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Lib. (NS)
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2020-03-12 15:00 [p.2022]
Monsieur le Président, je peux affirmer devant la Chambre que nous prenons la sécurité très au sérieux, tout comme le besoin de veiller à ce que le matériel ne soit pas perdu ou endommagé. Les vérifications ministérielles font partie d'un exercice habituel et utile, et nous diffusons les rapports par souci de reddition des comptes.
Dans ce cas-ci, seulement 7 ordinateurs — et non 200 — n'ont pas été répertoriés adéquatement dans le nouveau système. Nous participons aux efforts déployés en vue de réaliser un inventaire complet qui comprend les sept ordinateurs manquants.
Est-ce que mon collègue a lu le rapport ou seulement le grand titre? S'il avait lu le rapport, qui est disponible en ligne, il constaterait que le grand titre est vraiment exagéré.
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Lib. (NS)
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2020-02-19 14:21 [p.1246]
Monsieur le Président, le plus grand club philanthropique canadien, Kin Canada, célèbre son 100e anniversaire cette année. L'association compte plus de 400 clubs Kinsmen, Kinettes et Kin un peu partout au Canada et plus de 6 000 membres qui se dévouent pour répondre aux besoins les plus criants de la collectivité.
Depuis sa fondation par Hal Rogers en 1920, l'association a versé plus de 1 milliard de dollars à des causes, des collectivités et des personnes dans le besoin au Canada, en plus de venir en aide aux sinistrés à l'étranger.
Parmi les bonnes oeuvres de Kin Canada, mentionnons l'appui à la lutte contre la fibrose kystique, avec plus de 47,6 millions de dollars pour la recherche et les soins aux patients depuis 1964; des bourses aux étudiants canadiens d'un peu partout au pays; et la journée nationale de la gentillesse Kin, durant laquelle on répand la joie.
J'invite tous les députés à se joindre à moi afin d'exprimer une gratitude sincère à toutes les personnes qui inspirent leur collectivité par leur esprit de collaboration, d'inclusion et de compassion. Merci à Kin Canada.
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Lib. (NS)
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2020-01-28 10:38 [p.544]
Madame la Présidente, c'est un grand plaisir de parler aujourd'hui des fonds que le gouvernement du Canada injecte dans les collectivités canadiennes et dans les infrastructures du pays.
J'ai déjà parlé à la Chambre de ma carrière d'urbaniste avant de me lancer en politique. J'ai raconté de quelle façon cette expérience m'a amené à entrer dans la vie publique. En tant qu'urbaniste, je ne connaissais que trop bien le triste état des infrastructures du pays et la grave menace que cela représentait pour la durabilité, la sécurité, la prospérité et même l'habitabilité des collectivités. J'étais également bien conscient de l'occasion qui se présentait à nous: la possibilité de créer des conditions gagnantes pour les villes et les localités par l'entremise des infrastructures, à condition de trouver la confiance nécessaire pour injecter des fonds dans les villes, les localités et notre propre avenir.
J'ai fait le saut en politique fédérale parce que je voulais faire partie d'une équipe qui octroierait des fonds historiques aux infrastructures de manière à restructurer les collectivités pour le mieux.
Nous, les urbanistes de grandes et de petites villes, nous avons pour le Canada une vision dans laquelle les collectivités fournissent aux citoyens les moyens de s'épanouir et assurent au Canada un avenir prometteur. Comme urbanistes, nous réclamons un Canada connecté avec des réseaux de transport en commun publics régionaux et locaux de classe mondiale qui nous permettent non seulement d'arriver au travail à l'heure, mais aussi de nous déplacer dans toute la province de façon fiable. Nous réclamons un Canada inclusif avec des possibilités de logements sûrs et abordables pour les Canadiens à revenu moyen ou faible, avec un accès direct et rapide aux lieux où nous vivons, travaillons et jouons, à savoir le supermarché, le cabinet du médecin, l'école, la garderie de quartier et la patinoire. Nous faisons pression pour un Canada résilient et bien préparé à affronter les conséquences des changements climatiques, dont l'élévation du niveau des mers. Nous voulons des villes propres et moins dépendantes des sources d'énergie qui polluent le ciel et nuisent à notre santé. Nous voulons des collectivités qui utilisent moins de ressources et font plus avec moins. Nous voulons enfin un Canada dynamique qui tire sa force de villes, petites et grandes, où il fait bon vivre et où l'on trouve des centres communautaires, des bibliothèques, des YMCA, des musées, des théâtres et des parcs.
