Hansard
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Consultez le guide de l'usager
Pour obtenir de l’aide, contactez-nous
Ajouter un critère de recherche
Résultats : 1 - 15 de 20
Voir le profil de Bob Wood
Lib. (ON)
Voir le profil de Bob Wood
2004-02-24 18:11
Monsieur le Président, je vote contre.
Voir le profil de Bob Wood
Lib. (ON)
Voir le profil de Bob Wood
2003-11-05 15:42
Monsieur le Président, conformément à l'article 36 du Règlement, j'ai l'honneur de présenter plusieurs pétitions signées par des centaines de citoyens du nord de l'Ontario.
Les pétitionnaires demandent au Parlement de prendre toutes les mesures nécessaires pour maintenir et appuyer la définition du mariage au Canada telle que confirmée le 8 juin 1999.
Voir le profil de Bob Wood
Lib. (ON)
Voir le profil de Bob Wood
2003-10-29 14:05
Monsieur le Président, comme vous le savez, la Chambre des communes a un excellent programme qui permet aux députés de passer un certain temps sur une base militaire au Canada.
J'ai eu la possibilité la semaine dernière de passer quelque temps avec la 14e Escadre à Greenwood, en Nouvelle-Écosse. J'ai pu voir par moi-même ce que la 14e Escadre représente pour nos forces aériennes et plus particulièrement pour la côte est du pays. Je dois dire que j'ai été extrêmement impressionné.
Durant la semaine, j'ai passé beaucoup de temps avec le 415e Escadron commandé par le lieutenant-colonel Yvan Boilard. Dans le cadre de son travail, cet escadron collabore avec le ministère des Pêches et des Océans pour patrouiller et identifier les navires de pêche dans la limite de 200 milles au large de notre côte est. J'ai participé à deux de ces patrouilles dans le détroit de Davis à Terre-Neuve-et-Labrador.
J'ai également eu la possibilité de voler à bord du nouvel hélicoptère Cormorant avec le 413e Escadron. Cet hélicoptère se révèle être un bel investissement par le gouvernement canadien.
Je voudrais exprimer mes remerciements au commandant de l'escadre, le colonel Gerry Morey, aux membres de l'Escadron «Swordfish» et à tous ceux sur la BFC Greenwood qui ont rendu mon séjour si agréable. C'était une expérience merveilleuse et j'encourage tous mes collègues dans cette enceinte à profiter de ce programme très utile.
Voir le profil de Bob Wood
Lib. (ON)
Voir le profil de Bob Wood
2003-09-30 15:01
Monsieur le Président, au fur et à mesure que nous nous rapprochons du 11 novembre, certains députés, et moi le premier, commencent à planifier les différentes activités qui se tiendront dans notre circonscription à l'occasion du jour du Souvenir. Cette année, le ministère des Anciens combattants fera parvenir gracieusement une couronne commémorative à chaque député plutôt qu'à chaque Légion canadienne.
Est-ce que cela signifie que les députés devront payer des couronnes commémoratives additionnelles?
Voir le profil de Bob Wood
Lib. (ON)
Voir le profil de Bob Wood
2003-06-12 10:15
Monsieur le Président, j'ai l'honneur de présenter, dans les deux langues officielles, le troisième rapport du Comité permanent de la défense nationale et des anciens combattants intitulé «Honorer notre engagement: Assurer aux anciens combattants des soins de longue durée de qualité.» Conformément à l'article 109 du Règlement, le comité demande que le gouvernement y réponde dans les 150 jours.
J'aimerais prendre quelques secondes pour exprimer mes remerciements à plusieurs personnes pour leur dévouement et leur aide lors de la préparation de ce rapport. J'aimerais d'abord remercier Diane Deschamps, la greffière du sous-comité, dont le leadership et les qualités d'organisation ont aidé le comité et moi même à rester sur la bonne voie et à respecter les échéances, ainsi que Michel Rossignol, qui a rédigé le rapport, et Wolf Koerner, de la Direction de la recherche parlementaire.
