Interventions à la Chambre des communes
 
 
 
Fil RSS basé sur les critères de recherche Exporter les résultats de recherche - CSV (texte brut) Exporter les résultats de recherche - XML
Ajouter un critère de recherche
Voir le profil de David de Burgh Graham
Lib. (QC)
Monsieur le Président, après des années de contre-productivité par des formations politiques qui avaient pour seul but de démontrer que le fédéral ne fonctionne pas, ou que le fédéral est notre adversaire, nous avons offert un partenariat fédéral inégalé dans Laurentides—Labelle.
La moitié des 43 municipalités auront bientôt un accès à Internet haute vitesse moderne sur tout leur territoire, et nous sommes sur la bonne voie relativement à une couverture complète de la circonscription. Les Pays-d'en-Haut vont enfin voir leur centre sportif. C'est la seule MRC au Québec où il n'y a pas d'aréna. La pauvreté et le chômage sont à la baisse. Les familles ont plus d'occasions et de capacité de rester en région.
En moins de quatre ans, nous avons changé la donne, au bénéfice des citoyens des Laurentides. Cet automne, nous aurons un choix à faire: le fédéral est-il un adversaire ou un partenaire de notre région? Selon moi, la réponse est claire. C'est ensemble qu'on réussit.
Voir le profil de David de Burgh Graham
Lib. (QC)
Monsieur le Président, on estime que ma circonscription, Laurentides—Labelle, a environ 10 800 lacs et plans d’eau, dont beaucoup sont utilisés à des fins récréatives pendant l’été. Nous travaillons à plusieurs enjeux autour de la gestion et la protection de nos lacs, mais celui dont on parle moins est la sécurité nautique.
Selon la Croix-Rouge, il y a environ 160 morts liés aux activités nautiques chaque année au Canada.
Le ministre des Transports peut-il nous dire ce qu’on fait pour la sensibilisation de la sécurité des plaisanciers?
Voir le profil de David de Burgh Graham
Lib. (QC)
Monsieur le Président, si mon ami de Provencher est tellement convaincu que l'on peut exercer des compressions pour favoriser la croissance, comment se fait-il que son gouvernement ait laissé le pays sans le sou?
Voir le profil de David de Burgh Graham
Lib. (QC)
Monsieur le Président, j'ai appris, il y a quelques heures à peine, que l'une des personnes les plus intéressantes que j'aie rencontrées est décédée subitement dans la nuit. Journaliste, conteur, correspondant de guerre, habitant de ma circonscription et ami, Paul William Roberts est connu pour avoir couvert les deux guerres en Irak pour le magazine Harper's ainsi que pour avoir écrit de nombreux livres, dont Empire of the Soul, Journey of the Magi et A War Against Truth.
Né au Pays de Galles, il a parcouru le monde au cours de sa carrière. Il a étudié en Angleterre et enseigné en Inde puis travaillé comme producteur à la BBC et à la CBC, notamment. En 2005, il a été le premier lauréat du prix Paul Kidd de PEN Canada pour le courage en journalisme.
Homme humble, Paul a subi les conséquences des nombreuses guerres qu'il avait couvertes et, il y a une dizaine d'années, il a perdu la vue. Victime hier soir d'une hémorragie cérébrale soudaine, il a été transféré tôt ce matin à l'Hôpital du Sacré-Cœur, à Montréal, afin que ses organes puissent être transplantés. Nous devrions tous être encouragés de savoir que son cœur rempli de bonté continuera de battre.
Je présente mes plus sincères condoléances à sa femme Kara et à ses enfants.
Voir le profil de David de Burgh Graham
Lib. (QC)
Monsieur le Président, le maire de la Ville de Mont-Tremblant, Luc Brisebois, vient d’annoncer qu’à compter du 21 juin le service d’autobus sera accessible gratuitement pour tous et en tout temps. C’est une mesure qui rejoint tout le monde: les travailleurs, les employeurs, les étudiants, les familles, les personnes âgées et même les touristes.
Cette mesure permettra la réduction des gaz à effet de serre. C’est une mesure qui démontre qu’on peut et qu’on doit combiner le développement économique et la protection environnementale. Chaque geste que nous posons, seuls ou collectivement, a une incidence capitale dans la lutte contre les changements climatiques. Le transport en commun est l’une des meilleures manières d’agir pour l’environnement.