Bonne nouvelle: le Canada que nous souhaitons est plus à notre portée que jamais auparavant. Nous sommes à la veille de vivre une transformation radicale et un renouveau de l'expérience communautaire au Canada.
En 2015, notre gouvernement a été élu sur la promesse de faire des investissements sans précédent dans les infrastructures. Sitôt arrivés au pouvoir, nous nous sommes relevé les manches. En étroite collaboration avec nos partenaires autochtones, les dirigeants provinciaux, territoriaux et municipaux ainsi que des groupes d'intérêts communs, comme la Fédération canadienne des municipalités, nous avons conçu le programme Investir dans le Canada, un plan visionnaire à long terme qui prévoit des milliards de dollars d'investissements dans des projets d'infrastructure menés dans toutes les régions de notre grand pays, un plan d'une ampleur jamais vue depuis le New Deal de Franklin Delano Roosevelt, il y a plus de 80 ans.
Notre gouvernement croit en l’importance d’investir dans l'infrastructure, et le plan est une preuve tangible de ce que le gouvernement a promis aux Canadiens, soit de créer de bons emplois, de faire croître l’économie et d’investir pour avoir de l’air et de l’eau non pollués, des transports en commun modernes et fiables, des infrastructures solides et des collectivités viables.
Nous avons accompli d'énormes progrès. Depuis le lancement du plan, plus de 52 000 projets ont été annoncés à l'échelle du gouvernement, avec des contributions fédérales de près de 60 milliards de dollars. Presque tous ces projets ont été amorcés ou terminés.
Comme nous l'avions dit, ces investissements se traduisent par la croissance de l'économie. Depuis 2015, les Canadiens ont créé un million de nouveaux postes, dont 77 000 solides emplois pour la classe moyenne, dans le secteur de l'infrastructure. Les investissements d'Infrastructure Canada ont grandement contribué à l'atteinte de ces résultats.
Grâce aux programmes de financement des infrastructures nouvelles ou anciennes, à la construction de ponts majeurs, au soutien offert aux partenariats par l'intermédiaire de la Banque de l'infrastructure du Canada et au Défi des villes intelligentes, nous contribuons directement à la croissance économique et à la création de collectivités qui fonctionnent bien.
En 2016, la Fédération canadienne des municipalités a estimé qu'un tiers de nos infrastructures étaient en assez bon, mauvais ou très mauvais état. C'est pourquoi, dans notre tout premier budget, celui de 2016, nous avons engagé 14,4 milliards de dollars pour financer des projets qui pouvaient être réalisés rapidement pour créer de nouveaux systèmes de transport en commun, construire des infrastructures vertes et sociales, et rénover, réparer et moderniser les actifs existants. Le budget a également prévu des fonds pour l'éducation postsecondaire et l'accès à large bande dans les collectivités éloignées, car ces choses sont essentielles pour aider tous les Canadiens à préparer leur avenir.
Presque tous ces projets sont en cours ou terminés, ce qui veut dire que des collectivités partout dans le pays tirent déjà profit des projets réalisés pendant cette phase.
Par exemple, à Plessisville, au Québec, nous avons investi près de 24 millions de dollars pour renouveler la canalisation d'eau et remplacer les conduits d'aération dans l'ensemble de la municipalité afin que les familles aient l'esprit tranquille et continuent d'avoir accès à de l'eau potable et non polluée.
À Bonnyville, en Alberta, nous avons investi plus de 32 millions de dollars dans le prolongement du réseau d'aqueduc régional pour améliorer l'accès à une eau potable et propre.
