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PCC (BC)
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2022-12-14 14:58 [p.10875]
Monsieur le Président, les mesures de sauvegarde ne fonctionnent tout simplement pas. Dans bien trop de cas, des Canadiens vulnérables comme des anciens combattants blessés et des personnes handicapées se font offrir l'aide médicale à mourir par les acteurs du système au lieu des soutiens qu'ils veulent et dont ils ont besoin.
Les chefs des départements de psychiatrie des 17 écoles de médecine du Canada ont demandé qu'on retarde la mise en œuvre de la loi des libéraux sur l'aide médicale à mourir, qui comporte de graves lacunes et qui élargirait, en mars 2023, l'admissibilité à l'aide médicale à mourir aux personnes qui souffrent de troubles mentaux.
Le premier ministre écoutera-t-il enfin les spécialistes et les Canadiens vulnérables? Suspendra-t-il cet élargissement profondément vicié de l'aide médicale à mourir?
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PCC (BC)
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2022-12-13 17:16 [p.10850]
Madame la Présidente, je suis toujours heureux de prendre part aux débats de la Chambre des communes au nom des résidants de ma circonscription, Chilliwack—Hope.
Comme j'ai remarqué que d'autres députés ont bénéficié d'une certaine marge de manœuvre à cet égard, j'aimerais prendre le temps de rendre hommage à Jim Carr. Lorsque Jim était ministre des Ressources naturelles, j'ai eu l'honneur d'assumer les fonctions de porte-parole de mon parti en matière de ressources naturelles. Je m'opposais catégoriquement à presque toutes les mesures que Jim avait à proposer, mais on ne pouvait faire autrement que d'avoir de l'estime pour l'homme qu'il était. Nous avons eu l'occasion de voyager ensemble, comme le font souvent les porte-parole et les ministres. D'ailleurs, pendant cette période, je pense que j'ai passé plus de temps avec lui qu'avec bon nombre des membres de ma famille. Nous sommes allés notamment au Mexique, à Rome et en Chine. Dans ces circonstances, j'ai pu voir Jim exceller.
J'ai même pu le voir danser lors de l'inauguration d'un terrain de jeu mexicain. Une société minière canadienne avait construit un terrain de jeu pour les enfants de la collectivité à proximité de son exploitation. Jim n'avait pas été invité à danser, mais il a tout de même décidé de se joindre aux festivités. C'est un souvenir que je chérirai toujours. C'était un homme bon qui aimait sa famille, et il nous manquera, non seulement chez nous, au Manitoba, mais aussi ici, à la Chambre. Je tiens à lui rendre hommage et je pense à sa famille et à ses collègues, qui ont tous été atterrés par la nouvelle.
Je vais maintenant passer au projet de loi C‑18, Loi sur les nouvelles en ligne. Toute la journée, nous avons entendu les réserves que les conservateurs ont à l'égard du projet de loi. Nous pensons qu'il n'atteindrait pas la cible. Il ne ferait pas ce qu'il est censé faire, et c'est un peu fort d'entendre les députés libéraux et leurs partenaires de coalition du NPD dire que les géants du Web s'empareraient des revenus publicitaires. Si nous examinons les divulgations publiques des dépenses de leurs députés, nous constaterons qu'ils versent volontairement des dizaines de milliers de dollars à Facebook pour des publicités. Par conséquent, je m'excuse si je pense qu'il est un peu fort d'entendre que ces géants du Web bondiront pour s'emparer des revenus publicitaires, alors que les députés versent des dizaines de milliers de dollars dans les coffres de Facebook ou de Meta.
Ne jouons pas les vertueux à ce sujet, car les députés, lorsqu'ils souhaitent communiquer avec leurs concitoyens, comme le font de nombreux libéraux et néo‑démocrates, n'ont aucun scrupule à donner de l'argent aux géants du Web pour utiliser leurs plateformes.
Les députés ne se contentent pas d'appuyer leurs journaux locaux. Ils ne se contentent pas d'appuyer les médias locaux en ligne. Ils versent volontiers des fonds de leur budget de député à Facebook et à d'autres. Par conséquent, qu'on nous épargne les discours moralisateurs sur le mal que représente Facebook, alors que les députés libéraux et néo‑démocrates lui versent volontiers des dizaines de milliers de dollars par an provenant de leur budget.