La Ville de Mont-Tremblant est à l’avant-garde des services de transport en commun en milieu rural. En l’offrant gratuitement, on lance un message encore plus fort sur ce qu’on est capable de faire pour l'avenir, quand on ose agir pour l'avenir.
Aux dirigeants de Mont-Tremblant et à tous les usagers d’autobus actuels et futurs, je dis bravo et merci!
Voir le profil de David de Burgh Graham
Lib. (QC)
demande à présenter le projet de loi C-445, Loi modifiant la Loi sur le Parlement du Canada (gestion et direction du Service de protection parlementaire).
— Monsieur le Président, je prends la parole aujourd'hui pour présenter un projet de loi visant à modifier le paragraphe 79.55(2) de la Loi sur le Parlement du Canada relativement au Service de protection parlementaire. Essentiellement, la Loi stipule que le directeur « doit être un membre [...] de la [GRC] ». Le projet de loi ajouterait les mots « ne » et « pas » pour préciser que le directeur ne doit pas être un membre de la GRC. Il prévoit également que le Président du Sénat et le Président de la Chambre des communes nomment conjointement, sans intervention extérieure, la personne devant occuper le poste de directeur du Service de protection parlementaire.
Nous remercions la GRC de tout ce qu'elle a fait pour assurer la coordination des services de sécurité. Toutefois, ce projet de loi accorderait trois ans à la Couronne pour remettre les rênes entre les mains des deux Chambres. Il n'y a rien dans ce projet de loi qui empêcherait la GRC de continuer à protéger le premier ministre à la Chambre, ou qui empêcherait la Chambre de réclamer des renforts auprès de la GRC si le besoin se présentait. Cela dit, à l'avenir, il appartiendrait à la Chambre des communes et au Sénat, plutôt qu'à l'organe exécutif, de prendre toutes les décisions. J'espère que cela permettrait également de confier l'espace aérien désigné correspondant au code CYR537 au Service de protection parlementaire, même si cette question n'est pas visée par le projet de loi.
Comme je considère que cette question vise d'abord et avant tout à protéger le privilège parlementaire, je demande que ce projet de loi soit finalement renvoyé au Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre.
Je remercie le député d'Hamilton-Centre d'avoir appuyé le projet de loi. L'appui de tous les partis sera nécessaire pour le faire aller de l'avant.
Voir le profil de David de Burgh Graham
Lib. (QC)
Monsieur le Président, partout au pays, les citoyens sont aux prises avec les conséquences des dérèglements climatiques. Au Québec, on le sait, les inondations ont causé des milliers de drames humains. Laurentides—Labelle n'y a pas échappé depuis deux semaines.
Nous devons impérativement régler la question de l'accès aux communications cellulaires dans les régions rurales, comme c'est le cas à Amherst, qui a dû, comme beaucoup d'autres municipalités, déclarer l'état d'urgence. Songeons aux sinistrés qui étaient isolés, aux services d'urgence qui essayaient de les joindre et aux familles inquiètes et agissons rapidement avant que ne survienne un drame encore plus grand.
Je souhaite aussi dire aux citoyens et aux milliers de bénévoles de Montcalm, de Piedmont, de Ferme-Neuve, de Kiamika, de Lac-Saguay, de Rivière-Rouge, d'Huberdeau, de Val-David, de Nominingue et de chacune des 43 municipalités de ma circonscription, qui sont pratiquement toutes affectées, qu'elles font preuve d'une entraide exceptionnelle et démontrent la force de nos communautés. Elles méritent tout notre respect, toute notre gratitude et tout notre appui.
Voir le profil de David de Burgh Graham
Lib. (QC)
Monsieur le Président, nous avons appris qu'il existe une pétition aux États-Unis qui demande au Canada d'acheter le Montana pour un billion de dollars. Nous sommes certes heureux de cet intérêt, mais nous aimerions faire une contre-offre.
Nous annexerons l'État de Washington, l'Oregon, la Californie, la Nouvelle-Angleterre et une partie suffisante de l'État de New York pour que nous puissions obtenir le reste des chutes Niagara et Alexandria Ocasio-Cortez, dont les valeurs rejoindraient celles de l'ensemble des Canadiens. En échange, nous proposons de prendre Porto Rico et d'en faire une province, d'offrir aux 74 millions de nouveaux immigrants par suite de cet accord des soins de santé universels gratuits, peu importe ce en quoi ils croient ou ce qu'ils portent, et de prendre aussi le Montana.