Chez moi, à Halifax, nous avons versé 24 millions de dollars pour l'achat de deux nouveaux traversiers et 39 nouveaux autobus, ce qui a permis de réduire la congestion dans la ville et de faciliter les déplacements quotidiens d'un grand nombre de gens. À Toronto, en Ontario, nous avons investi près de 310 millions de dollars dans l'achat de nouveaux autobus hybrides et à diésel propre pour contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre, les embouteillages et le temps de déplacement dans l'une des villes les plus achalandées du Canada. À Saskatoon, en Saskatchewan, nous avons injecté 12 millions de dollars dans le renouvellement et la mise à niveau de la flotte d'autobus existante pour aider davantage de gens à faire l'aller-retour au travail et à accéder à des services essentiels plus rapidement.
Ce sont tous des projets dont les Canadiens nous ont dit avoir besoin pour prospérer.
Dans le budget de 2017, nous avons affecté 81,2 milliards de dollars supplémentaires à des projets de grande envergure qui allaient transformer le paysage des collectivités canadiennes. Ces projets appartiennent à cinq grandes priorités: infrastructures de transport en commun, infrastructures vertes, infrastructures sociales, infrastructures appuyant le commerce et le transport, et infrastructures dans les régions rurales et nordiques. Les projets de transport en commun, comme le tronçon Broadway du métro de Vancouver, établiront de nouveaux liens entre les secteurs et changeront la façon de se déplacer dans les villes.
Un an plus tard, dans notre deuxième budget, celui de 2017, nous avons présenté deux nouvelles initiatives: le Défi des villes intelligentes et la Banque de l'infrastructure du Canada. Le défi est une compétition pancanadienne visant à stimuler l'innovation et à donner aux collectivités les moyens nécessaires pour adopter une approche de ville intelligente afin d'améliorer la vie de leurs résidants grâce à l'innovation, aux données et aux technologies connectées. J'assure aux députés que le milieu de l'urbanisme a accueilli l'annonce du Défi des villes intelligentes avec joie et enthousiasme. Enfin, les habitants avaient la chance de participer au développement de villes novatrices, durables et modernes, qui seraient véritablement dignes du XXIe siècle. C'était aussi l'occasion de faire réaliser aux gens tout ce qui était possible de réaliser dans leur collectivité lorsque les esprits les plus brillants se concertent dans le but d'élaborer des politiques avant-gardistes.
Les avantages pour les gagnants du premier défi sont évidents. La ville de Bridgewater, en Nouvelle-Écosse, travaille à aider les résidants à sortir de la précarité énergétique. Les collectivités du Nunavut bénéficient de mesures visant à réduire le risque de suicide. La ville de Guelph et le comté de Wellington, en Ontario, instaurent la première économie alimentaire circulaire axée sur la technologie au Canada. La ville de Montréal, au Québec, innove en vue d'améliorer la mobilité et l'accès à l'alimentation de ses résidants.
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Lib. (NS)
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2020-01-28 10:46
Toutes les collectivités participantes ont mentionné, et à plusieurs reprises, d’importants avantages, notamment la possibilité d’explorer de nouvelles idées, de se doter de moyens et de fonds à l’échelle municipale et d’intégrer encore plus d’informations et de technologies numériques dans la planification communautaire.
La Banque de l'infrastructure du Canada est une société d'État qui investit des fonds du gouvernement fédéral pour attirer des investissements privés et institutionnels dans le cadre de nouveaux projets qui généreront des revenus et qui seront dans l'intérêt du public. Ses secteurs d'investissement prioritaires sont le commerce et le transport, le transport en commun, l'accès à Internet à haut débit et les infrastructures vertes, y compris en matière d'énergie non polluante. La Banque de l'infrastructure du Canada fonctionne selon un modèle novateur, et ses décisions sont fondées sur les conseils d'experts et les données probantes. En tirant parti du capital, de l'expérience et de l'expertise du secteur privé, elle favorise la création de partenariats avantageux entre les secteurs public et privé, ce qui permet la concrétisation d'un plus grand nombre de projets d'infrastructure pour les Canadiens et optimise le rendement des deniers publics.
