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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue d'en face de son discours.
Je trouve un peu loufoque de dire qu'on a eu l'occasion de voter en faveur d'un projet de loi pour les personnes handicapées, le mois dernier, et que, aujourd'hui, un mois plus tard, on juge bien de se justifier d'avoir voté contre.
Aujourd'hui, on a la chance de voter en faveur du projet de loi. Encore une fois, c'est facile de dire que ce n'est pas parfait. Mon collègue d'en face peut-il nous dire s'il n'aurait pas été mieux de voter en faveur la première fois et d'ainsi empêcher les jeux politiques?
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, comme vous le savez, la possibilité de voyager à l'extérieur du Canada est limitée durant cette pandémie.
Pour plusieurs personnes, les mois de juillet et août sont synonymes de vacances. J'aimerais donc prendre ce moment pour inviter nos concitoyens à visiter notre Québec, nos régions et nos petites municipalités.
Dans ma circonscription, Argenteuil—La Petite-Nation, plus de 41 municipalités regorgent de paysages magnifiques, de cours d'eau navigables dans lesquels on peut se baigner, mais également de gens accueillants et chaleureux. Que ce soit pour les chutes de Plaisance, pour naviguer sur l'un des 85 lacs de Saint-Adolphe-d'Howard, pour profiter de nos lieux patrimoniaux ainsi que de nos attraits touristiques, aujourd'hui, plus que jamais, l'industrie touristique dépend de nous.
Soyons touristes de nos villes, de nos régions, de notre circonscription. Encourageons notre économie locale.
Je souhaite à tous un bel été en toute sécurité.
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Lib. (QC)
Madame la présidente, j'aimerais remercier mon collègue d'en face de son discours.
À l'entendre, on croirait que la pandémie est pratiquement terminée, qu'on peut revenir normalement au travail et qu'on peut moduler tous les programmes qui sont en place. Mon collègue sait très bien qu'il serait très compliqué pour le gouvernement de moduler chacune des prestations dans une telle crise. Nous avons ajusté chacun des programmes de semaine en semaine.
Le message que mon collègue envoie à ses concitoyens est de rester chez eux, de ne pas retourner au travail et de profiter des 2 000 $ par mois. Dans ma circonscription, ce n'est pas ce qu'on dit aux gens. On leur dit d'aller travailler. On ne laisse pas tomber un emploi d'un an ou deux pour un mois de prestations à peine.
Est-ce que mon collègue d'en face est conscient qu'il aurait été plus compliqué et plus complexe de moduler la Prestation canadienne d'urgence que d'offrir ce que nous avons offert depuis les quatre derniers mois?
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue d'en face de son discours.
J'aimerais commencer en profitant de l'occasion pour remercier tous ceux qui sont en première ligne dans Argenteuil—La Petite-Nation. Ils travaillent fort pour servir la population.
Mon collègue d'en face sait très bien qu'il n'y a pas de manuel d'instructions qui vient avec la crise de la COVID-19. Notre gouvernement a mis les mesures en place le plus rapidement possible.
Mon collègue d'en face sait aussi que nous avons offert la pleine collaboration à tous les députés de la Chambre par le truchement de l'électronique, des communications Internet et du courrier.
Mon collègue d'en face sait en outre que les mesures que nous prenons aujourd'hui sont importantes et que nous les mettons en place le plus rapidement. Que ce soit il y a deux semaines ou aujourd'hui, ou même le mois prochain, c'est important de parler à nos petites entreprises et de prendre soin d'elles.
Est-ce que mon collègue d'en face pourrait me dire que, tous ensemble, nous avons fait un travail de collaboration pour en arriver à cette décision-là aujourd'hui?
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, j'aimerais remercier mon collègue de Rosemont—La Petite-Patrie de son discours. Je pense qu'il a livré un discours historique.
Depuis le début, nous offrons une pleine collaboration. Il y a eu l'« avant », il y a le « pendant » et on a aussi parlé de l'« après ».
