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Lib. (QC)
Merci, monsieur le président.
Chers collègues, honorables députés, je vous remercie de l'invitation à comparaître devant votre comité pour parler de la réponse internationale du Canada à la COVID-19.
Il ne fait aucun doute que nous traversons un moment unique pour une génération. La portée et l'ampleur de cette pandémie ont éprouvé l'ensemble des collectivités, des pays et des institutions internationales, et nous avons tous été affectés, personnellement et professionnellement.
Nous devrons démêler les ramifications sanitaires et socioéconomiques mondiales de cette crise pendant un certain temps encore.
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Lib. (QC)
En effet, les conséquences de cette pandémie nous pousseront à mettre davantage l'accent sur la diplomatie de la santé, la diplomatie des chaînes d'approvisionnement et la diplomatie de la sécurité économique. Personne ne peut sous-estimer l'importance des implications de cette pandémie pour l'économie et la cybersécurité, ainsi que pour les droits de la personne, l'égalité des genres et, bien évidemment, l'inclusion.
Nous devons également reconnaître que la pandémie n'est pas survenue dans un vide. En effet, cette crise exacerbe des tendances mondiales existantes, parmi lesquelles la concurrence géopolitique, le protectionnisme montant, l'augmentation des inégalités et les défis aux valeurs démocratiques.
Ici chez nous, la pandémie a obligé le gouvernement à trouver des solutions à des problèmes de nature inédite. Au ministère des Affaires étrangères, la réponse consulaire a bien sûr été la plus visible et la plus exigeante. Des centaines d'employés des consulats et de nos missions à l'étranger ont été redéployés pour organiser le plus important et plus complexe rapatriement en temps de paix de l'histoire de notre nation des voyageurs canadiens bloqués à l'étranger.
Si je parle aujourd'hui de l'élément consulaire de la réponse du Canada, je voudrais toutefois davantage souligner le leadership canadien qui a su formuler les réponses internationales à la pandémie de COVID-19 sur les plans diplomatique, commercial et de l'aide internationale, car ils sont essentiels et prendront plus d'importance à l'avenir.
Permettez-moi donc de commencer par la réponse consulaire.
Certaines personnes oublient peut-être qu'avant que la COVID-19 ne devienne une pandémie, Affaires mondiales Canada avait déjà, dès la fin de janvier, rapatrié des centaines de Canadiens de Wuhan et prêté main-forte à des centaines d'autres au Japon, à bord du navire de croisière Diamond Princess. Les choses n'ont fait qu'empirer par la suite. À mesure que le virus se propageait et que les pays du monde entier, dont le Canada, imposaient des contrôles frontaliers rigoureux, nous faisions face à des fermetures d'espace aérien, de frontières et d'aéroports, et même à des restrictions sévères pour le mouvement des voyageurs canadiens dans différents pays du monde.
Comme je l'ai déjà dit, pendant que le monde appuyait sur « pause », nous avons embrayé à la vitesse supérieure. Je voudrais vous donner quelques chiffres qui devraient vous donner une idée de l'ampleur des efforts que nous avons déployés pour répondre aux besoins des Canadiens en détresse.
En mars, notre Centre de surveillance et d'intervention d'urgence a répondu à des milliers d'appels et de courriels chaque jour. Au début de la crise, nous recevions tous les jours plus de 5 800 appels et plus de 9 000 messages. Le personnel des différents bureaux a été redéployé pour aider à répondre à tous ces appels et ces courriels. Notre réseau de 178 missions à l'étranger a changé son fusil d'épaule pour fournir une aide providentielle sur le terrain aux Canadiens. Les ambassadeurs, les délégués commerciaux et les agents de développement se sont retrouvés à travailler avec leurs collègues des consulats pour réserver des vols et des transports terrestres, fournir des lettres de permission et de dérogation à la quarantaine et organiser des prêts d'urgence. À compter de juin, nous avions organisé le retour sécuritaire de plus de 48 000 voyageurs canadiens à partir de 111 pays, y compris 42 000 personnes sur plus de 400 vols et plus de 6 000 personnes qui étaient en mer à bord de 197 bateaux.
Monsieur le président, je voudrais vraiment profiter de l'occasion pour féliciter et remercier Mme Heather Jeffrey, qui est parmi nous aujourd'hui, pour ce qu'elle a fait merveilleusement bien en tant que dirigeante des agents consulaires. Il s'agissait d'une gestion de crise consulaire à un niveau jamais atteint auparavant dans notre pays, une illustration en temps réel des liens interpersonnels forts et étendus du Canada autour du globe et une remarquable démonstration de résilience par le service étranger du Canada.