Je remercie également le personnel et les administrateurs de tous les établissements que nous avons visités, les autorités provinciales et régionales ainsi que les fonctionnaires du ministère des Anciens combattants. Et par-dessus tout, je dois exprimer notre profonde gratitude aux anciens combattants eux-mêmes, qui ont partagé leurs réflexions et leurs idées, très ouvertement j'ajouterais, avec les membres du comité.
Voir le profil de Bob Wood
Lib. (ON)
Voir le profil de Bob Wood
2003-06-03 13:08
Madame la Présidente, je suis heureux que la Chambre ait amorcé l'étude en troisième lecture du projet de loi C-31, Loi modifiant la Loi sur les pensions et la Loi sur la pension de retraite de la Gendarmerie royale du Canada.
La rapidité avec laquelle nous avons traité ce dossier depuis qu'il a été déposé le 10 avril dernier et l'approbation unanime qu'y a rapidement donné le Comité permanent de la défense nationale et des anciens combattants le 8 mai dernier démontre clairement l'importance que nous accordons aux membres de nos Forces canadiennes et de la GRC.
Aussi, lorsque nous envoyons ces gens en notre nom dans des secteurs d'opération où ils courent de grands risques, nous sommes tous d'accord pour dire qu'ils devraient avoir droit à une couverture des plus complète et à un accès rapide aux prestations d'invalidité et aux divers soins de santé. C'est ce que prévoit le projet de loi C-31. Permettez-moi de rappeler brièvement les grandes lignes de ce projet de loi.
Depuis des décennies maintenant, les militaires canadiens sont envoyés à l'étranger dans des zones à risques élevés, connues sous le nom de «zones de service spécial», dans le cadre des opérations de maintien de la paix des Nations Unies qui ont valu une importante renommée au Canada. Ils sont couverts à juste titre par une assurance-invalidité permanente, 24 heures sur 24, 7 jours par semaine, lorsqu'ils se trouvent dans ces zones, mais le processus administratif qui permet de reconnaître officiellement ces zones est beaucoup trop long, prenant même parfois jusqu'à plusieurs mois.
Le projet de loi à l'étude aujourd'hui aidera à rassurer nos militaires et leur famille en accélérant le processus.
Une zone de service spécial peut être désignée rapidement par le ministre de la défense nationale, ou le solliciteur général dans le cas de la GRC, après consultation du ministre des Anciens combattants. Cette mesure permettra à nos militaires de partir l'esprit tranquille. En fait, le projet de loi étend la protection de manière à y inclure le déplacement pour se rendre dans une telle zone et en revenir. Toutefois, la seule accélération du processus n'aide en rien ceux qui sont exposés à des risques élevés lorsqu'ils sont au Canada ou qu'ils participent à des missions dans des zones ne pouvant pas être désignées zones de service spécial au plan géographique.
Le projet de loi crée une nouvelle catégorie de service: les opérations de service spécial. Cette catégorie reconnaît le nouveau visage de la guerre et les nouvelles menaces à la paix et à la sécurité. La géographie n'offre plus un havre de sécurité aux nations non belligérantes. Sous de multiples formes et déguisements, le terrorisme présente un danger bien réel. On ne sait jamais où ni comment il frappera.
C'est sur ce champ de bataille difficilement définissable que le Canada dépêche ses hommes et femmes en uniforme pour nous protéger. Souvent, l'ennemi est difficile à identifier, les lignes de conflit sont floues et la nature du danger est difficile à cerner. La nouvelle désignation d'opération de service spécial prend en compte la fluidité de ce type d'opération à l'échelle internationale et nationale. Ces opérations sont tout aussi dangereuses que les zones de service spécial.
Il importe de signaler que les opérations de service spécial peuvent englober des situations à l'intérieur de notre propre frontière. Songez aux inondations dévastatrices et aux tempêtes de verglas que nous avons connues ces dernières années au Canada, ou aux dangers des opérations de recherche et de sauvetage. Elles exposent nos citoyens en uniforme à des risques hors de l'ordinaire.