Mon collègue d'en face est-il d'accord que, pour l'« après », il va falloir poursuivre cette collaboration forte de tous les partis de la Chambre des communes?
Il la faudra pour passer au travers de cette crise, pour être meilleurs et pour bien préparer l'avenir.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie ma collègue la députée de Cumberland—Colchester de partager son temps de parole avec moi.
Notre gouvernement s'engage à fournir aux Premières Nations et aux Inuits l'accès aux services de santé dont ils ont besoin, y compris la couverture des avantages médicaux nécessaires fournis par le Programme des services de santé non assurés, les SSNA.
Le programme des SSNA de Services aux Autochtones Canada est l'un des plus importants programmes de prestations supplémentaires de santé du pays. Ce programme a une portée nationale et procure les avantages nécessaires à la santé d'environ 868 000 clients admissibles des Premières Nations et des Inuits, tant dans les réserves qu'à l'extérieur. L'année dernière, le programme des SSNA a dépensé plus de 1 milliard de dollars pour donner accès à ces avantages et services de santé médicalement nécessaires.
Le programme des SSNA offre une couverture importante dans différentes zones d'assurance en complément des assurances déjà fournies par les provinces, les territoires et les assureurs privés. Ceci comprend des médicaments sur ordonnance, des médicaments en vente libre, des fournitures et équipements médicaux, du counselling en santé mentale, des soins dentaires, des soins de la vue et du transport médical vers les services de santé qui ne sont pas offerts dans la communauté où réside le client.
L'accès à des médicaments abordables n'est pas seulement une responsabilité provinciale. En fait, le gouvernement fédéral administre cinq régimes d'assurance-médicaments distincts pour les Premières Nations et les Inuits, les détenus des pénitenciers fédéraux, les militaires, les membres de la Gendarmerie royale du Canada et les anciens combattants.
En ce qui concerne les avantages pharmaceutiques, le programme des SSNA offre aux clients admissibles des Premières Nations et des Inuits une couverture pour les médicaments sur ordonnance et les médicaments en vente libre qui figurent sur la liste des médicaments des SSNA, lorsqu'ils sont prescrits par un professionnel de la santé. À l'heure actuelle, la liste des médicaments des SSNA contient environ 900 entités chimiques, soit environ 8 500 numéros d'identification distincts, les DIN.
Il est aussi important de noter que la couverture de certains médicaments qui ne figurent pas dans la liste des prestations pharmaceutiques peut être approuvée à titre exceptionnel dans des circonstances particulières. Conformément au concept d'admissibilité, contrairement à de nombreux autres programmes, les SSNA n'exigent ni quote-part ni franchises et encouragent les fournisseurs de services de santé à facturer directement le Programme afin que les clients ne soient pas exposés à des frais supplémentaires. L'évaluation des technologies de la santé est au cœur de l'approche adoptée par les régimes fédéraux d'assurance-médicaments pour assurer une utilisation accessible, abordable et appropriée des produits pharmaceutiques aux clients.
Une fois que la vente d'un médicament est approuvée au Canada, les régimes publics d'assurance-médicaments du pays, y compris le programme des SSNA, doivent décider si le médicament sera admissible à un remboursement public. Pour faciliter ce processus décisionnel, Services aux Autochtones Canada, à l'instar des autres gestionnaires des régimes fédéraux d'assurance-médicaments, participe pleinement au Programme commun d'évaluation des médicaments et au Programme pancanadien d'évaluation des anticancéreux, gérés par l'Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé, l'ACMTS.
Dans le cadre de ses examens, l'ACMTS réalise des évaluations objectives des preuves cliniques et économiques et des patients sur les médicaments et les utilise pour formuler des recommandations de remboursement et des conseils qu'elle fait parvenir aux régimes publics fédéraux, provinciaux et territoriaux d'assurance-médicaments. Les régimes publics d'assurance-médicaments, y compris les SSNA, prennent alors leurs décisions définitives en matière de remboursement et de couverture en fonction des recommandations de l'ACMTS et d'autres facteurs tels le mandat des régimes d'assurance-médicaments, les priorités juridictionnelles et les conséquences budgétaires.
