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Lib. (QC)
Monsieur le président, chers collègues, c'est un plaisir d'être avec vous aujourd'hui.
Nous sommes réunis aujourd'hui parce qu'un événement inacceptable s'est produit au pays le 8 juillet dernier. Je sais que plusieurs d'entre vous ont entendu d'innombrables histoires d'électrices et d'électeurs frustrés qui ont été touchés par la panne survenue chez Rogers à cette date. Je peux vous dire que, moi aussi, j'en ai beaucoup entendu parler.
La panne de Rogers a touché tous les Canadiens et toutes les Canadiennes, et pas seulement les plus de 12 millions de clientes et de clients qui ont été directement touchés. Comme je l'ai déjà dit à maintes reprises: ce qui s'est passé le 8 juillet est tout à fait inacceptable, point final.
À juste titre, les Canadiens méritent des réponses.
Monsieur le président, c'est pourquoi il était si important pour moi de comparaître devant le Comité aujourd'hui. N'oublions pas que des millions de Canadiens ont été privés de leur téléphone cellulaire et d'un accès à Internet pendant plus de 15 heures. Des centaines de milliers de petites et moyennes entreprises ont dû refuser des clients parce qu'elles n'étaient pas en mesure d'utiliser Interac pour effectuer des transactions. Des ministères ont perdu la capacité de fournir des services aux Canadiens. Ce qui est le plus inquiétant, c'est que de nombreux Canadiens n'étaient plus en mesure d'appeler le 911.
Je le répète: c'est tout simplement inacceptable, point à la ligne. C'est le message que j'ai transmis à Tony Staffieri, le chef de la direction de Rogers, à maintes reprises depuis le 8 juillet. J'ai joint ma voix à celles de millions de Canadiennes et de Canadiens pour exprimer en termes non équivoques leur frustration devant cette panne encore jamais vue dans notre pays. M. Staffieri a reconnu que Rogers avait rompu un lien de confiance avec le public et il a accepté de prendre une série de mesures pour régler cette affaire rapidement et de façon décisive.
Bien que la responsabilité de la panne incombe uniquement à Rogers, nous devons maintenant être en mode solution. C'est l'attitude que j'ai adoptée depuis les toutes premières heures de cette panne.
J'en ai été informé par mon personnel en fin d'après-midi le 8 juillet, heure de Tokyo — c'était très tôt le matin ici à Ottawa —, alors que je terminais une mission d'une semaine au Japon. Quelques heures plus tard, j'apprenais que la panne semblait maintenant plus grave que ce que nous pensions d'abord. J'ai immédiatement pris le téléphone, pour communiquer non seulement avec le chef de la direction de Rogers, mais aussi avec ceux de Telus et de Bell, pour voir comment ils pouvaient aider.
Le lendemain, dès mon retour au Canada, j'ai convoqué une réunion avec les chefs de direction de Rogers, Telus, Bell, Vidéotron, Shaw, SaskTel et Eastlink. Je leur ai demandé de prendre des mesures immédiates pour améliorer la résilience et la fiabilité du réseau partout au Canada. Dans un premier temps, j'ai exigé que, dans les 60 jours, leurs entreprises concluent un accord formel garantissant trois choses: l'itinérance d'urgence, l'assistance mutuelle et un protocole de communication pour informer le public et le gouvernement lors de pannes majeures et d'autres urgences.
Mesdames et messieurs, le temps file et il reste 45 jours pour respecter cet engagement.
De même, la Federal Communications Commission des États-Unis a récemment adopté des mesures pour améliorer la résilience du réseau, le 6 juillet.
Comme vous le savez, le CRTC mène aussi une enquête minutieuse sur la panne, y compris sur les mesures que Rogers met en place pour prévenir des pannes semblables. J'ai aussi demandé au Comité consultatif canadien pour la sécurité des télécommunications de faire des propositions supplémentaires afin d'améliorer la résilience du réseau d'après les conclusions de l'enquête.
Comme je l'ai dit d'entrée de jeu, nous envisagerons d'autres mesures pour assurer la résilience du réseau que les Canadiens méritent.