Parallèlement à cela, malgré les signes inquiétants d'un manque d'action et de solidarité internationales, le Canada a joué, et continue de jouer, un rôle de chef de file dans la coordination et l'élaboration de la réponse mondiale, par l'entremise d'interventions diplomatiques et commerciales rapides et de programmes d'aide internationale. L'engagement clair du premier ministre à vaincre ce virus partout et à sortir de cette crise plus fort en tant que communauté internationale oriente notre travail. Ces priorités en tête, le premier ministre, mes collègues ministres et moi-même avons tenu des discussions par téléphone et par vidéoconférence avec des centaines de nos homologues dans le monde.
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Lib. (QC)
Merci, monsieur le président.
Depuis le début de la pandémie, la ministre Gould, la ministre Ng et moi-même avons publié 44 déclarations conjointes avec nos partenaires internationaux, en plus de collaborer activement avec d'autres membres du Cabinet pour mener des actions dans le cadre de forums comme le G7, le G20, les Nations unies, la Banque mondiale, le FMI, l'OMC et l'OCDE. Pas moins de 18 réunions du G7 et 12 du G20 de dirigeants et de ministres ont eu lieu, afin de présenter les principes directeurs pour des mesures concrètes, y compris pour s'attaquer au niveau d'endettement élevé des pays en voie de développement.
Dans le cadre de ces efforts, le premier ministre a piloté deux initiatives mondiales très importantes.
Tout d'abord, le Canada a organisé une conférence des donateurs pour les vaccins et les traitements, conjointement avec les États-Unis et le Japon, qui a recueilli 8 milliards de dollars américains pour mieux tester, traiter et protéger les gens et éviter de propager davantage la COVID-19 dans le monde.
En deuxième lieu, en partenariat avec le premier ministre jamaïcain, M. Andrew Holness, et le Secrétaire général des Nations unies, M. Guterres, lepremier ministre a convoqué une réunion spéciale de haut niveau aux Nations unies pour proposer des solutions à la crise économique et à l'urgence du développement qui ont été précipitées par la pandémie.
En ce qui me concerne, j'ai établi un groupe de coordination ministérielle pour la COVID au tout début de la pandémie. Je voulais m'assurer de pouvoir discuter des pratiques exemplaires, de les coordonner et de les partager. Je l'ai fait avec des collègues d'Australie, d'Allemagne, d'Indonésie, d'Italie, du Maroc, du Pérou, de Singapour, d'Afrique du Sud, de Turquie et du Royaume-Uni. La réunion initiale avait pour but de créer un lieu de rencontre afin de coordonner une réponse aux restrictions de voyages de plus en plus nombreuses, mais ce forum est devenu un canal d'échanges important sur la réponse multinationale, où nous débattions de commerce et de mesures d'urgence, et où nous discutions la façon de maintenir les fameux ponts aériens, de garder les plaques tournantes pour s'assurer que les chaînes d'approvisionnement restaient ouvertes.
Ces efforts ont été assortis du soutien que la ministre Ng a apporté aux entreprises canadiennes pendant cette période extraordinaire d'incertitude mondiale et de resserrement des conditions de crédit.
La ministre Gould a également été au cœur de l'effort international pour des questions telles que faciliter l'accès continu à l'éducation pendant la pandémie, à la santé mondiale, à la sécurité alimentaire, et réduire les répercussions disproportionnées que la pandémie a sur les femmes et les jeunes filles dans le monde. Dès le début du mois d'avril, notre gouvernement a annoncé un financement de 160 millions de dollars en appuis concrets au combat contre la pandémie, allant du renforcement des systèmes de santé dans les pays vulnérables à la sécurité alimentaire, à l'éducation et à la lutte contre la désinformation.
Monsieur le président, sans mesures internationales, ce qui a commencé comme une crise sanitaire aurait pu facilement devenir une crise alimentaire, ce qui aurait mené à une crise humanitaire dans certaines parties du globe. Avec une crise de cette ampleur, il est important que nous réfléchissions à l'architecture mondiale que nous voulons promouvoir et à laquelle nous voulons contribuer pour les générations à venir. Les caractéristiques du système international ont très bien servi les Canadiens au cours des 70 dernières années et continueront d'être fondamentales à la prospérité et à la sécurité des Canadiens. Soyez assurés que le Canada continuera de jouer un rôle actif pour donner forme à cette nouvelle ère, comme nous l'avons fait à d'autres moments marquants de l'histoire.
Je vais conclure mes remarques en présentant des événements qui ont récemment fait l'actualité.
Tout d'abord, il y a la candidature du Canada en vue d'obtenir un siège au Conseil de sécurité des Nations unies. Si les résultats annoncés mercredi ne correspondent pas à nos espoirs, nous sommes toutefois fiers de la campagne que nous avons menée au cours des quatre dernières années. Je voudrais remercier toutes les équipes qui ont témoigné toute leur passion et donné leur énergie pour promouvoir la candidature canadienne dans le monde. Pour le Canada, cette campagne nous a permis de renouveler et de renforcer nombre de relations bilatérales, qui seront utiles au Canada au cours des prochaines années. Nous continuerons de promouvoir partout nos valeurs et nos principes afin de construire un monde plus paisible, plus inclusif et plus durable. Je voudrais en profiter pour remercier encore une fois tous les hauts fonctionnaires, l'ambassadeur Marc-André Blanchard, les parlementaires et les Canadiens qui ont travaillé d'arrache-pied pour cette candidature pendant toutes ces années. Le Canada est vraiment fier de vous.