En faisant fond sur nos réussites, nous continuons de livrer la marchandise d'un bout à l'autre du Canada. Par exemple, le budget de 2019 a ajouté un investissement complémentaire ponctuel de 2,2 milliards de dollars au Fonds de la taxe sur l'essence fédéral pour répondre aux priorités des municipalités. À Halifax, cela s'est traduit par 26,5 millions de dollars supplémentaires l'an dernier.
La lettre de mandat de la ministre de l'Infrastructure et des Collectivités énonce d'autres engagements envers les Canadiens, tels que rendre permanent le financement du transport en commun et l'augmenter en fonction des coûts de construction, créer un fonds national d’infrastructure pour appuyer de grands projets rassembleurs, et réinvestir directement dans les collectivités, au moyen d’un autre supplément au Fonds de la taxe sur l’essence fédéral, les fonds de nos programmes existants destinés aux provinces et aux territoires qui n'auront pas été affectés à des projets approuvés d'ici la fin de 2021.
Nous continuons à investir dans les infrastructures de façon novatrice parce que le gouvernement sait qu'il ne peut pas adopter une approche unique à ce chapitre, et c'est pourquoi ce n'est pas le travail d'un seul ministère.
En fait, le plan Investir dans le Canada est le fruit d’une concertation de 14 ministères fédéraux qui souhaitent investir dans les villes canadiennes. Cette approche nous procure une réelle flexibilité et une vraie adaptabilité pour répondre aux besoins des Canadiens, tout en veillant à ce que tous les ordres des gouvernements prennent des décisions éclairées, stratégiques et bien étayées.
Qu’on se comprenne bien, ce sont les provinces, les territoires et les municipalités qui profiteront de cette approche, puisqu’ils possèdent 98 % de l’ensemble des infrastructures publiques de base. C’est pourquoi Infrastructure Canada s’est associé à Statistique Canada pour mener le premier sondage national sur les infrastructures publiques de base afin de faire le bilan des biens publics et d’en évaluer la condition et le bon fonctionnement.
Cet inventaire aidera non seulement les dirigeants municipaux, provinciaux, territoriaux et fédéraux à déterminer la meilleure façon d'investir les fonds fédéraux en fonction de ce dont ils ont besoin et de ce qu'ils ont déjà, mais il permettra aussi de fournir des données de référence pour surveiller et évaluer l'incidence des investissements fédéraux dans le cadre du plan au fil du temps. En incluant dans notre plan différentes sources de financement visant des objectifs précis ainsi que différents mécanismes de financement, et en collaborant étroitement avec nos partenaires pour répondre à leurs besoins, nous obtenons des résultats pour les Canadiens.
Pour appuyer la politique du gouvernement du Canada sur l'ouverture et la transparence et pour fournir la meilleure information possible aux Canadiens, Infrastructure Canada, de concert avec d'autres partenaires, communique aux Canadiens les progrès réalisés et les résultats obtenus relativement à ses investissements grâce à diverses méthodes de production de rapports.
La publication du plan détaillé Investir dans le Canada, qui décrit clairement le cadre et les objectifs du plan, se trouve en ligne, sur le site Web d’Infrastructure Canada. Les Canadiens y trouveront également de l’information détaillée sur la mise en œuvre du plan, les progrès réalisés et les derniers fonds investis, ainsi qu’une carte en ligne indiquant l’emplacement des projets d’infrastructures dans leur collectivité.
Des renseignements détaillés sur les projets financés dans le cadre du plan Investir dans le Canada sont également fournis sur le portail des données ouvertes du gouvernement fédéral, communiqués dans divers médias traditionnels et médias sociaux, et publiés dans les rapports annuels sur les résultats ministériels de chaque ministère.
Enfin, Infrastructure Canada a aussi publié en mai 2019 son premier rapport d'étape annuel, qui fait le point sur la mise en œuvre du plan dans tous les ministères. Ce rapport est accessible sur le site Web du ministère, et nous continuerons à présenter aux Canadiens un rapport annuel transparent sur les progrès réalisés et les résultats du plan.