Chacune des deux collectivités qu'englobe Chilliwack—Hope n'est plus desservie que par un seul journal hebdomadaire, le Hope Standard et le Chilliwack Progress, respectivement. Lorsque j'ai été élu pour la première fois, Chilliwack comptait deux journaux locaux, le Chilliwack Times et le Chilliwack Progress, qui publiaient chacun deux numéros par semaine. Nous sommes passés de deux médias d'information qui publiaient chacun deux numéros par semaine, soit un total de quatre numéros par semaine, à un seul numéro par semaine.
Cependant, si l'on demande au rédacteur en chef du Chilliwack Progress à quoi ressemble sa situation financière, il est plutôt optimiste. Il parle de ses diverses sources de revenus et, lorsqu'on remet en question la longévité et les chances de survie du Chilliwack Progress, il assure ses lecteurs et les habitants de Chilliwack que le journal jouit d'une grande stabilité financière et qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter.
La fermeture de certains journaux a donné lieu à de l'innovation. Les journalistes qui avaient travaillé, par exemple, pour le Chilliwack Times ont décidé de rassembler quelques autres journalistes et ils ont créé le Fraser Valley Current.
Ces journalistes ont créé un site de nouvelles en ligne qui se sert de Twitter et de Facebook pour diffuser son produit aux gens de la région. Le site a fait de l'excellent travail pendant les inondations et les glissements de terrain dans la région en novembre de l'année dernière. Les reporters de ce média étaient sur le terrain et faisaient des analyses détaillées et diverses choses que, bien honnêtement, les hebdomadaires ne sont tout simplement pas en mesure de faire. Ce média est né de l'innovation. Les journalistes n'ont pas attendu d'incitatifs du gouvernement pour agir; ils n'en ont pas eu besoin. Ils se sont lancés sur le marché et ils ont beaucoup de succès.
Il y a aussi le site Fraser Valley News, un site géré, à ce que je sache, par un seul journaliste qui a travaillé pendant de nombreuses années dans des salles de nouvelles de diverses stations de radio partout au pays, comme c'est souvent le cas des journalistes qui travaillent à la radio. Ils vont de village en village pour parler des activités communautaires que les grands médias ignorent. Don Lehn a été le dernier à être mis à pied par la station de radio locale lorsque celle-ci a décidé de sabrer son service des nouvelles et il a décidé de créer Fraser Valley News, qui est encore actif à ce jour. Encore une fois, son modèle d'affaires repose sur les revenus publicitaires en ligne, etc. Il n'a pas eu besoin du projet de loi C‑18 pour avoir du succès.
Nous avons Fraser Valley Today, un autre organe de presse en ligne qui a vu le jour lorsque les journaux ont laissé un vide en quittant la localité. Quand la station de radio locale a fermé ses salles de presse, il y a eu un vide, et ce vide a été comblé par des journalistes qui voulaient offrir un service à notre collectivité.
Cette innovation, le modèle d'entreprise unique qu'ils ont recherché, a fonctionné pour eux. Jen Gerson s'est fait l'écho de mes craintes, au comité, lorsqu'elle a déclaré ceci à propos du projet de loi:
[...] il est fondé sur un mensonge. Le projet de loi adhère à une très vieille plainte formulée par des éditeurs de journaux, qui affirment que les sites Web d'information par agrégation et les réseaux des médias sociaux font un bénéfice indu en « publiant » notre contenu, mais nous savons que ce n'est pas vrai. À dire vrai, la proposition de valeur est carrément à l'opposé. Ce sont nous, les éditeurs, qui en profitons quand un utilisateur publie un lien vers notre contenu sur Facebook, Twitter et les autres plateformes du genre. Cette distribution gratuite augmente le trafic sur nos sites Web, et nous pouvons ensuite essayer de monétiser cela grâce aux abonnements et à la publicité.
Elle a ensuite ajouté:
Je soupçonne que ce que nous avons ici, c'est une forme de recherche de rente, où des sociétés médiatiques en difficulté utilisent jusqu'à la dernière goutte le peu de capital social et financier qu'il leur reste pour faire pression et obtenir des subventions et des règlements comme le projet de loi C‑18.
Je crains que le projet de loi C‑18 se retourne contre nous et qu'il aggrave les problèmes que nous essayons justement de régler.
Peter Menzies, un ancien commissaire du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, a déclaré:
Le projet de loi C‑18 ne fera que perpétuer un marché déjà faussé par les subventions et il punira l'esprit d'indépendance.