Comme pour les zones de service spécial, ce projet de loi assure aux membres de la GRC qui font partie d'opérations de service spécial la même couverture qu'à leurs homologues des forces armées.
Un large éventail d'opérations militaires peuvent être désignées ZSS ou OSS. Il y a notamment des conflits armés dans des missions menées sous les auspices des Nations Unies et de l'OTAN et au sein de coalitions de pays partageant une même idéologie. Au Canada, des opérations autorisées conformément à la Loi sur les mesures d'urgence ou la Loi sur la défense nationale pourraient aussi avoir une désignation OSS couvrant des situations comme des opérations de secours en cas de catastrophe et la lutte contre le terrorisme au Canada.
L'éventail des opérations de la GRC qui pourraient être désignées de la même manière est parallèle, mais pas nécessairement identique. Ces opérations peuvent comprendre un service policier en situation de conflit armé, toujours sous les auspices d'opérations de l'ONU à l'étranger, où les officiers seraient exposés à des risques élevés au cours d'une période spécifique. Ces situations pourraient inclure des activités visant à rétablir l'ordre social, à reconstruire des institutions sociales et à offrir de la formation et des services de police à des pays dévastés par la guerre qui essaient de rétablir un certain ordre civil.
Le projet de loi prévoit la meilleure couverture possible pour les membres des forces armées et de la GRC qui sont envoyés dans des zones d'opération à risques élevés et les membres de leur famille. Un pays reconnaissant et bienveillant s'assure de s'acquitter d'un tel devoir de fierté. Je remercie tous les députés d'avoir appuyé unaniment ce projet de loi et je leur demande de l'adopter rapidement aujourd'hui.
Voir le profil de Bob Wood
Lib. (ON)
Voir le profil de Bob Wood
2003-06-02 14:15
Monsieur le Président, le 23 mai, dans sa ville natale de Vancouver, en Colombie-Britannique, Ernest Alvia “Smokey” Smith a reçu une mention élogieuse du ministre des Affaires des anciens combattants.
Dans sa mention des réalisations de M. Smith, le ministre a déclaré que Smokey Smith a joué un rôle d'ambassadeur extrêmement efficace et précieux en faveur des anciens combattants. Il a d'ailleurs représenté avec distinction ses anciens camarades lors de nombreux pèlerinages outre-mer et d'innombrables cérémonies commémoratives organisées un peu partout au pays.
Smokey Smith est le dernier Canadien décoré de la Croix de Victoria à être encore de ce monde. Individu désintéressé, il a fait preuve d'un engagement sans faille pour s'assurer que les Canadiens, surtout les jeunes, se souviennent pour toujours des services rendus à la nation par ses camarades et du sacrifice de leur vie.
Smokey Smith a toute notre reconnaissance. Nous ne connaissons pas d'individu qui soit plus digne que lui de cet hommage rendu par le ministre des Affaires des anciens combattants.
Voir le profil de Bob Wood
Lib. (ON)
Voir le profil de Bob Wood
2003-05-12 14:55
Monsieur le Président, par l'intermédiaire d'organisations comme la Légion royale canadienne, les anciens combattants de l'armée, de la marine et des forces aériennes au Canada, et le Conseil national des associations d'anciens combattants, des anciens combattants ont soulevé dernièrement plusieurs questions prioritaires, telle l'extension à vie aux veuves d'anciens combattants du Programme pour l'autonomie des anciens combattants, qu'ils voudraient voir régler par le gouvernement.
Le ministre des Anciens combattants pourrait-il dire à la Chambre où en sont ces dossiers?
Voir le profil de Bob Wood
Lib. (ON)
Voir le profil de Bob Wood
2003-03-17 14:54
Monsieur le Président, c'est le 6 juin prochain qu'aura lieu l'inauguration du Centre de la plage Juno en Normandie, en France.
Créé à l'initiative d'un groupe d'anciens combattants de la Seconde Guerre mondiale ayant participé aux débarquements du jour J, ce sera le premier centre canadien interactif concernant cette guerre à être construit en Europe.