Le gouvernement du Canada est fier de ce qu'il a accompli au moyen du plan Investir dans le Canada et de la façon dont les investissements dans les infrastructures améliorent les collectivités dans l'ensemble du pays.
J'ai pris la parole à la Chambre aujourd'hui en réponse à une motion présentée par mon collègue le député de Mégantic—L'Érable. Dans sa motion, il a fait plusieurs déclarations dont je souhaite parler.
Mon collègue a commencé par citer le billet que le directeur parlementaire du budget a publié le 15 mars 2018 et qui dit ceci: « Le budget de 2018 présente un compte rendu incomplet des changements apportés au plan de 186,7 milliards de dollars de dépenses du gouvernement dans les infrastructures. »
Dans son rapport de mars 2018, le directeur parlementaire du budget a examiné les investissements de nombreux ministères dans les infrastructures et comparé les investissements déclarés par ces ministères aux dépenses prévues par le gouvernement du Canada pour cette période. Le directeur parlementaire du budget a demandé de l'information à un certain nombre de ministères et d'organismes au sujet de leurs dépenses en infrastructures.
Infrastructure Canada et les autres entités fédérales ont alors travaillé de près avec le Bureau du directeur parlementaire du budget dans le but de lui fournir des données à jour et des renseignements sur les résultats. Le directeur parlementaire du budget a publié un rapport à jour en août 2018.
On peut lire, dans la dernière version du rapport, que le gouvernement du Canada respecte sa promesse d’investir une somme historique de plus de 180 milliards de dollars dans les infrastructures publiques sur 12 ans, de faire croître l’économie et de créer des emplois pour les Canadiens.
À la lumière de l'analyse économique indépendante qu'il a menée, le directeur parlementaire du budget conclut que les investissements fédéraux faits dans le cadre du budget de 2016 ont contribué à stimuler l'activité économique et la création d'emplois pendant les deux premières années. Ces effets positifs ont continué pendant le reste de la durée des programmes.
Ajoutons qu'en juillet 2018, le gouverneur de la Banque du Canada a déclaré que l'économie tournait presque à plein régime et que le marché du travail était vigoureux. En fait, depuis l'arrivée du gouvernement libéral au pouvoir, le taux de chômage a chuté jusqu'à son niveau le plus bas en quatre décennies.
Je reviens à la motion du député de Mégantic—L'Érable. Il y indique que le directeur parlementaire du budget « a demandé le nouveau plan, mais il n’existe pas ». Au contraire, ce plan existe bel et bien, et tout le monde a accès aux renseignements à son sujet. Comme je l'ai dit, en avril 2018, le ministre de l'Infrastructure et des Collectivités de l'époque a publié sur le site d'Infrastructure Canada, à l'intention des médias et de la population, une publication décrivant tous les nouveaux programmes de financement qui font partie du plan, classés par ministère.
Rappelons que le rapport d'étape publié en mai 2019 se trouve aussi sur le site Web. Les gens qui consulteront la liste des programmes remarqueront peut-être que la mise en œuvre de certains d'entre eux s'appuie sur une entente bilatérale entre le gouvernement fédéral et les provinces et territoires. J'aimerais m'attarder un peu sur ce point.
Comme les députés le savent déjà, Infrastructure Canada est un partenaire financier fédéral pour les infrastructures publiques essentielles du Canada, et la plupart de ses programmes de financement sont exécutés en partenariat avec les provinces et les territoires. Les programmes de financement qui font partie du plan Investir dans le Canada ne diffèrent pas à cet égard. Dans le budget de 2016, Infrastructure Canada a mis sur pied deux programmes de financement, soit le Fonds pour l'eau potable et le traitement des eaux usées et le Fonds pour l'infrastructure de transport en commun. Pour ce faire, Infrastructure Canada a signé ses premiers accords bilatéraux en 2016 avec l'ensemble des provinces et des territoires, qui énonçaient les conditions, les obligations et les engagements de chaque partie. Ces accords précisaient clairement que le financement servirait à réparer et à remettre en état les infrastructures existantes.