Il a poursuivi en disant:
Si le Parlement appuie la liberté de presse, il n'approuvera pas le projet de loi C‑18.
Il a également dit:
[...] le projet de loi C‑18 est tout aussi susceptible de tuer le journalisme au Canada que de le sauver. La perspective même de son adoption pervertit la couverture médiatique et sape la confiance des citoyens, dont l'industrie dépend plus que tout. Le projet de loi C‑18 ancrera de façon permanente la dépendance de l'industrie non pas à la loyauté des citoyens, des lecteurs et des téléspectateurs, mais aux bonnes grâces des politiciens et à la prospérité des entreprises de technologie étrangères qui jouissent d'un quasi-monopole.
Voilà ce que pensent certaines des personnes qui évoluent directement dans l'industrie. Jen Gerson a déjà travaillé dans des organes de presse de modèle traditionnel avant de faire la transition vers un modèle en ligne accessible sur abonnement. Elle reconnaît que cette indépendance et ce modèle d'affaires sont ce qui fonctionne pour elle et que les organes de presse qui disent avoir besoin de subventions créent en fait des distorsions dans le marché et vont lui livrer concurrence, à elle et à son organe de presse, qui a étudié le marché pour trouver des solutions novatrices.
Des journalistes locaux ont du mal à s'adapter, mais je crois que nous devons les encourager à utiliser les outils à leur disposition et, bien franchement, à examiner les exemples de réussite dans le marché, ces organes de presse qui innovent et qui s'adaptent aux changements dans la manière dont nous consommons l'actualité.
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PCC (BC)
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2022-12-13 17:27 [p.10851]
Madame la Présidente, le fait que les libéraux, les néo-démocrates et les bloquistes appuient le projet de loi me confirme que nous adoptons la bonne position en nous y opposant. En vérité, le Bloc, le NPD et les libéraux appuyaient les amendements au projet de loi C‑21 jusqu'à tout récemment, lorsque leurs concitoyens ont commencé à se faire entendre.
Ce que j'ai souligné, c'est l'hypocrisie des députés libéraux et néo-démocrates, qui parlent ici d'absorption magique. J'entends constamment dire que les géants du Web absorbent tous les revenus publicitaires, alors que personne n'a obligé les députés libéraux et néo-démocrates à donner à Facebook et à Google de l'argent provenant de leur budget de fonctionnement pour acheter de l'espace publicitaire. Voilà ce que je soulignais. Il est hypocrite de se plaindre du problème tout en l'alimentant.
Je n'ai pas de leçons à recevoir du député à cet égard. Il s'agit d'une position que nous n'appuyons pas, et nous nous opposerons volontiers au projet de loi.
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PCC (BC)
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2022-12-13 17:29 [p.10851]
Madame la Présidente, je ne saurais mieux dire que les Éditeurs de nouvelles en ligne indépendants du Canada, qui ont déclaré:
Toute intervention du gouvernement à l’endroit de la presse, même si elle est bien intentionnée, doit être mûrement réfléchie, puisqu’elle risque d’entraîner des conséquences indésirables, d’étouffer l’innovation, de privilégier les uns au détriment des autres, et de compromettre l’indépendance journalistique.
Sous sa forme actuelle, le projet de loi C‑18 [...] n'est pas garanti contre ces risques.
Je suis d'accord.
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PCC (BC)
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2022-12-13 17:31 [p.10852]
Madame la Présidente, comme je l'ai dit, le projet de loi C‑18 menacerait, à notre avis, l'indépendance des médias communautaires. Il ne permettrait pas aux entreprises à journaliste unique, comme celles de ma circonscription dont j'ai parlé, de se qualifier. Par conséquent, nous ne pouvons pas l'appuyer.
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PCC (BC)
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2022-12-08 14:35 [p.10667]
Monsieur le Président, au cours de l'année qui vient de s'écouler, les familles canadiennes ont dépensé des sommes records pour se nourrir. Malheureusement, la situation ne fera qu'empirer.
Un nouveau rapport confirme en effet qu'il en coûtera plus de 1 000 $ de plus aux familles canadiennes pour acheter de la nourriture cette année, ce qui porte le prix de l'alimentation à plus de 16 000 $ par année. Des Canadiens qui avaient l'habitude de faire des dons aux banques alimentaires font maintenant la file devant ces établissements.
Pourquoi les libéraux ne mettent-ils pas fin à leurs politiques inflationnistes qui font monter le coût d'absolument tout, pour que les Canadiens aient de nouveau les moyens de nourrir leur famille?