Pour conclure, je souligne que tous les Canadiens méritent des réseaux de communication fiables, abordables et résilients. C'est pourquoi nous allons insister pour que les fournisseurs de services de télécommunications au Canada soient mieux préparés pour prévenir de futures pannes. Nous devons également continuer à tenir les fournisseurs de services de télécommunications du Canada responsables, et nous le ferons au nom des Canadiens et des Canadiennes.
En terminant, permettez-moi de dire ceci: certains verront aujourd'hui une occasion d'aborder un certain nombre de questions relatives au secteur des télécommunications, au secteur de la concurrence, à la fusion proposée entre Rogers et Shaw, en passant par de nombreux autres sujets connexes, j'en suis certain. Cependant, aujourd'hui, je crois que les Canadiens qui se joignent à nous s'attendent à ce que nous parlions de deux choses bien précises.
D'abord, que s'est-il passé le 8 juillet et pourquoi? Ensuite, quelles sont les solutions pour nous assurer qu'une telle situation ne se reproduise plus?
Sur ce, c'est avec plaisir que je répondrai aux questions de mes collègues de la Chambre des communes.
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Lib. (QC)
D'abord, monsieur Généreux, je vous remercie de la question.
En fait, il est certain que la concurrence favorise la résilience. Il s'agit d'un défi. Comme vous le savez, depuis le début, je parle d'abordabilité, de concurrence et d'innovation. C'est aussi pour cela que la première chose que j'ai faite, quand j'ai parlé au président et directeur général de Rogers, c'était d'exprimer la frustration des 12 millions de Canadiens et Canadiennes qui avaient été privés de service, des centaines de milliers de petites et moyennes entreprises un peu partout au pays, mais aussi des gens qui s'occupent des services d'urgence.
J'ai demandé que des mesures immédiates soient prises pour justement améliorer la résilience au pays. J'ai demandé aussi aux entreprises de télécommunications d'établir par un accord formel cette entente d'assistance mutuelle. Cela existait déjà, mais nous voulons que ce soit établi par contrat.
J'ai demandé aussi à ce que l'on permette l'itinérance dont nous avons besoin en matière d'urgence dans ces cas-là. Il faut aussi un meilleur protocole de communication avec les Canadiens et Canadiennes. Je pense aussi que, à cet égard, j'ai exprimé la frustration des Canadiens et des Canadiennes concernant le problème en matière de communication avec les citoyens et avec les clients pendant cette panne sans précédent au pays.
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Lib. (QC)
Oui, j'ai obtenu cet engagement.
Quand j'ai parlé aux dirigeants des entreprises, la question ne pouvait pas être plus sérieuse. En fait, je n'ai pas demandé, mais bien exigé qu'ils établissent un contrat formel pour faire trois choses bien précises.
Il est bon d'avoir un arrangement en matière d'assistance mutuelle, mais je veux que ce soit établi par un contrat formel entre les entreprises. Je veux aussi que l'itinérance en matière d'urgence soit codifiée et qu'il y ait un protocole de communication bien établi avec le gouvernement et avec les clients.
Il ne s'agissait donc pas juste d'intention, mais bien d'obligation et j'ai eu l'assurance...
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Lib. (QC)
Premièrement, il est certain que les entreprises de télécommunications au Canada écoutent le ministre de l'Innovation, des Sciences et de l'Industrie, qui est l'autorité chargée de la réglementation. Deuxièmement, j'ai l'engagement formel des dirigeants de chacune des entreprises. Je peux vous dire que, quand je leur ai parlé, l'heure n'était pas aux opinions. Ce que je leur ai demandé était clair et direct. C'était une exigence formelle. Vous aurez l'occasion de le vérifier, car je crois que vous aurez le président de Rogers comme témoin.
Un comité a été formé, qui est chapeauté par le Groupe de travail sur la résilience des télécommunications canadiennes. C'est un groupe de travail qui existe déjà, coprésidé par des représentants de Rogers et par M. Éric Dagenais, un haut fonctionnaire de notre ministère. Ces personnes dirigent le travail qui sera fait dans les 45 jours qui restent.