Nous croyons qu'il s'agit d'un accord juste qui permettrait aussi de compenser notre réticence, depuis 100 ans, à accepter les îles Turques et Caïques, ce qui a été — nous le reconnaissons maintenant — une grave erreur. Dans cet esprit, si les États-Unis n'ont pas l'intention d'aider la Grande-Bretagne à retrouver sa grandeur, nous pourrions également faire de la place à l'Écosse dans la Confédération.
Voir le profil de David de Burgh Graham
Lib. (QC)
Monsieur le Président, les Canadiens savent que l'industrie des mines et des métaux est importante pour notre économie et pour nos communautés partout au pays, comme c'est le cas dans plusieurs municipalités de Laurentides—Labelle. C'est pourquoi notre gouvernement travaille fort pour s'assurer que cette industrie demeure une source de création d'emplois et de croissance économique.
Est-ce que le ministre peut indiquer à la Chambre de quelle façon notre gouvernement met l'accent sur l'innovation, le développement des technologies propres et le renforcement du cadre réglementaire pour assurer un secteur d'exploration et d'exploitation prospère, résilient et durable?
Voir le profil de David de Burgh Graham
Lib. (QC)
Monsieur le Président, cette année marque le 30e anniversaire de la Fondation médicale des Laurentides et des Pays-d'en-Haut.
La fondation couvre 32 municipalités, sert plusieurs établissements et ressources et a investi plus de 9,5 millions de dollars dans des équipements médicaux et dans des services de santé de proximité.
Ce sont les gens qui font le succès d'un organisme. Je salue l'engagement des membres fondateurs ainsi que des présidents passés et actuel: Christian Gélinas, François Bertrand, Louis Tourangeau, Marc Desforges, Raymond Douillard, Pierre Forget, Marie-Pier Fournier, Peter Hamé, Lise Hétu, Laurent Tremblay, Lise Forget-Therrien, feu Marc Desjardins, Michel Frenette, Justin Racette, Nancy Wilson et Michel Rochon.
Je salue aussi toutes celles et ceux qui se sont investis au fil des ans dans la formation d'une grande famille d'employés permanents et de bénévoles dévoués à la communauté.
Ces gens nous rendent fiers parce qu'ils démontrent que, lorsque vient le temps de veiller à notre santé, seul, on va vite, mais ensemble, on va loin.
Voir le profil de David de Burgh Graham
Lib. (QC)
Monsieur le Président, en 1983, mes parents avaient un ordinateur portatif de type Osborne, avec un clavier détachable, donnant accès à un écran de quatre pouces et à deux lecteurs de disquettes de cinq pouces et quart capables de lire des disquettes de 90 kilo-octets chacune.
En 1987, leur entreprise, les Immeubles Doncaster de Saint-Agathe-des-Monts, a eu un des premiers télécopieurs de la région. Bell Canada, ne sachant pas entièrement quoi faire avec cette nouvelle technologie, a donné à chaque entreprise un numéro de télécopieur presque identique. Une entreprise avait le numéro de télécopieur 326-8819. Nous avions le 326-8829. Le numéro de télécopieur suivant était le 326-8839. On ne sait pas ce qu'on aurait fait s'il y en avait eu plus.
Vers 1988, mon père a fait installer un téléphone cellulaire de Cantel dans sa Chevette 1985. Le téléphone avait coûté presque autant que l'automobile. Il devait être installé presque en permanence dans le coffre et une antenne était collée à la fenêtre arrière. Chez nous, nous étions toujours à l'avant-garde de la technologie. Nous avons commencé quand le premier service de courriel a été offert au grand marché, par CompuServe, dans les années 1990. Nous étions capables de communiquer avec les autres usagers par accès commuté. On devait faire un appel interurbain à Montréal pour que cela fonctionne, mais cela fonctionnait. Notre première adresse de courriel familiale demeure profondément inscrite dans ma tête. C'était 76171.1725@compuserve.com.