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PCC (BC)
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2022-12-08 14:36 [p.10667]
Monsieur le Président, le programme et le plan des libéraux sont un échec lamentable sur toute la ligne. L'inflation alimentaire est à un sommet inégalé en 40 ans. Un Canadien sur cinq saute un repas pour boucler la fin du mois. En outre, 1,5 million de Canadiens, dont 500 000 enfants, ont eu recours à une banque alimentaire en un seul mois.
Les Canadiens n'ont pas les moyens de subir les politiques inflationnistes des libéraux. Ils ne peuvent pas nourrir leur famille. Pourquoi les libéraux ne font-ils pas ce qu'il faut pour mettre fin à leurs dépenses inflationnistes, arrêter de faire grimper tous les prix, et laisser les Canadiens retrouver leur capacité de subvenir aux besoins de leur famille?
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PCC (BC)
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2022-11-16 14:08 [p.9548]
Monsieur le Président, il y a un an cette semaine, de nombreuses localités de la Colombie‑Britannique, y compris la mienne, étaient dévastées par des inondations et des glissements de terrain. Nous soulignons l'anniversaire de cette catastrophe, mais il est encore plus important de saluer l'altruisme et l'héroïsme des gens qui sont venus en aide à leurs concitoyens de la Colombie‑Britannique en difficulté.
Des agriculteurs ont risqué leur vie pour sauver des animaux dans la prairie Sumas. Des bénévoles ont rempli des sacs de sable toute la nuit pour sauver une station de pompage, des exploitations agricoles et des résidences familiales. Des gens ont offert nourriture et logement à des étrangers qui ne pouvaient pas rentrer chez eux. Des guides de pêche ont fourni des services essentiels de recherche et de sauvetage. Les premiers intervenants, les soldats et les équipes de travaux routiers ont tout fait pour assurer notre sécurité.
Un an plus tard, une partie du territoire et certains de nos voisins portent encore les cicatrices de cet événement traumatique. Nous serons là pour les aider à guérir, peu importe le temps qu'il faudra. S'il est vrai que nous n'oublierons jamais les effets dévastateurs que les pluies sans précédent ont eus l'an dernier, nous nous souviendrons également de l'esprit d'unité et du sentiment d'appartenance qui nous ont rapprochés comme jamais auparavant.
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PCC (BC)
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2022-11-03 14:44 [p.9293]
Monsieur le Président, sous le gouvernement libéral actuel, les Canadiens paient des impôts records. À cause de l'inflation libérale, les Canadiens paient aussi des prix records pour l'essence, l'épicerie et le chauffage domestique. Des millions de Canadiens sautent des repas ou ont recours aux banques alimentaires parce qu'ils ne peuvent pas se permettre d'acheter de la nourriture, et des millions d'autres devront choisir entre le chauffage et l'épicerie cet hiver. Les Canadiens n'ont plus d'argent, et le gouvernement est déconnecté de la réalité.
Pourquoi les libéraux ne cessent-ils d'empirer les choses? Pourquoi ne cessent-ils pas leurs dépenses effrénées? Pourquoi n'annulent-ils pas les taxes libérales inflationnistes?
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PCC (BC)
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2022-11-03 14:45 [p.9293]
Monsieur le Président, il est incroyable que le gouvernement se vante d'un système et de politiques qui obligent 1,5 million de Canadiens à recourir aux banques alimentaires chaque mois et un Canadien sur cinq à sauter des repas parce qu'il ne peut pas payer la note d'épicerie. Nous n'avons pas de leçons à recevoir d'un gouvernement dont les politiques font augmenter les taux d'intérêt et grimper l'inflation, et dont les dépenses effrénées ont pour conséquence que le coût de la vie atteint des sommets records. C'est du jamais vu depuis des décennies.
Pourquoi les libéraux n'arrêtent-ils pas d'empirer la situation? Pourquoi n'arrêtent-ils pas de dépenser de manière excessive? Pourquoi n'arrêtent-ils pas d'imposer la taxe inflationniste libérale?