Monsieur Généreux, je peux vous dire que, lorsque j'ai appelé les dirigeants des entreprises et que je leur ai demandé de se présenter le lundi, tous se sont présentés afin de trouver des solutions. Je crois que tous reconnaissent le fait que nous avons vécu un événement inacceptable et qu'il faut prendre des mesures immédiates.
Je dois être clair avec vous, monsieur Généreux: ce n'est qu'un début. J'ai dit aux dirigeants que j'allais exiger encore plus de choses d'eux. Le CRTC va tout de même poursuivre son enquête et nous allons examiner les recommandations qui seront faites. Ensuite, j'exigerai de ces entreprises d'autres mesures.
Je peux vous dire que, à l'heure actuelle, les dirigeants des entreprises conviennent avec moi qu'il faut en faire davantage pour augmenter la résilience des services de télécommunications au pays.
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Lib. (QC)
Merci beaucoup, monsieur Dong. Je suis heureux de vous revoir aussi, mon ami.
Comme vous le savez, je terminais une mission au Japon lorsque les événements se sont produits, lorsqu'on m'a informé du problème initial que nous avions avec le réseau de Rogers. Compte tenu du décalage horaire, nous étions en tout début de journée à Tokyo, si je me souviens bien — vers 4 ou 5 heures du matin —, lorsque j'ai su que c'était plus grave. C'est là que j'ai communiqué immédiatement avec Tony Staffieri, le chef de la direction de Rogers.
Évidemment, il comprenait la gravité de la situation et l'obligation qu'il avait d'en informer le ministre de l'Industrie. Lors de cet appel, je me suis d'abord renseigné sur l'état du réseau et sur le temps qu'il faudrait pour le rétablir. Évidemment, à ce moment‑là, j'exprimais la frustration de millions de citoyens canadiens, mais j'étais aussi en mode solution. Quand on a affaire à une crise de cette nature, une crise sans précédent...
Immédiatement après cet appel, j'ai communiqué avec les dirigeants de Bell et de Telus. Tout le monde a offert son aide. On a aussi demandé au Groupe de travail sur la résilience des télécommunications canadiennes de veiller à ce que Rogers nous fournisse une mise à jour, mais je dois avouer, monsieur Dong, ce que je retiens de ce qui s'est passé...
Voilà pourquoi j'ai exigé — je n'ai pas demandé, j'ai exigé — trois choses des entreprises de télécommunications du Canada, lorsque je suis rentré au pays quelques heures plus tard.
J'ai convoqué une réunion avec elles. Premièrement, je voulais officialiser l'entente d'assistance mutuelle. Je savais qu'il existait une certaine forme d'entraide tacite entre les réseaux, mais je leur ai dit: « Ce n'est pas suffisant pour les Canadiens. Il faut maintenant l'inscrire dans un accord formel exécutoire. »
La deuxième chose était l'itinérance d'urgence, et c'est assez semblable à ce que la Federal Communications Commission a fait aux États-Unis récemment, le 6 juillet.
Toutefois, je suis allé plus loin que cela, monsieur Dong, pour répondre justement à ce que vous disiez. Rogers a échoué à informer correctement la population canadienne. Elle a échoué à informer correctement le gouvernement du Canada. Il ne devrait pas incomber au ministre de l'Industrie de communiquer avec le chef de la direction de Rogers. Ce devrait plutôt être l'inverse...
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Lib. (QC)
Faisons attention de ne pas nous mêler dans les fuseaux horaires, parce que, rappelez-vous, monsieur Dong, j'étais à Tokyo à ce moment‑là. Quand j'ai dit 4 ou 5 heures, c'était 4 ou 5 heures du matin, heure de Tokyo. Il faut garder en tête qu'il était encore très tôt à Tokyo.
