y a les politiques d’approvisionnement gouvernementales, notamment la politique du Buy America.
Sur quoi notre comité, s’il doit donner des conseils à nos dirigeants nord-américains, doit-il se pencher de façon réaliste concernant les politiques d’approvisionnement gouvernementales pour vraiment améliorer le sort de tous les contribuables des trois pays lorsqu’il s’agit d’avoir accès aux marchés gouvernementaux?
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PCC (ON)
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PCC (ON)
Merci, monsieur le président.
Je remercie les témoins d'être ici aujourd'hui et de nous présenter leurs témoignages. Je pense qu'il s'agit d'une contribution utile en vue du prochain Sommet des leaders nord-américains.
Nous avons pris bonne note de vos commentaires selon lesquels nous considérons souvent que nos relations avec les États-Unis et le Mexique vont de soi pour la simple raison que leur présence se fait énormément sentir ici, qu'ils sont situés très près de nous et qu'ils nous sont peut-être un peu moins inconnus que quelques-uns des autres pays avec lesquels nous entretenons des relations. J'estime que nos relations avec ces deux pays sont solides et très bien établies. Je sais que, bien souvent, nous mettons l'accent sur les pommes de discorde, mais nous devons reconnaître que, à certains égards, nos relations avec ces pays sont extrêmement solides.
J'aimerais d'abord faire des commentaires sur les relations entre le Canada et le Mexique. Il se trouve que je suis président du Groupe d'amitié parlementaire Canada-Mexique. J'ai entendu des recommandations semblables à celles formulées par M. Wilson, selon lesquelles il pourrait être utile de mettre sur pied un groupe parlementaire nord-américain. Le Mexique est le troisième partenaire commercial en importance du Canada. Je pense que bon nombre de Canadiens ne le savent pas. Cela n'est pas le fruit du hasard. Cela est attribuable au fait que notre relation avec le Mexique est parvenue à maturité grâce à nos échanges commerciaux avec le Mexique et au caractère solide et étroit des liens qui unissent les deux pays.
Cependant, nous avons eu de multiples discussions avec le Mexique sur la question des visas. En 2009, 10 000 demandes d'asile ont été présentées au Canada, ce qui a engendré des coûts astronomiques pour notre pays. D'aucuns estiment que chaque demande se traduit par des coûts d'environ 50 000 $ liés aux services sociaux, aux services de santé, aux services consulaires et, au bout du compte, aux procédures d'expulsion. Le Canada a fini par devoir assumer des coûts d'environ un demi-milliard de dollars au cours d'une seule année. En ce qui a trait aux effets sur le tourisme, je vous dirai qu'il est difficile d'avancer qu'ils sont considérables. Nous devons simplement comprendre le point de vue du Canada. Je sais que, sur cette question, une foule de médias canadiens ont pris le parti du Mexique, mais j'estime qu'on doit comprendre la position du Canada.
J'accueille favorablement les recommandations concernant le fait d'aller de l'avant et d'accélérer la progression des travaux liés à l'autorisation de voyage électronique et le programme trilatéral pour les voyageurs dignes de confiance, vu qu'il s'agit là d'éléments extrêmement cruciaux. À l'heure actuelle, notre ambassade au Mexique peut traiter une demande de visa en moins de une semaine moyennant des frais de 100 $. Les gens qui veulent venir au Canada, plus particulièrement les touristes plus fortunés qui veulent vraiment, par exemple, venir skier à Whistler, vont payer ces frais et continueront de venir ici. Je crois que, en fin de compte, en ce qui concerne les visas, notre objectif est d'instaurer avec le Mexique une relation semblable à celle que nous avons nouée avec le Chili, qui n'est plus assujetti à une obligation de visa. Cependant, il faudra que le Mexique procède à des changements très fondamentaux en ce qui concerne les taux de criminalité et les facteurs socioéconomiques. Cela ne se fait pas du jour au lendemain.
J'ai une question à poser. À mon avis, l'ALENA est un accord plus solide puisqu'il est de nature trilatérale plutôt que bilatérale. Je pense que la question de la mention du pays d'origine sur les étiquettes illustre bien cela. Je crois que le Canada et le Mexique ont défendu un point de vue très semblable, et nous avons exposé très vigoureusement notre position auprès de l'Organisation mondiale du commerce. Il s'agissait non pas du tribunal de l'ALENA, mais bien de l'Organisation mondiale du commerce, mais j'estime qu'en faisant cause commune, nous avons été en mesure d'exercer une certaine influence sur l'élaboration des politiques aux États-Unis.