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PCC (BC)
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2022-11-02 14:41 [p.9210]
Monsieur le Président, le premier ministre a reçu des mises en garde concernant ses dépenses inconsidérées. On lui avait dit qu'elles entraîneraient de l'inflation et une hausse des taux d'intérêt, mais il s'est moqué de ces préoccupations. Maintenant, à cause de l'inflation engendrée par les libéraux, des millions de Canadiens recourent tous les mois aux banques alimentaires, et des millions d'autres sautent un repas parce qu'ils n'ont pas les moyens d'acheter des aliments de base. Certains n'arrivent pas à s'endormir le soir parce qu'ils n'ont pas d'argent pour payer les factures. Pourtant, le premier ministre a l'audace de leur dire que leur situation n'a jamais été aussi bonne.
Quand le premier ministre tirera-t-il des leçons de ses erreurs, mettra-t-il un frein à ses dépenses effrénées et cessera-t-il d'augmenter les taxes des familles canadiennes?
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PCC (BC)
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2022-11-02 14:42 [p.9210]
Monsieur le Président, ce à quoi nous nous opposons, ce sont le plan des libéraux et les politiques des libéraux qui obligent chaque mois des millions de Canadiens à recourir aux banques alimentaires et à prendre de plus petits repas parce qu'ils n'ont pas les moyens de faire l'épicerie. Même le futur chef libéral, Mark Carney, a déclaré que cette crise inflationniste est principalement d'origine canadienne.
Le premier ministre ne peut pas blâmer les autres pour la crise qu'il a créée, et les Canadiens ne peuvent pas se permettre d'autres politiques libérales inefficaces. Quand entend-il arrêter d'aggraver la situation, arrêter de faire des dépenses effrénées et arrêter d'augmenter les taxes des familles canadiennes?
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PCC (BC)
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2022-10-18 14:33 [p.8438]
Monsieur le Président, c'est un peu fort d'entendre les libéraux accuser les oligarques étrangers de s'attaquer au secteur énergétique canadien. Chaque jour, des Canadiens nous racontent leurs histoires déchirantes à propos de la crise du coût de la vie causée par les politiques du premier ministre. L'inflation libérale oblige les gens à réduire leur budget d'épicerie, et beaucoup doivent se tourner vers les banques alimentaires pour la première fois de leur vie. Le gouvernement pousse les Canadiens à bout.
Le premier ministre va-t-il enfin faire ce qui s'impose et renoncer à son projet de tripler les taxes sur l'essence, l'épicerie et le chauffage domestique?
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PCC (BC)
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2022-10-18 14:34 [p.8438]
Monsieur le Président, à cause des politiques libérales, le prix du litre d'essence a atteint presque deux dollars, et la facture d'épicerie a augmenté de 15 %. Les Canadiens consacrent maintenant environ la moitié de leur chèque de paie à leurs frais de logement, et les coûts pour chauffer ces logements durant l'hiver canadien sont sur le point d'augmenter de 300 %. Pourtant, pour une raison quelconque, le premier ministre libéral pense que c'est un bon moment pour proposer des hausses fiscales qui rendraient tout plus cher.
Quand le premier ministre cessera-t‑il d'aggraver la situation et annulera-t‑il son plan de tripler les taxes sur l'essence, l'épicerie et le chauffage?
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PCC (BC)
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2022-09-29 13:21 [p.7930]
Madame la Présidente, c'est un plaisir de prendre la parole à la Chambre aujourd'hui au nom des citoyens de ma circonscription, Chilliwack—Hope.
Je rappelle à tous qu'aujourd'hui, nous débattons de la motion suivante:
Que, étant donné que les coûts du gouvernement font grimper l’inflation, ce qui rend inabordable le coût des biens que les Canadiens achètent et des intérêts qu’ils paient, cette Chambre demande au gouvernement de s’engager à n’imposer aucune nouvelle taxe sur l’essence, l’épicerie, le chauffage des foyers et les chèques de paie.
Il s'agit d'une motion relativement simple. En gros, nous demandons au gouvernement de ne pas aggraver la situation. Il nous a déjà conduits là où nous sommes actuellement. Aujourd'hui, le prix du litre d'essence dans ma ville, en Colombie‑Britannique, est de 2,25 $. Cela signifie qu'un étudiant conduisant une Honda Civic doit payer plus de 100 $ pour faire le plein afin de se rendre à l'école, qu'une mère de famille doit débourser plus de 135 $ pour faire le plein de son VUS, et qu'un entrepreneur doit débourser plus de 250 $ pour faire le plein de son camion afin de se déplacer pour accomplir son travail dans nos collectivités. Chez nous, il s'agit souvent de travaux agricoles ou du domaine de la construction, qui ne peuvent pas être effectués à l'aide d'une Prius, mais à l'aide d'un camion.