Le ministre des Anciens combattants peut-il, pour l'information de la Chambre, faire le point sur la participation du gouvernement du Canada à ce projet?
Voir le profil de Bob Wood
Lib. (ON)
Voir le profil de Bob Wood
2003-02-25 14:40
Monsieur le Président, en septembre prochain, nous célébrerons le 85e anniversaire de la libération de Cagnicourt en France par les Forces canadiennes au cours de la Première Guerre mondiale. Le ministre des Anciens combattants pourrait-il dire à la Chambre comment le Canada prévoit être représenté à la cérémonie de Cagnicourt lors de cet important anniversaire?
Voir le profil de Bob Wood
Lib. (ON)
Voir le profil de Bob Wood
2003-02-14 11:06
Monsieur le Président, c'est aujourd'hui la Saint-Valentin et, partout au pays, plus de 3 000 valentins ont été envoyés à des anciens combattants dans des établissements de soins de longue durée, dans le cadre du programme «Des valentins pour les anciens combattants».
Par l'entremise de ce programme, depuis sept ans, Anciens Combattants Canada invite les Canadiens à créer des cartes de la Saint-Valentin spéciales pour les anciens combattants du Canada. Voici ce qu'aurait dit un ancien combattant qui a reçu une telle carte cette année:
C'est très réconfortant. Ce sont des étrangers qui m'écrivent, et la Saint-Valentin est la fête de l'amour, mais c'est extraordinaire. Cela signifie que ces jeunes ne m'ont pas oublié et n'ont pas oublié ce que j'ai fait.
Un autre ancien combattant a dit qu'il était comblé parce qu'il n'avait pas reçu de carte de la Saint-Valentin depuis son enfance.
Envoyer des valentins peut sembler bien peu de chose, mais cela signifie tellement pour nos anciens combattants. Quiconque connaît un ancien combattant devrait prendre le temps aujourd'hui de le remercier d'avoir servi notre pays. Laissons leur savoir qu'ils auront à jamais une place dans nos coeurs, et ils nous en seront reconnaissants.
Voir le profil de Bob Wood
Lib. (ON)
Voir le profil de Bob Wood
2003-02-14 11:57
Monsieur le Président, le projet des cartes de la Saint-Valentin pour les anciens combattants existe maintenant depuis sept ans.
Le ministre des Anciens combattants peut-il nous faire le bilan de ce programme pour cette année et nous dire ce que représente ce programme pour nos anciens combattants?
Voir le profil de Bob Wood
Lib. (ON)
Voir le profil de Bob Wood
2002-11-06 14:10
Monsieur le Président, cette semaine, les Canadiens arborent fièrement un coquelicot à leur boutonnière. Par ce geste, ils montrent à quel point nous sommes redevables de gratitude aux anciens combattants qui ont servi le Canada lors des deux grandes guerres mondiales, de la guerre de Corée, de la guerre du Golfe ou qui ont participé ou participent à une multitude d'opérations de maintien de la paix dans le monde.
Il y a quelques mois, la perte tragique de quatre de nos soldats en Afghanistan est venue nous rappeler la véritable nature du sacrifice consenti par nos anciens combattants.
Au fil des ans, nos anciens combattants n'ont fait que réclamer la reconnaissance qui leur est due. Cela est bien peu quand on pense à tout ce qu'ils ont fait pour notre pays. Nous, qui avons hérité de l'avenir qu'ils ont gagné pour nous sur les champs de bataille, leur serons reconnaissants à jamais.
Nous avons le devoir de leur montrer notre gratitude en perpétuant leur histoire, non seulement pour cette génération mais pour les générations à venir. C'est dans l'histoire de notre pays que nos enfants trouvent les valeurs qui cimentent notre société.
Gardons vibrante la mémoire de nos anciens combattants afin que nos enfants n'oublient jamais.
Voir le profil de Bob Wood
Lib. (ON)
Voir le profil de Bob Wood
2002-06-03 14:49
Monsieur le Président, nous commémorerons jeudi le jour J, soit le jour où les forces canadiennes ont débarqué sur la plage Juno en tant que partie des forces alliées au cours de la Seconde Guerre mondiale.