Le cas échéant, les négociations du prix auront lieu pour améliorer le rapport entre le coût et l'efficacité.
L'année dernière, une seule classe de médicaments, les anti-inflammatoires biologiques destinés au traitement de certaines maladies auto-immunes telles que la polyarthrite rhumatoïde, représentait 10 % du marché pharmaceutique et totalisait plus de 2 milliards de dollars au Canada. C'est beaucoup d'argent.
Il vaut la peine de mentionner que, pour traiter l'arthrite, nous payons environ 25 % de plus que des pays ayant un marché semblable au nôtre. Par exemple, en Ontario, le médicament le plus vendu pour soulager l'arthrite coûte près de 30 000 $ par an. En France, ce même médicament coûte environ 22 000 $ par an. Si le Canada payait le prix de la France, il aurait économisé 220 millions de dollars l'an dernier pour ce médicament seulement. Toute incapacité à obtenir le meilleur prix pour un médicament est une occasion manquée d'en faire plus pour les Canadiens.
Nous pouvons faire mieux. En effet, le travail est déjà commencé. Les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux se sont regroupés pour créer l'Alliance pancanadienne pharmaceutique, connue sous le nom de l'APP. L'Alliance négocie le prix des médicaments pour le compte des régimes publics d'assurance-médicaments. En utilisant le pouvoir d'achat collectif des gouvernements pour négocier le meilleur prix, l'épargne continue de croître et nous continuons à travailler dans le même sens à mesure que de nouveaux médicaments sont ajoutés.
À titre d'exemple, je vais parler du traitement de l'hépatite C. L'hépatite C peut être une maladie débilitante et fatale. Si elle n'est pas traitée, elle peut entraîner une insuffisance hépatique et un cancer. Les nouveaux traitements de l'hépatite C sont efficaces pour de nombreux patients, mais leurs prix varient entre 45 000 $ et 100 000 $ par patient.
En février 2017, l'APP a réussi à faire baisser les prix des médicaments contre l'hépatite C. Pour des régimes publics d'assurance-médicaments, ces prix plus bas signifient que nous pouvons traiter plus de patients, plus tôt et mieux. C'est la preuve qu'ensemble, avec les provinces et le Canada, on est plus fort pour prendre de bonnes décisions et faire avancer les dossiers afin de diminuer le coût des médicaments.
En tant que membre à part entière de l'APP, le Programme des services de santé non assurés, ou SSNA, continue de mettre en œuvre les nouvelles ententes négociées par l'APP, ce qui améliore l'accessibilité financière et l'accès aux nouveaux médicaments pour les Premières Nations et les Inuits.
Nous reconnaissons qu'il existe de graves problèmes relatifs aux troubles liés à l'utilisation de substances dans l'ensemble du Canada, y compris au sein des communautés autochtones. Le gouvernement prend la question de la sécurité des clients très au sérieux. Le Programme des SSNA est reconnu comme un chef de file national en ce qui concerne les efforts visant à lutter contre les troubles de toxicomanie et à protéger la sécurité des clients. Il a pris un large éventail de mesures au cours de la dernière décennie pour faire en sorte que les clients reçoivent les médicaments dont ils ont besoin sans être mis en danger.
Voici quelques exemples de ces mesures: avertir les pharmaciens des situations potentiellement préoccupantes en matière de sécurité par des messages d'alerte et de rejet en temps réel; introduire des limites de dose et de quantité, limitant ainsi la quantité de médicaments qu'un client peut recevoir; et imposer des restrictions d'accès aux médicaments lorsqu'il existe des risques pour la sécurité ou des détournements.
Afin de détecter les tendances risquées de prescription et de délivrance potentiellement inappropriées et d'autres problèmes de sécurité, le Programme des SSNA dispose d'un programme de surveillance officiel. Le programme implique directement les prescripteurs et les fournisseurs lorsque des tendances préoccupantes sont détectées. Les clients dont le profil d'utilisation des médicaments indique un risque élevé sont inscrits dans le programme de sécurité des clients.