Je représente une collectivité rurale où il n’y a pas beaucoup de choix de transport rapide. Les distances sont longues entre les lieux où les gens doivent se rendre. Or, les libéraux veulent empirer la situation en augmentant le prix de l’essence, qui a atteint 2,25 $, un record. Ils proposent de tripler la taxe sur le carbone en avril prochain.
La Colombie-Britannique a sa propre taxe sur le carbone. Cela a été un échec à tous les niveaux. La taxe n’a pas permis de réduire les émissions, mais elle a augmenté le coût de tout en Colombie-Britannique, et, contrairement à certaines autres provinces du pays, il n’y a pas de remboursement fédéral. L’argent va à Victoria qui le dépense comme bon lui semble. L’argent est redonné en partie sous forme de remises, mais le reste va dans les coffres du gouvernement. C’est exactement ce qu’a indiqué le directeur parlementaire du budget, un agent du Parlement indépendant, à savoir que 60 % des Canadiens payent plus de taxe qu’ils n’obtiennent de remises. Je m’attends à ce qu’en Colombie-Britannique, la situation soit au moins aussi mauvaise, mais c’est ce que veut le gouvernement.
Le gouvernement fait semblant de se soucier de temps en temps du prix élevé de l’essence, mais en réalité, il veut que cela coûte cher. Il veut que les prix augmentent pour les Canadiens. Il veut que les gens qui conduisent leurs parents ou grands-parents âgés chez le médecin payent plus cher pour l’essence. Il veut que les mères et les pères qui conduisent leurs enfants à des activités parascolaires payent plus cher. Nous l’avons entendu à la Chambre plus tôt cette semaine. Il s’agit en quelque sorte d’une incitation du marché. Le gouvernement essaye de pousser les gens à moins utiliser leur véhicule.
Dans ma collectivité, les gens doivent utiliser leur voiture pour se rendre d’un endroit à un autre. Le gouvernement manque de respect envers les Canadiens des régions rurales. Il manque de respect envers les personnes qui doivent conduire du point A au point B. Il manque aussi de respect, très ouvertement, envers les personnes qui doivent chauffer leur logement. Il dit aux personnes âgées qu’il va faire grimper le prix de leur combustible de chauffage, quel qu’il soit – gaz naturel, mazout, etc. – et qu’il triplera le prix de la taxe sur le carbone, ce qui fera grimper encore plus le prix du combustible. Il suggère qu’ils peuvent peut-être s’en passer, peut-être en coupant le chauffage. Les personnes âgées n’ont qu’à frissonner pour que les libéraux puissent mettre plus d’argent dans les coffres du gouvernement. C’est inacceptable, et les conservateurs leur demandent d’arrêter d’aggraver la situation.
Il y a des articles que nous devrions tous connaître et qui devraient tous nous interpeller: « Demande en hausse, dons en baisse: Les soupes populaires et les comptoirs alimentaires de la Colombie-Britannique en difficulté ». Nous l'avons entendu hier à la période des questions. Le député de Barrie—Springwater—Oro‑Medonte a signalé que d’anciens donateurs à une banque alimentaire en sont devenus clients et, selon Food Banks BC, « le nombre de nouveaux clients qui font appel à ses 105 organismes de secours contre la faim a augmenté de 50 % de décembre 2021 à mars ». On constate par ailleurs que, vu la hausse des prix, la majorité des Canadiens modifient leurs habitudes à l’épicerie. Selon Bloomberg, en raison de la hausse de l’inflation, près du quart des Canadiens réduisent la quantité de nourriture qu’ils achètent. Ce phénomène est plus répandu chez les femmes, comme les mères seules dans de nombreux cas, puisque 29,6 % d’entre elles choisissent d'acheter moins de nourriture, contre 18 % des hommes. Or, ce n’est pas un choix: elles y sont contraintes.
Que constate-t-on? On sait que lorsque le prix de l’essence augmente, ce que le gouvernement souhaite — après tout, c'est lui qui modifie la politique et c'est l’effet qu’il recherche —, le prix du transport augmente, ce qui signifie que le prix des marchandises qui doivent parvenir à l’épicerie augmente également. L’inflation des prix des produits alimentaires a déjà atteint son plus haut niveau depuis 40 ans. Elle est en hausse de plus de 10 % par rapport à l’année dernière et elle grimpe à un taux qui n’a jamais été aussi élevé depuis 40 ans. De tels chiffres ne se sont pas vus depuis les années 1980.