De plus, on a demandé aux bénéficiaires du financement de rendre des comptes au gouvernement tous les six mois. Pour accorder le financement prévu dans le budget de 2017, Infrastructure Canada a signé de nouveaux accords bilatéraux avec les provinces et les territoires en 2018. Les critères relatifs aux sources de financement contenues dans les accords ont été mis à jour et les nouvelles exigences en matière de rapports ont été ajoutées.
Les critères de financement de ces nouveaux accords bilatéraux sont axés sur les résultats. Les demandes de projets reçues doivent démontrer comment les résultats escomptés seront obtenus, que ce soit l'obtention d'un meilleur accès à de l'eau potable, l'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments ou encore le renforcement de la sécurité alimentaire dans les collectivités rurales et nordiques.
Les accords bilatéraux de 2018 prévoyaient aussi de nouvelles exigences en matière de production de rapports, dont un rapport provisoire semestriel détaillé. Le gouvernement du Canada se sert de ces rapports pour présenter aux Canadiens l'état d'avancement et les retombées des projets dans leur collectivité. On trouve sur le site d'Infrastructure Canada tous les détails pertinents sur les accords bilatéraux, y compris leurs résultats et les exigences en matière de production de rapports. J'invite les députés à en prendre connaissance.
Parce que nous collaborons étroitement avec les provinces, les territoires, les municipalités et nos partenaires autochtones, les investissements judicieux et stratégiques que nous faisons dans les infrastructures continueront à générer de bons emplois et à produire des résultats concrets partout au pays. Je suis fier du travail que le gouvernement accomplit pour assurer la croissance et la réussite des collectivités, maintenant et dans l'avenir. Nous nous réjouissons à l'idée de poursuivre dans cette voie en collaborant de manière fructueuse et respectueuse avec les députés de tous les partis, car nous sommes conscients qu'une foule de possibilités nous attendent encore.
Tous les jours, des Canadiens élaborent des idées et des technologies nouvelles qui rendent la vie meilleure pour les gens de toutes les collectivités. Par exemple, CarbonCure, une entreprise de la Nouvelle-Écosse, ma province d'origine, contribue à réduire l'empreinte carbonique de notre environnement bâti en élaborant du béton plus écologique. Il y a aussi LakeCity Plastics, une autre entreprise néo-écossaise, qui transforme des milliers de sacs de plastique en tables de pique-nique comme celles que nous avons récemment dévoilées au bord de l'eau, à Halifax.
Nos villes ont un brillant avenir devant elles, car les bâtisseurs au pays aident le Canada à grandir.
Par conséquent, j'aimerais proposer un amendement à la motion. Je propose: Que la motion soit modifiée par substitution, aux mots « étant donné que le directeur parlementaire du budget a indiqué le 15 mars 2018 que « le budget de 2018 présente un compte rendu incomplet des changements apportés au plan de 186,7 milliards de dollars de dépenses du gouvernement dans les infrastructures » et que le « DPB a demandé le nouveau plan, mais il n’existe pas », de ce qui suit: « étant donné que la Chambre reconnaît l’importance de faire des investissements judicieux qui améliorent la vie des Canadiens ».
Je suis heureux d'avoir pu prendre la parole à la Chambre aujourd'hui.
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Lib. (NS)
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2020-01-28 11:00 [p.548]
Madame la Présidente, je veux assurer à mon collègue que, ayant passé 20 ans sur le terrain comme planificateur municipal et provincial, je suis parfaitement conscient que les gens sur le terrain comprennent les exigences des projets et les besoins des collectivités mieux que quiconque. Je suis tout à fait d'accord sur ce point.
Cependant, nous pouvons également convenir que le gouvernement fédéral et le Parlement doivent aussi s'assurer que les fonds sont dépensés de manière responsable afin de donner aux Canadiens les résultats qu'ils recherchent. Le gouvernement actuel a été élu avec le mandat de réinvestir dans les collectivités et de les revigorer afin de favoriser la prospérité et la création d'emplois, et nous devons veiller à ce que cela se fasse.
Comme l'affirme souvent le premier ministre, il est toujours possible de faire mieux, et je suis ouvert à toute suggestion que le député pourrait faire pour améliorer le libellé des accords.