Le service cellulaire en mode analogique fonctionnait assez bien pour répondre à nos besoins. Il coupait de temps en temps, mais nous pouvions faire des appels. CBC et Radio-Canada entraient plus ou moins bien sur nos antennes de radios, mais nous étions capables d'écouter quelques postes de télévision. Pour changer de poste, mon père montait sur l'échelle et tournait l'antenne avec des pinces pendant qu'on lui disait par radio portable quand le signal entrait.
Nous vivions dans une région rurale, à Sainte-Lucie-des-Laurentides. C'est là où j'ai grandi et c'est là que je demeure aujourd'hui. Ma famille était pleinement branchée aux technologies du jour. La vie était belle. À la fin de 1994, la fracture numérique n'avait pas encore complètement touché les régions.
Avançons à l'an 2000. En région, Internet entrait toujours par accès commuté. Les premiers services de satellite n'étaient pas encore arrivés. Moi, j'étais parti en Ontario pour poursuivre mes études en informatique à l'Université de Guelph. J'avais appris le système d'opération Linux au secondaire et j'étais pleinement dans la communauté des logiciels libres. J'avais trouvé Internet haute vitesse par câble de Rogers facilement disponible. Le DSL de Bell a suivi quelques années plus tard et, à son arrivée, j'ai changé pour un petit revendeur qui s'appelait Magma Communications. En 2004, j'étais en ville, là où Internet haute vitesse illimité était disponible, pendant que le service de satellite Xplornet commençait en région. Mes parents s'y sont abonnés après un an de misère sur Internet par ExpressVu, qui fasait les envois par accès commuté alors que la réception se faisait par satellite. La fracture numérique frappait de plein fouet.
Revenons en 2001, quand ma famille en moi avons visité les lieux d'enfance de mon grand-père en Turquie. En arrivant à l'Aéroport Atatürk, j'ai vu que les cellulaires autour de moi émettaient ce qui suit: point-point-point-tiret-tiret-point-point-point. Connaissant déjà le code morse, je me suis demandé ce qu'était un SMS et pourquoi cela n'existait pas chez nous. À notre retour, mon grand-père m'a offert mon premier téléphone cellulaire, un Qualcomm numérique analogique, relié à Telus.
Vu mon implication dans le monde du logiciel libre, comme administrateur de réseaux IRC et journaliste dans le secteur, j'avais besoin de pouvoir communiquer avec des collègues de partout au monde. Pendant que le monde entier échangeait des textos entre les pays, mon téléphone de Telus n'était pas capable d'envoyer un texto à l'extérieur de son propre réseau. Quand j'ai appelé le service à la clientèle, on m'a dit d'utiliser le navigateur Web sur le téléphone, qui marchait à peine, pour aller sur le site Web de la compagnie à laquelle celui à qui je voulais envoyer un message texte était abonné, pour utiliser son formulaire.
Je ne suis pas resté longtemps avec Telus. J'ai vite changé pour Microcell, une compagnie cellulaire sur le réseau mondial GSM, qui opérait sous le nom de Fido et qui offrait la capacité d'échanger des textos avec le reste du monde, sauf ses concurrents au Canada. Sauf qu'avec Fido, le service fonctionnait seulement dans les villes. Installer des tours en région n'était pas rentable. Quand je voyageais, je pouvais donc seulement communiquer dans les grandes régions de Toronto et de Montréal.
La fracture numérique n'avait pas oublié la téléphonie. En 2003, j'ai acheté une carte PCMCIA pour mon ordinateur portable. Cela me donnait accès, pour 50 $ par mois, à Internet illimité sur le protocole qu'on appelait GPRS. Ce n'était pas vite, mais cela fonctionnait. Ce service fonctionnait également aux États-Unis, sans frais supplémentaires. Avec cette technologie, j'ai écrit un petit programme pour brancher le GPS maritime dans mon serveur afin de créer une page Web de mes déplacements avec un délai de quelques secondes.
En novembre 2004, Rogers a acheté Fido et nous a permis, pour des frais supplémentaires, d'avoir le service dans les régions desservies par Rogers. Ensuite, le système de GPRS de Rogers-Fido a commencé à couper après exactement 12 minutes de connexion, sauf dans la région d'Ottawa, où il n'arrêtait pas. Est-ce que c'était pour passer inaperçu auprès des législateurs de la capitale? Ma méfiance envers les grandes compagnies de télécommunications commença.