La réaction du gouvernement devrait simplement être de cesser d’aggraver la situation, de cesser d’augmenter la taxe sur le carbone et de cesser de prendre toujours plus d’argent dans les poches des travailleurs en haussant les taxes sur leur chèque de paie, ce qu’il prévoit de faire le 1er janvier prochain.
J’ai entendu les libéraux dire maintenant que ce n’est pas une taxe et que ce ne sont pas des impôts. Or, leur site Web indique qu’il s’agit de taxes. Le site Web du gouvernement du Canada indique que ce sont des taxes parce qu’elles entraînent une baisse du salaire net des Canadiens.
Paul Martin pensait qu’il s’agissait de taxes lorsqu’il s’est donné pour priorité de rendre le pays plus efficient et plus concurrentiel. Il disait que les taxes sur les chèques de paie tuent l'emploi et qu'il réduisent la capacité concurrentielle. Il avait compris, mais il ne reconnaîtrait pas le gouvernement libéral d’aujourd’hui parce que celui-ci a abandonné tous ses points d’ancrage fiscaux. Il a complètement...
M. Mark Gerretsen: Je me demande ce qu'en pense Brian Mulroney.
M. Mark Strahl: Madame la Présidente, le député ne semble pas se soucier de l’augmentation du prix des aliments qui frappe les Canadiens. Quand je parle des comptoirs alimentaires, il rit. Il ne supporte tout simplement pas d’entendre la vérité et il veut aggraver la situation.
Le député de Kingston et les Îles veut voter pour que le prix de l’essence augmente encore. Il veut voter pour que les Canadiens aient moins d’argent dans leurs poches. Libre à lui de défendre ces positions; pour ma part, je défendrai le fait de réduire les impôts et de tenir bon pour les Canadiens.
Si le député n'entend personne parler de la crise de l'abordabilité dans sa circonscription, c'est parce qu'il n'écoute pas, ce qui le place en bonne compagnie avec le gouvernement libéral. Nous tous, de ce côté-ci de la Chambre, recevons des messages. Voici ce que dit un message que j’ai reçu:
Auparavant, les budgets étaient serrés, et l'argent manquait. Maintenant que les loyers ont presque doublé, que le prix de l'essence est plus élevé que jamais et que le prix du panier d'épicerie augmente, il devient impossible d'acheter le minimum vital.
Étant donné que j'ai un enfant, il ne me reste pas beaucoup d'options. J'ai déjà un deuxième emploi, et vivre dans ma voiture ou retourner vivre chez mes parents n'est pas envisageable. Par conséquent, je ne sais pas ce que je peux faire d'autre. Y aura-t-il des solutions? Je sais que je ne suis pas la seule à avoir du mal à joindre les deux bouts.
La solution, dans le cas de cette femme, ce n'est pas de lui enlever plus d'argent sur son chèque de paie; ce n'est pas d'aller piger davantage dans ses poches, alors qu'elle doit faire le plein pour transporter son fils à l'école. Elle a dit qu'elle a dû abandonner ses études universitaires parce que les choses sont tellement inabordables sous le gouvernement actuel.
Une autre de mes concitoyennes a écrit:
Mon époux et moi occupons des emplois à temps plein et bien rémunérés et nous éprouvons encore des difficultés. [Nous] avons à peine les moyens de faire l'épicerie, car les coûts augmentent en Colombie‑Britannique. Je trouve renversant de voir que des familles ne peuvent même pas faire l'épicerie sans qu'il y ait de répercussions. Nous sommes un ménage à deux revenus [...] et nous avons du mal à joindre les deux bouts. Nous n'achetons que le strict nécessaire et nous essayons même parfois de nous en passer.
Les gens tirent actuellement le diable par la queue, mais le gouvernement menace d’aggraver la situation. Il se prépare à hausser les taxes sur les chèques de paie au 1er janvier. La motion que nous présentons demande qu’il y renonce. Le gouvernement s’apprête à faire augmenter les prix de l’essence, des produits d’épicerie et du chauffage domestique en avril. Nous demandons au gouvernement de renoncer à ces hausses de taxes.
Nous voterons pour protéger les intérêts des travailleurs canadiens et des familles canadiennes, et pour laisser plus d’argent dans leurs poches, car ils savent mieux le dépenser que le gouvernement libéral gaspilleur.
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