Le ministre des Anciens combattants dira-t-il à la Chambre cet après-midi comment le gouvernement s'assure que les générations futures sauront les sacrifices que le Canada a consentis au cours de la Seconde Guerre mondiale?
Voir le profil de Bob Wood
Lib. (ON)
Voir le profil de Bob Wood
2002-03-11 11:23
Monsieur le Président, je suis ravi d'intervenir aujourd'hui dans le débat sur le projet de loi C-297, Loi visant à promouvoir l'observation de deux minutes de silence le jour du Souvenir.
Je félicite le député de Calgary-Sud-Est pour ses efforts en vue de garder vivant le souvenir du service que nos anciens combattants ont rendu au pays et du sacrifice qu'ils ont consenti. Comme le député l'a mentionné, il avait présenté un projet de loi identique en 1998. Il avait alors gagné l'appui général en faveur de l'observation de deux minutes de silence.
Puisque nous en acceptons tous le principe, ce débat nous donne l'occasion de voir quelle serait la meilleure façon d'honorer plus de 1,4 million de Canadiens qui ont servi volontairement dans nos forces armées et plus de 116 000 qui ont sacrifié leur vie pour défendre nos valeurs de paix et de liberté.
Bien sûr, nos anciens combattants qui ont fait la guerre sont âgés. Tous ceux qui ont participé à la Première Guerre mondiale doivent être centenaires. Un jour, qui ne tardera sûrement pas, les derniers anciens combattants de la grande guerre seront décédés et nous aurons perdu pour toujours les témoins directs de cette terrible époque. Les anciens combattants de la Seconde Guerre mondiale ont maintenant plus de 80 ans. Ils livrent aujourd'hui les batailles du vieillissement. Il y a 50 ans, les combats nous ont amenés sur la péninsule coréenne.
Nous rendons également hommage à nos Casques bleus qui ont participé et qui continuent de participer à des missions sur pratiquement tous les continents. Par le biais de leurs expériences et de leurs souvenirs, nos anciens combattants nous rappellent le véritable coût de la guerre et le prix de la paix qu'on tient souvent pour acquise. En retour, le 11 novembre, ils nous demandent simplement de prendre le temps de nous souvenir. Ils passent le flambeau du souvenir aux générations plus jeunes. Les Canadiens relèvent ce défi.
Les terribles événements du 11 septembre nous ont permis à tous de vraiment apprécier ce qui était en jeu lorsque nos anciens combattants sont allés se battre à l'étranger. Du fait que les Forces canadiennes participent de nos jours à la guerre contre le terrorisme, les cérémonies de l'année dernière marquant le jour du Souvenir étaient encore plus émouvantes.
Le gouvernement du Canada entend continuer à commémorer les actions héroïques de tous nos anciens combattants, des membres des Forces canadiennes et des Casques bleus. Le fait de nous souvenir nous rassemble en tant que Canadiens unis dans un sentiment de fierté, un sentiment d'appartenance et un engagement continu à l'égard de valeurs communes. Nous devons consacrer notre énergie, notre esprit d'initiative et notre temps à cette noble cause. Nous devons soutenir l'intérêt croissant et bien accueillir les bonnes idées.
Nos anciens combattants, ainsi que les familles de nos militaires servant à l'étranger, ont dû être réconfortés par l'appui extraordinaire de tant de milliers de Canadiens qui ont participé aux cérémonies de l'année dernière du jour du Souvenir. Nous nous rappelons que de nombreuses filiales de la Légion royale canadienne ont manqué de coquelicots durant la Semaine des anciens combattants. Cela ne s'était jamais produit auparavant.
Comme on l'a souligné dans le cadre de débats précédents, l'idée d'observer un moment de silence est loin d'être nouvelle. Depuis l'armistice, l'observation de deux minutes de silence a fait partie à un moment ou à un autre des cérémonies du Souvenir pour de nombreux pays du Commonwealth.