J'adresserai à tous les témoins la question suivante: de par sa nature trilatérale plutôt que bilatérale, l'ALENA est-il un modèle plus solide d'accord? En d'autres termes, est-il moins asymétrique? Une relation trilatérale offre-t-elle un plus grand nombre de possibilités qu'une relation bilatérale comme celle que nous entretenions auparavant avec les États-Unis?
Monsieur Wilson, vous pourriez peut-être répondre en premier. Je sais que vous avez joué un très grand rôle dans le cadre de l'accord de libre-échange Canada-États-Unis. Pourriez-vous nous expliquer en quoi une relation trilatérale est peut-être plus solide qu'une relation bilatérale?
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PCC (ON)
Merci, monsieur le président.
Merci d'être venus aujourd'hui.
J'ai vraiment apprécié vos exposés. Dans tous vos témoignages, j'ai ressenti un certain optimisme. Je sais qu'il y a de sérieuses difficultés dans le monde et que cela peut devenir très décourageant. Surtout quand je pense à vos grandes organisations, avec tous vos bénévoles, comment conservez-vous cet optimisme? Si nous prenons l'histoire de l'humanité au cours des 50 ou même des 100 dernières années, on peut voir que sur certains plans — l'accès à l'eau potable, l'éducation primaire, le taux d'infection —, nous réalisons des progrès dans de nombreuses régions du monde.
Tous vos organismes ont eu du succès de diverses façons. Je pense qu'une des choses que vos organisations et vos bénévoles apportent est un ensemble de compétences ou une diversité d'expériences que vous pouvez déployer et diriger vers vos objectifs. Le théoricien de la gestion, Peter Drucker, a parlé d'objectifs SMART: spécifiques, mesurables, atteignables, réalistes et fixés dans le temps. Il y a des éléments de tout cela quand vous dites que ce que vous faites est très réalisable. Je pense à l'éradication de la poliomyélite; nous savons que c'est réalisable. Vous voulez le faire dans un certain délai et c'est pourquoi vous arrivez à centrer les efforts des gens sur ces objectifs.
Monsieur Styles, vous avez mentionné que vous êtes actuellement en pourparlers avec le gouvernement du Canada. Vous avez des partenaires dans les différents pays du monde où vous travaillez. Lorsque vous discutez avec le gouvernement du Canada, y a-t-il des appels de propositions? Le gouvernement regarde-t-il du côté d'autres organismes? Y a-t-il un processus de soumission concurrentiel? Je dis toujours que nous ne finançons pas les ONG, mais que nous finançons des programmes et des projets et que nous cherchons ensuite le meilleur partenaire pour les réaliser. Comment les discussions se déroulent-elles actuellement avec le Rotary?
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PCC (ON)
Très bien.
Passons à Kiwanis. Vous avez mentionné un partenariat avec l'UNICEF et aussi avec le gouvernement du Canada. Comment l'UNICEF décide-t-elle avec qui conclure un partenariat? Il y a d'autres organismes de service dans le monde. Comment prend-elle cette décision? Ou l'UNICEF a-t-elle pour partenaires plus d'un organisme pour le programme contre le tétanos néonatal que vous avez décrit?
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PCC (ON)
Je vois.
Madame Kerby, vous avez parlé de l'établissement d'objectifs et de plans d'action pour atteindre ces objectifs. Comment avez-vous choisi vos champs d'action? Il y avait différents enjeux qui étaient parfaitement mesurables et très particuliers dans certains pays. Quel processus de planification Canadian Feed The Children suit-il pour établir ses objectifs et mobiliser son organisation pour les atteindre?
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PCC (ON)
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PCC (ON)
Nous sommes toujours en retard.
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PCC (ON)
Merci, monsieur le président.
Merci d'être des nôtres aujourd'hui.
Madame Wright, j'ai apprécié certaines de vos observations, notamment quand vous avez dit que la Chine d'aujourd'hui n'est plus la Chine qui a négocié la déclaration conjointe. Il s'est passé beaucoup de choses depuis et à l'époque, Deng Xiaoping n'avait pas peur de l'individualité de Hong Kong. Je pense qu'aujourd'hui on hésite à respecter l'identité unique de Hong Kong pour des raisons qui sont propres à la Chine.
Néanmoins, comme vous l'avez souligné, le fait est qu'il s'agit d'un traité officiel reconnu par les Nations unies et d'autres entités. L'autre signataire important de ce traité est le Royaume-Uni et j'aimerais savoir si vous pourriez nous dire ce qu'a fait le Royaume-Uni pour assurer l'application du traité qu'il a conclu avec la Chine.
Je sais qu'il y a actuellement des élections au Royaume-Uni et que les signaux politiques pourraient changer. Néanmoins, depuis une quinzaine d'années, qu'a fait le Royaume-Uni pour s'assurer que le traité était respecté?
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