J'ai appelé aussitôt Tony Staffieri. Ce que vous dites, monsieur Dong, c'est exactement ce que j'ai fait valoir. En pareille situation, ce ne devrait pas être au ministre de courir après le chef de direction d'une grande entreprise de télécommunications au Canada. Ce devrait plutôt être l'inverse.
C'est pourquoi j'ai insisté sur les trois points que j'ai mentionnés. Je veux une entente formelle, et j'ai insisté pour qu'on ait un protocole de communication d'abord avec le public, parce que le public a le droit de savoir ce qui se passe, et ensuite avec le gouvernement du Canada. Il faut s'assurer de pouvoir mieux communiquer lorsqu'une telle chose arrive.
Je dois dire que depuis que c'est arrivé, le chef de la direction de Rogers a communiqué avec moi régulièrement pour me tenir au courant, et je pense que nous constatons déjà des améliorations à cet égard. Il faut que ce soit codifié, et c'est ce que fera l'accord exécutoire officiel.
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Lib. (QC)
C'était la faute de Rogers, et soyons clairs: c'est la faute d'une seule entreprise. Pour répondre à votre question, je suis d'accord avec vous. C'est pourquoi dès le départ, comme vous vous en souvenez sans doute, monsieur Dong, j'ai non seulement parlé aux dirigeants de Rogers, de Bell et de Telus, ainsi qu'à un plus grand réseau, mais je me suis aussi adressé au public et aux médias pour leur expliquer la situation. J'ai exprimé très franchement et très clairement ma frustration. J'ai dit que c'était inacceptable et qu'il fallait agir immédiatement. J'ai précisé aussitôt que ce seraient des mesures initiales. C'est pourquoi je pense que le travail de ce comité est si crucial, tout comme le travail du CRTC, pour comprendre la cause profonde.
D'après ce que nous comprenons, il s'agissait d'une erreur de codage dans une mise à jour de routine. Il y a de quoi s'interroger. Comment est‑ce que cela a pu se produire? Quel genre de système faut‑il mettre en place? Quel genre d'examen faut‑il mettre en place? C'est un peu comme une enquête sur une catastrophe évitée de justesse: il faut prendre le temps de trouver la cause profonde. Une fois que nous comprendrons mieux la séquence d'événements et ce qui a fait défaut chez Rogers, nous verrons évidemment à prendre des mesures supplémentaires pour corriger ce défaut. J'ai dit très clairement aux chefs de direction que j'exigerais davantage de leur part. Voilà donc les premières mesures, je dirais, prises dans les heures qui ont suivi la panne.
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Lib. (QC)
Je suis heureux de vous revoir, monsieur Lemire.
D'abord, permettez-moi de vous dire que la téléréunion que j'ai tenue était avec les dirigeants des entreprises de télécommunications. Le CRTC, qui est un organisme indépendant, ne participait pas à cette réunion.
Aux premières heures de la panne, alors que nous nous demandions encore s'il s'agissait d'une cyberattaque, dès la première discussion que j'ai eue avec le président de Rogers, celui-ci m'a informé de ce qui était survenu. Il m'a expliqué les premières conclusions découlant d'une enquête interne. Il m'a déclaré que l'entreprise avait demandé à des experts internationaux de les aider à déterminer la nature de la panne. Elle avait également demandé à ses vendeurs d'équipement de l'aider à remettre le réseau en service le plus rapidement possible.
J'ai parlé au président de Rogers une autre fois par la suite. Plus tard, nous avons eu cette téléréunion avec les dirigeants des six autres grandes entreprises de télécommunications au pays. Voilà ce qui en est concernant la chronologie des événements.
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Lib. (QC)
Il s'agit du président et directeur général de Rogers, M. Tony Staffieri, qui viendra témoigner devant vous dans quelques heures. C'est avec lui que j'ai eu toutes mes communications avec Rogers. Il en va de même pour les autres entreprises de télécommunications, je communiquais avec leurs dirigeants respectifs.
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Lib. (QC)
J'ai été très clair avec le dirigeant de Rogers. Vous pourrez le lui demander. J'ai exprimé la frustration de millions de Canadiens et de centaines de milliers de petites et moyennes entreprises, qui ne pouvaient pas effectuer de transactions au moyen du réseau Interac. J'ai aussi exprimé la frustration des premiers répondants de partout au pays relativement à l'impossibilité d'accéder au service 911.