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Lib. (NS)
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2020-01-28 11:01 [p.548]
Je vous remercie de vos bons mots à propos de mon français. Je travaille dur pour toujours m'améliorer.
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Lib. (NS)
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2020-01-28 11:02 [p.548]
Madame la Présidente, je vais commencer cette réponse comme j'ai fini la précédente, soit en disant qu'il est toujours possible de faire mieux.
La motion est fondée sur le rapport précédent du directeur parlementaire du budget, rapport du mois de mars, dans lequel celui-ci avait conclu que nous pouvions faire mieux. Nous avons fait mieux et nous avons comblé les lacunes mises en évidence dans ce rapport. Cela a amené le directeur parlementaire du budget à publier un second rapport un peu plus tard cette année-là dans lequel il affirmait que nous avions en effet rempli les obligations qui nous avaient été imposées.
J'ai parlé dans le détail, dans mon intervention, de tous les mécanismes de transparence qui sont en place, du site Web d'Infrastructure Canada et d'autres sites gouvernementaux où on peut vérifier les faits. J'invite les députés à reconnaître, à l'instar du directeur parlementaire du budget, que nous avons investi plus de 186 millions de dollars dans les collectivités canadiennes pour stimuler l'économie et créer des emplois sur 12 ans et que nous avons ainsi respecté l'obligation qui nous était faite.
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Lib. (NS)
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2020-01-28 11:04 [p.548]
Madame la Présidente, nous sommes très fiers de ce plan. Nous souhaitons qu'autant de gens que possible puissent y jeter un œil; plus il y en aura, mieux ce sera. Nous sommes très fiers de ce plan, car il change la vie des Canadiens au quotidien.
Un des éléments cernés par le député de New Westminster est qu'il y a des besoins dans les collectivités qui, à son avis, ne seraient peut-être pas comblés. Je profite de l'occasion pour souligner la complexité de plusieurs de ces projets. Infrastructure Canada et le gouvernement fédéral ne vont pas sur le terrain pour dire aux collectivités ce qui est important et ce qui ne l'est pas.
Je discute souvent de la question avec les gens de ma circonscription. Même s'ils réclament à grands cris l'ajout de circuits d'autobus, ce n'est pas moi qui ai le pouvoir de le faire. Nous mettons plutôt en place des systèmes permettant aux municipalités et aux provinces de présenter des demandes. Il faut des appels d'offres, il faut que les projets soient conçus et il faut ensuite accorder les contrats. Tout cela prend du temps, parfois des années.
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Lib. (NS)
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2020-01-28 11:06 [p.549]
Madame la Présidente, au début de mon intervention, j'ai parlé des échanges constructifs que nous avons eus avec les Premières Nations, avec des groupes d'intérêts comme la Fédération canadienne des municipalités, et avec des dirigeants provinciaux et municipaux dans l'ensemble du pays pour élaborer ce plan. Comme je l'ai dit plus tôt, les personnes sur le terrain et en première ligne sont les mieux placées pour savoir ce qu'il faut faire.
Je m'entretiens souvent avec les électeurs de ma circonscription, qui cherchent à obtenir un meilleur système de transport en commun, notamment plus de pistes cyclables, par exemple. Je leur dis qu'ils devraient me faire part de leurs demandes afin que je puisse m'assurer que le projet répond aux critères et qu'il y a assez d'argent pour le concrétiser. Cependant, ils doivent également s'adresser à leurs conseillers municipaux et députés provinciaux pour s'assurer que ces projets sont hautement prioritaires pour eux aussi.
Il faut vraiment une collaboration entre tous les ordres de gouvernement et les groupes d'intervenants, qu'il s'agisse de groupes de défense des cyclistes, de groupes de défense des transports en commun, de la Fédération canadienne des municipalités ou de groupes provinciaux et municipaux. Au cours des quatre dernières années, nous nous sommes acquittés de cette responsabilité avec brio.