De plus, le Programme des SSNA est doté du Comité consultatif sur les médicaments et les approches thérapeutiques, connu sous le nom de CCMAT, qui fournit des recommandations pour l'énumération des politiques et des formulaires pour les médicaments. Le CCMAT est un organisme consultatif composé de professionnels de la santé hautement qualifiés qui apportent des conseils d'experts médicaux et pharmaceutiques impartiaux et pratiques au Programme des SSNA afin de promouvoir l'amélioration des résultats pour la santé des clients des Premières Nations.
L'approche est fondée sur des preuves et des conseils qui reflètent les connaissances médicales et scientifiques, les tendances actuelles en matière d'utilisation, les pratiques cliniques actuelles, la prestation des soins de santé et les besoins de soins de santé spécifiques des clients du service.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, j'aimerais remercier mon collègue de sa question et de son implication depuis le début du débat.
Personnellement, j'ai profité du régime public d'assurance-médicaments au Québec, ainsi que ma fille et ma conjointe. Nous sommes diabétiques et nous avons recours à des médicaments qui coûtent assez cher.
Je pense à un collègue de l'Ouest ou d'ailleurs au Canada, qui ne peut pas bénéficier de ces médicaments. Même si, au Québec, nous avons une assurance-médicaments, je pense que la collaboration entre les provinces et les territoires du Canada est la clé du succès. C'est d'ailleurs ce que nous disons depuis le début, depuis mon élection en 2015. Nous n'avons jamais empêché une province d'avancer.
Je suis fier que le Québec soit un modèle à suivre. Au Québec, nous sommes fiers de travailler avec les provinces pour démontrer au reste du Canada que nous pouvons faire mieux.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, j'aimerais remercier mon collègue d'en face de sa question et de sa participation. Il a posé plusieurs questions à la Chambre. Elles reviennent souvent au même, mais cela va me faire plaisir d'y répondre.
D'abord et avant tout, je suis très heureux de représenter le Québec. Au Québec, j'ai profité d'un système qui m'a été très favorable. Cependant, à la Chambre, j'ai décidé de représenter le Canada. J'ai été élu au Parlement du Canada pour représenter les Canadiens et les Canadiennes, et mon rôle est de représenter l'ensemble du pays, pas seulement une province.
Je me sers de ma province, qui est un modèle en matière d'assurance-médicaments, pour propager la bonne nouvelle à tous mes collègues du Canada. En aucun temps, je n’ai qu'une province à protéger, comme le fait mon collègue d'en face. Il parle seulement au nom du Québec. Il n'a aucune préoccupation quant autres citoyennes et citoyens canadiens qui ont besoin de médicaments.
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Lib. (QC)
Madame la Présidente, je remercie mon collègue de son discours. C'est facile aujourd'hui, dans ce débat sur le projet Frontier de Teck, de faire de la petite politique contre le gouvernement.
Je pense que mon collègue d'en face n'a pas lu la décision de Teck, parce qu'on dit clairement pourquoi on l'a prise. Macleans, La Presse, CBC, Radio-Canada et La Presse + sont unanimes pour dire que ce n'est pas à cause de notre gouvernement. Je cite l'un deux: « Ce ne sont ni l'opposition des environnementalistes ni l'hésitation du gouvernement fédéral qui ont forcé Teck Resources à abandonner son mégaprojet de sables bitumineux. » C'est effectivement le prix du baril. 
Est-ce que mon collègue d'en face pourrait nous dire pourquoi tous les journalistes et Teck Resources ont mentionné cette semaine que c'est une décision d'affaires, et non une décision du gouvernement?
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, j'aimerais remercier mon collègue d'en face de son discours.
Il a la parole facile pour faire porter au premier ministre les responsabilités d'une compagnie qui a pris des décisions purement économiques.