Depuis le milieu des années 90, des pays du Commonwealth, y compris le Canada, l'Australie et la Grande-Bretagne, encouragent la reprise de cette coutume bien particulière. En 1996, les Britanniques ont donné suite à l'appel lancé par la Royal British Legion qui demandait qu'on observe deux minutes de silence à l'occasion du jour du Souvenir. En fait, la Légion royale canadienne a lancé une campagne très active en faveur de cette observation de ces deux minutes de silence. En 1999, le premier ministre a prôné l'observation de deux minutes de silence dans son message spécial à l'occasion du jour du Souvenir.
J'invite les Canadiens à observer ces deux minutes de silence. En cessant toute activité et en observant deux minutes de silence, nous contribuons de façon significative à l'hommage collectif rendu à nos anciens combattants et nous nous engageons à ne pas oublier les sacrifices que ceux-ci ont faits. Ces deux minutes fournissent par ailleurs aux générations de Canadiens qui n'ont pas connu la guerre l'occasion de s'arrêter et de réfléchir aux sacrifices de ceux et celles qui ont apporté une contribution inestimable à l'histoire militaire de notre cher Canada.
Les suggestions de mesures visant à promouvoir l'observation de deux minutes de silence méritent notre attention.
Surtout que ces mesures sont des plus pratiques et applicables. Il n'est pas très compliqué de planifier une pause à l'occasion des services du jour du Souvenir. Toutefois, bien que nous souhaitions l'observation de deux minutes de silence, il importe de garder en tête certaines préoccupations d'ordre pratique. En effet, alors qu'une pause de deux minutes dans nos écoles et nos églises est pensable, la participation à une telle pause pourrait s'avérer impossible pour les personnes au volant et nombre de travailleurs des transports, des soins de santé et d'autres secteurs essentiels.
Certains ont proposé que les Canadiens fassent simultanément une pause de deux minutes. Or, notre pays a cinq fuseaux horaires. C'est en pensant à cela que la Légion royale canadienne a lancé le projet d'une vague de silence de deux minutes. La vague, qui commence à Terre-Neuve et au Labrador, se répète à la même heure en fonction du fuseau horaire des autres provinces de ce grand pays. Nous devrions adopter cette façon de faire.
Comme je l'ai mentionné, la Légion et le ministère des Anciens combattants font déjà activement la promotion de la pause de deux minutes dans le cadre de leurs activités de la Semaine nationale des anciens combattants. Je ne suis pas certain que nous ayons besoin d'un projet de loi pour faire ce que nous pouvons faire de toute façon sans que ce soit sanctionné par une loi. J'espère que tous les députés qui appuient cette mesure mettront beaucoup d'énergie à promouvoir les deux minutes de silence dans leurs circonscriptions et encourageront leurs districts scolaires, leurs entreprises, leurs syndicats et leurs conseils municipaux et professionnels à participer à cette initiative. Rien n'empêche chacun d'entre nous de favoriser cette pratique. Pas besoin d'une loi du Parlement pour encourager les gens à prendre un moment pour manifester leur respect à l'égard de nos anciens combattants.
Comme point de départ, nous pourrions tous promouvoir cette cause en proposant l'idée de deux minutes de silence dans nos bulletins de circonscription en septembre ou en octobre. Cela pourrait aider à lancer l'initiative au niveau local. Nous pourrions encourager nos électeurs à promouvoir l'idée dans leurs lieux de travail, de loisirs et de prière.
À titre de députés, nous devrions tous travailler avec la Légion royale canadienne, le ministère des Anciens combattants et leurs nombreux partenaires pour encourager les Canadiens à participer aux activités entourant le jour du Souvenir, y compris l'observation de deux minutes de silence. J'appuie fortement l'idée maîtresse du projet de loi C-297, qui est l 'observation de deux minutes de silence, mais je ne crois pas que nous ayons besoin d'une mesure législative pour mettre cela en pratique.
Résultats : 1 - 15 de 20 | Page : 1 de 2

1
2
>
>|
Exporter en: XML CSV RSS

Pour plus d'options de données, veuillez voir Données ouvertes