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Lib. (NS)
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2020-01-28 11:07 [p.549]
Madame la Présidente, contrairement au député de Mission—Matsqui—Fraser Canyon, je qualifierais le programme d'infrastructure d'initiative extrêmement positive qui suscite des sourires, des larmes de joie et de la satisfaction d'un océan à l'autre.
Nous sommes résolument déterminés à améliorer la qualité de vie dans toutes les communautés du pays, y compris dans la circonscription du député. Pour répondre à sa question en ce qui concerne le projet de franchissement de l'égout sanitaire, je serais ravi de m'entretenir de la question avec lui et j'ai même hâte de le faire.
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Lib. (NS)
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2020-01-28 12:18 [p.559]
Madame la Présidente, je remercie le député du vif intérêt qu'il porte aux infrastructures. Je regrette toutefois que l'attention qu'il semble accorder à notre plan d'infrastructure soit de nature négative. Je suppose que cela ne devrait pas m'étonner, puisque les conservateurs se sont engagés dans leur plateforme électorale à réduire de 18 milliards de dollars le financement des infrastructures.
Lorsque le Parti conservateur a publié sa plateforme de compressions, le président de la Fédération canadienne des municipalités a déclaré ceci:
Les villes et les collectivités de l’ensemble du pays ont urgemment besoin d’investissements accrus dans les infrastructures. Les mesures proposées dans cette plateforme semblent pourtant aller en sens contraire, en réduisant d’une année à l’autre le financement des infrastructures, qui sert pourtant à créer des emplois, à améliorer les routes et les ponts et à maintenir les services locaux dont ont besoin les Canadiens.
Le député appuie-t-il toujours la plateforme électorale de son parti et croit-il que c'est en annulant des réfections d'infrastructures d'une valeur de 18 milliards de dollars qu'on peut assurer la prospérité du Canada?
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Lib. (NS)
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2020-01-28 13:16 [p.568]
Madame la Présidente, je remercie le député de l'intérêt qu'il porte à la question dont nous sommes saisis. Les députés d'en face semblent avoir la mémoire courte dans ce dossier. Le député a catégoriquement déclaré que son parti n'avait jamais envisagé de réduire les dépenses en matière d'infrastructure. Pourtant, dans sa plateforme, le Parti conservateur propose clairement une réduction de 18 milliards de dollars dans le financement de l'infrastructure.
Cela étant dit, nous sommes favorables à l'idée que le vérificateur général examine le plan d'infrastructure. En fait, la seule objection que nous exprimons aujourd'hui porte sur le préambule de la motion, qui donne une fausse impression de l'opinion émise par le vérificateur général, puisqu'elle cite un rapport antérieur qui n'est plus à jour, donc plus valide. Dans son rapport de 2018, le vérificateur affirme clairement que le gouvernement exécute le plan comme il s'y était engagé. Soit dit en passant, le gouvernement a également contribué à la création d'un million d'emplois pour les Canadiens et au plus bas taux de chômage depuis 40 ans, et l'optimisme est palpable partout au pays. Je regrette que certains minent la confiance de nos concitoyens.
Le député souhaite peut-être changer d'idée en ce qui concerne l'appui à l'amendement pour que nous puissions tous voter pour cet examen fort à propos du plan d'infrastructure.
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Lib. (NS)
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2020-01-27 14:55 [p.463]
Monsieur le Président, nous avons promis de faire des investissements sans précédent dans les infrastructures du pays. Cet engagement comprend la construction de logements abordables, de centres communautaires, de bibliothèques et de ponts, la rénovation d'immeubles municipaux et bien d'autres initiatives, y compris la promesse d'améliorer l'accès à Internet haute vitesse partout au pays.
D'ailleurs, plus de 4 800 projets sont prévus ou en cours, soit plus de quatre fois le nombre de projets sous le gouvernement précédent. Dans le budget de 2019, nous avons prévu un transfert de 2,2 milliards de dollars dans le cadre du Fonds de la taxe sur l'essence. Nous créons des emplois pour les travailleurs, ce qui profite aux familles et aux collectivités. Nous bâtissons le Canada du XXIe siècle: un Canada vert, résilient et moderne.
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