En 2006, j'ai assisté au mariage de mon frère Jonah et de sa femme Tracy à Nairobi. Après le mariage, nous avons fait un safari en famille. En plein milieu du Masai Mara, les téléphones cellulaires fonctionnaient comme il le faut. Cela a été pour moi un moment révélateur.
À la suite du virage numérique, le service cellulaire que nous avions dans les Laurentides pendant les années 1980 avait presque complètement disparu, en 2006. Nous reculions, la fracture numérique s'accélérant à toute vitesse.
Aujourd'hui, en 2019, mes deux automobiles ont des suramplificateurs. À la maison, nous avons un suramplificateur sur le toit pour nous dépanner. De plus, notre service Internet est sans fil, lent, peu fiable et cher.
Dans ma circonscription, Laurentides—Labelle, plusieurs communautés demeurent sans aucun service cellulaire. Les compagnies de télécommunications annulent et ferment les services de téléavertisseurs et, d'ici l'été prochain, ce service de longue date n'existera plus au Canada. On accède à l'Internet par accès commuté, par satellite ou par sans-fil. Il est lent et peu fiable pour la majorité de mes concitoyens.
Les solutions ne sont pas évidentes. Les encans de spectre et la gestion des ondes font en sorte que les petites compagnies et les coopératives locales ne peuvent pas accéder au marché cellulaire pour combler ces lacunes. De plus, les grandes compagnies ne sont pas enthousiastes à l'idée de voir de nouveaux acteurs, même si elles ne sont pas intéressées à régler le problème.
Cela cause des problèmes majeurs: notre croissance économique est attaquée; les jeunes sont incités à partir; et les entreprises et les travailleurs autonomes ne sont pas enclins à s'installer en région. Les services d'urgence doivent trouver des manières créatives de communiquer avec les premiers répondants, les pompiers volontaires.
La situation est critique. L'étude que nous abordons dans la motion M-208 est tellement urgente que je demanderais au Comité permanent de l'industrie, des sciences et de la technologie, auquel je siège, de ne pas attendre que cette motion de mon collègue de Pontiac soit adoptée pour commencer son étude.
En terminant, j'aimerais lire la résolution que j'ai reçue la semaine dernière d'une des régies d'incendie de ma circonscription, qui m'implorait de régler la question du service cellulaire en région. Ils ont utilisé l'exemple de la communauté de Vendée. Bell Canada est une compagnie initialement largement financée par la Couronne. Cependant, elle a complètement perdu sa conscience sociale. Bell a offert d'aider la communauté seulement si la municipalité assumait 100 % des coûts d'installation d'une tour de télécommunication, et ce, malgré cette phrase dans la Loi sur Bell Canada:
Les ouvrages de la Compagnie sont déclarés à l’avantage général du Canada.
Voici la résolution intégrale 2019-01-256:
CONSIDERANT la création de la Régie incendie Nord-Ouest Laurentides, composée des territoires des municipalités du canton d'Amherst, du canton d'Arundel, d'Huberdeau, de La Conception, de Lac-Supérieur, de La Minerve, de Montcalm et de Saint-Faustin-Lac—Carré, et ce, suite à la signature d'une entente inter municipale ayant pour objet l'organisation, l'opération et l'administration d'un service de protection contre les incendies;
CONSIDERANT QUE depuis plus de deux (2) ans, la municipalité d'Amherst secteur Vendée manifeste différentes problématiques et manquement au niveau de la téléphonie cellulaire;
CONSIDERANT QUE la technologie des téléavertisseurs utilisée par les pompiers et premiers répondants ne sera plus supportée à compter du mois de juin prochain;
CONSIDERANT QUE la seule technologie supportée et utilisée par la Régie incendie est la téléphonie cellulaire;
CONSIDERANT QUE le secteur de Vendée comporte près de 1 000 résidents et/ou villégiateurs qui sont privés de service adéquat quant à la sécurité publique;
CONSIDERANT QUE 80 % de la clientèle de Vendée sont des retraités et que ceux-ci représentent une clientèle plus à risque de devoir utiliser les services d'urgences;
CONSIDERANT QUE la Régie a fait des représentations auprès de la compagnie Bell Canada et du député fédéral [de Laurentides—Labelle];
CONSIDERANT QUE la municipalité d'Amherst a fait des représentations en 2017 et 2018 auprès du député fédéral [de Laurentides—Labelle], le député provincial de l'époque Monsieur Sylvain Pagé, le ministère de la sécurité publique, la sureté du Québec, la compagnie Bell Canada et la MRC des Laurentides;
CONSIDERANT QUE la situation est alarmante pour la sécurité publique de ces citoyens;
POUR CES MOTIFS, il est proposé par monsieur Steve Perreault, appuyé par monsieur Richard Pépin, et résolu unanimement des membres présents;
QUE le conseil d'administration de la Régie incendie appuie la municipalité d'Amherst dans ses démarches.