Mon collègue a dit qu'il se préoccupe de l'avenir de ses trois enfants. J'ai moi aussi trois enfants. Ma plus jeune est parfaitement consciente que l'avenir dépend aussi de l'environnement.
Est-ce que mon collègue peut affirmer que l'enseignement à ses enfants est purement axé sur l'environnement et l'économie? De ce côté-ci de la Chambre, nous savons que les deux vont de pair.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, j'aimerais remercier ma collègue de son discours et de ses beaux mots relativement aux responsabilités des libéraux dans ce dossier. C'est très apprécié.
Nous avons beaucoup de choses en commun dans ce dossier, même si je ne suis pas d'accord sur tout.
J'aimerais en profiter pour remercier tous ceux qui ont participé au débat d'urgence ce soir. Nous avons eu une belle soirée, même si je ne vois pas la pertinence d'un débat d'urgence puisqu'il s'agit d'une décision purement économique et stratégique d'une entreprise.
Ma collègue sait bien que l'environnement et l'économie vont de pair. Nos deux partis sont favorables aux questions environnementales. Nous avons des cibles à atteindre.
Est-ce que ma collègue est d'accord avec nous qu'il faut atteindre les cibles de Paris intelligemment, progressivement et de façon économique afin de gérer tout le Canada, et non seulement une province?
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je suis fier de vous annoncer que l'artiste lachutoise Marie Lauzon s'est une nouvelle fois démarquée sur la scène internationale.
En effet, Mme Lauzon a reçu la médaille de bronze lors de la 50e exposition à l'international du Cercle des artistes peintres et sculpteurs du Québec, tenue en septembre dernier à l'abbaye de Fontdouce, près de Cognac, en France.
Son œuvre abstraite Dévouement et détermination a su charmer le jury composé de personnalités du milieu culturel français.
Par ailleurs, quatre autres œuvres abstraites de Mme Marie Lauzon sont présentement en exposition au Palais des congrès de Montréal.
Les citoyens d'Argenteuil—La Petite-Nation et moi-même sommes fiers d'elle. Nous sommes également fiers qu'elle nous fasse rayonner. Elle fait maintenant partie du cercle des ambassadrices de ma circonscription.
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Lib. (QC)
Madame la Présidente, le Séminaire du Sacré-Cœur, un collège situé dans ma circonscription, Argenteuil—La Petite-Nation, a accueilli un groupe de 10 étudiants ukrainiens durant deux semaines à l’automne. Le groupe était composé de huit élèves adolescents qui fréquentent le lycée classique de Zaporijia en Ukraine.
Les jeunes Ukrainiens furent logés dans les familles des élèves du Séminaire. Pendant leur séjour, les jeunes ont eu l’occasion de découvrir les régions d’Argenteuil et de la Petite-Nation, faire des randonnées de découverte de notre belle nature et visiter les artisans locaux. Les élèves ont également visité notre capitale nationale, Ottawa. Les élèves ukrainiens ont eu l’occasion de nouer des liens d’amitié tout en découvrant notre belle langue française. À la fin de leur séjour, nos invités ont même préparé des journées avec des rendez-vous.
Le programme d’accueil d’élèves de l’international du Séminaire du Sacré-Cœur vise à permettre à nos jeunes de s’enrichir par la rencontre. C’est tout un succès dans ma circonscription.
Voir le profil de Stéphane Lauzon
Lib. (QC)
Madame la Présidente, j’aimerais remercier mon collègue de son discours toujours aussi passionné.
Il a dit à deux ou trois reprises que l’environnement était une priorité. Or, le discours du Trône indique lui aussi que l’environnement est une priorité absolue, suggérant plusieurs actions que mon collègue a mentionnées.
Ma question est simple: est-il d’accord avec notre gouvernement sur le fait qu’on doit non seulement travailler ensemble pour apporter de bonnes idées en matière d’environnement, mais aussi se soucier de l’économie afin de faire avancer intelligemment le dossier de l’environnement et de devenir carboneutre en 2050?
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