J'ai donc été très clair avec lui. Je lui ai dit que la situation était absolument inacceptable et que je m'attendais à ce que des mesures correctives soient rapidement mises en place. Je lui ai dit que nous allions enquêter sur cette affaire et que, le moment venu, nous allions demander d'autres mesures pour que le réseau de télécommunications soit plus résilient. Je lui ai aussi dit, et je l'ai aussi exprimé publiquement, que tout ce qui est arrivé va rester dans mon esprit et dans celui de plusieurs, et que cela démontre qu'il nous faut un système résilient et concurrentiel.
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Lib. (QC)
Nous allons travailler avec les experts. J'ajoute que je n'ai pas demandé, mais bien imposé aux entreprises les trois mesures mentionnées, c'est-à-dire d'établir par un contrat formel l'assistance mutuelle, l'itinérance d'urgence et le protocole de communication avec le gouvernement et les citoyens. Mon équipe et moi avons imposé ces exigences et j'ai dit, quelques heures après que le système eut été rétabli, qu'il fallait prendre des mesures immédiates et de façon urgente pour assurer la résilience du système.
Il s'agit d'une première étape, vous en conviendrez, et c'est pour cela que le travail du Comité est important. Nous voulons aller au fond des choses et, lorsque nous aurons les conclusions expliquant pourquoi il y a eu une erreur de code dans une procédure normale de mise à jour, comment tout cela a pu se produire et quelle faute a été commise, il faudra établir la redondance du système. C'est à cela que nous allons nous attaquer.
En fait, j'ai l'intention d'en faire davantage. De plus, le projet de loi C‑26 va nous donner des pouvoirs supplémentaires en matière de cybersécurité et j'entends les utiliser à bon escient pour assurer plus de résilience.
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Lib. (QC)
Sauf votre respect, monsieur Lemire, je ne pense pas que c'était l'attitude des entreprises. En fait, leurs dirigeants étaient en mode écoute. Vous comprendrez que, à ce moment-là, ma voix représentait celle de dizaines de millions de Canadiens. Alors, quand on parle au nom de millions de Canadiens, les gens sont à l'écoute. Je me suis exprimé de façon très claire et très directe. Il n'y avait aucune ambiguïté dans mon message lorsque j'ai exigé ces trois mesures. Je leur ai donné 60 jours. Il en reste 45 et je m'attends à ce que ces entreprises respectent l'engagement qu'elles ont pris. Il y aura d'autres mesures qui seront prises.
Je pense qu'il s'agit plutôt d'une course vers le sommet, c'est-à-dire que nous voulons nous assurer que toutes les entreprises sont plus résilientes, car il est clair que la faute est attribuable à une entreprise. Celle-ci doit répondre de ses faits et gestes. Cela envoie sûrement un message clair à tout le monde. Nous aurons plus de résilience dans nos systèmes au Canada, un peu dans le même sens que ce qui a été annoncé, aux États‑Unis, le 6 juillet dernier.
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Lib. (QC)
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Lib. (QC)
Avec tout le respect que je vous dois, monsieur Masse, on ne parle pas ici du ministre qui s'entretient avec le chef de la direction. On parle du ministre qui pose des exigences. J'aurais aimé que vous preniez part à cet appel. Vous auriez vu que ce n'était pas le moment de défier le ministre de l'Industrie. Je parlais au nom de millions de Canadiens et de Canadiennes.
Voici trois choses que nous avons faites sur le plan législatif et qui viendront s'ajouter à ce que nous faisons. Vous vous souvenez très bien de la première. Au mois de mai, nous avons décidé de renforcer la résilience en projetant d'exclure ZTE et Huawei de nos réseaux 4G et 5G. Le 14 juin, nous avons présenté le projet de loi C‑26, qui fera deux choses.
En tout respect, monsieur, je dirai simplement...
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