QUE le conseil d'administration demande au gouvernement fédéral via son député Laurentides—Labelle [...] d'intervenir auprès des responsables du réseau public de téléphonie afin d'exiger l'implantation de la téléphonie cellulaire dans le secteur de Vendée auprès des entreprises œuvrant dans le domaine.
ADOPTÉE à la séance du 17 janvier 2019
Nous avons du travail à faire et nous ne pouvons plus attendre. Ce sont les vies de mes concitoyens et celles des Canadiens des régions que les compagnies mettent en jeu. C'est inacceptable. Le 5G n'est pas une pilule magique qui va tout régler.
Nous devons agir sérieusement, et cela commence avec cette étude.
Voir le profil de David de Burgh Graham
Lib. (QC)
Monsieur le Président,
Alors que janvier est terminéet les grands froids presque tous passés;Février est le mois idéalpour célébrer l'hiver au carnaval!En patinant sur le lac à Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson;en dansant à Brébeuf au rythme des rigodons;En s'amusant à glisser à Sainte-Adèle ou Huberdeau; en pratiquant la pêche blanche à Val-Morin ou Notre-Dame-du-Laus;À Ferme-Neuve au Grand-Prix sur glace;ou à Mont-Tremblant sur l'une des nombreuses terrasses; D'un bout à l'autre de Laurentides—Labelle, pour nous l'hiver c'est bien plus qu'user de la pelle.Ça fait d'ailleurs longtemps que c'est une tradition:Bonhomme Carnaval est né chez nous, à Sainte-Agathe-des-Monts.Je lève mon chapeau aux bénévoles et membres de la communauté,à qui l'on doit l'organisation de toutes ces activités;Et à toutes celles et ceux qui en profitent à fond;vivant pleinement l'hiver dans ma circonscription!
Voir le profil de David de Burgh Graham
Lib. (QC)
Monsieur le Président, l'accès à Internet à haute vitesse demeure l'un des problèmes économiques et sociaux les plus graves pour l'ensemble des régions rurales du Canada, autant dans la circonscription de Laurentides—Labelle qu'ailleurs. Énormément de travail a déjà été fait par notre gouvernement et par notre équipe, mais il nous reste encore beaucoup à faire.
L'accès à Internet est essentiel pour la croissance des entreprises, la création de bons emplois, l'acheminement des produits canadiens vers les marchés globaux et les occasions économiques en général.
La lettre de mandat de la nouvelle ministre du Développement économique rural établit cette question comme une priorité clé. La ministre pourrait-elle informer la Chambre et les Canadiens des régions rurales de ses plans concernant Internet?
Voir le profil de David de Burgh Graham
Lib. (QC)
Madame la Présidente, cette semaine, durant la Semaine nationale de la sécurité routière et pendant la saison d'Opération Nez rouge, les conservateurs affirment qu'il n'y a rien de mal à consommer quelques bières en mangeant des ailes de poulet avant de prendre le volant.
Alors que le temps des Fêtes est à nos portes, la secrétaire parlementaire du ministre de la Sécurité publique peut-elle informer la Chambre des mesures que prend notre gouvernement pour prévenir la conduite avec les facultés affaiblies?
Voir le profil de David de Burgh Graham
Lib. (QC)
Monsieur le Président, les recommandations contenues dans le 66e rapport du Comité permanent de la procédure et des affaires de la Chambre sont rédigées précisément de façon à permettre aux députés qui ne sont pas autochtones d'apprendre ces langues et de les utiliser en ce lieu, et à les encourager à le faire. Je me demande si le député a des observations sur l'importance de cela, comme nous avons pu le constater grâce au député de Ville-Marie—Le Sud-Ouest—Île-des-Soeurs, à Montréal.
Résultats : 1 - 15 de 407 | Page : 1 de 28

1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
>
>|