Enfin, il y a eu mention récente dans les journaux des hypothèques sur deux appartements que je possède et que je loue à l'étranger. Je voudrais prendre un moment pour aborder cette question ici avec vous aujourd'hui. Conformément à mes obligations de titulaire d'une charge publique, ces deux hypothèques ont été déclarées au Commissaire aux conflits d'intérêts et à l'éthique et inscrites au registre public depuis que je me suis lancé en politique, soit il y a plus de quatre ans.
Aucune de ces hypothèques ni aucune de mes autres responsabilités n'a eu la moindre incidence sur mes fonctions de titulaire de charge publique. Pour éviter toute distraction, les deux ont été entièrement repayées et refinancées auprès d'une banque canadienne, et le registre public sera mis à jour en conséquence.
Sur ce, monsieur le président, je m'excuse des petits problèmes techniques, et je serai ravi de répondre à vos questions.
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Lib. (QC)
Je serai heureux de rester aussi longtemps que vous le voulez, monsieur le président. Je sais qu'il y a eu des problèmes techniques et je ne veux pas avoir l'impression que certains de mes collègues n'ont pas le temps de poser des questions. À vous de voir, et je me plierai à votre décision.
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Lib. (QC)
Les deux hypothèques ont été entièrement payées et refinancées auprès d'une banque canadienne. C'est ce que montrera le registre public. J'ai parlé au commissaire à l'éthique, et nous nous préparons à présenter une nouvelle version qui en témoignera.
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Lib. (QC)
Monsieur le président, j'ai une copie de la déclaration du 30 mars sur les hypothèques. Pour corriger ce que vous venez de dire, monsieur Genuis, j'ai procédé ainsi parce que je crois que le Parlement a autre chose à faire que de se concentrer sur mes appartements. J'ai coopéré. C'est ce que j'ai déclaré en 2016, à mon arrivée en politique, et chaque année depuis. Pour éviter de créer une distraction pour vous, l'opposition, le Parlement et ce comité, j'ai décidé de les refinancer auprès d'une banque canadienne.
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Lib. (QC)
Monsieur le président, voulez-vous que je lise la déclaration, car je l'ai sous les yeux.
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Lib. (QC)
Bien sûr.
Monsieur le président, je ne sais pas comment déposer un document virtuellement, mais je vais veiller à ce que vous le receviez, peu importe comment je dois procéder.
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Lib. (QC)
En tant que ministre des Affaires étrangères, je peux dire que nous sommes grandement préoccupés par la situation des droits de la personne en Chine. J'en ai personnellement parlé à mon homologue, et le premier ministre en a fait autant. Nous allons continuer de le faire, car les droits de la personne sont au cœur de notre politique étrangère.
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Lib. (QC)
Je vais me plier à la volonté de la présidence et suivre ses directives. Je suis ici pour témoigner.
Je suis à votre disposition, monsieur le président.
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Lib. (QC)
Monsieur Genuis, vous étiez libre de vous joindre à moi à New York. Tout le monde sait que j'ai passé la semaine à travailler avec nos représentants aux Nations unies pour tenter d'obtenir un siège...
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Lib. (QC)
Monsieur le président, je suis ravi de répondre à la question de M. Genuis.
Lorsqu'on a invoqué pour la première fois une enquête de l'OMS, nos collègues australiens ont communiqué avec nous. Nous sommes au cœur des discussions à ce sujet. Comme je l'ai dit, je ne pense pas qu'il serait judicieux de nuire au travail de l'Organisation mondiale de la Santé à ce stade-ci. Elle fait un travail important dans de nombreuses régions de la planète. J'ai parlé avec environ 130 de mes collègues partout dans le monde, et ils disent que nous devons pour l'instant travailler avec les institutions que nous avons.
Il ne fait aucun doute que le moment viendra pour poser des questions difficiles sur le leadership, le financement, la mission et le système d'alerte. Je peux assurer à M. Genuis que le Canada est au cœur de toutes ces discussions, car nos collègues de partout dans le monde nous appellent lorsque ces discussions ont lieu.
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Lib. (QC)
Je vous remercie, monsieur Fisher.
Je crois que c'est tout à l'honneur de l'équipe, car c'était un travail d'équipe comme nous n'en avons jamais vu auparavant.
Comme je l'ai dit dans mon exposé, c'était le plus grand effort de rapatriement de l'histoire du Canada en temps de paix. Nous n'avons jamais pensé que nous devrions faire face à la fermeture des frontières, des aéroports et de l'espace aérien et que la loi martiale serait imposée dans certains pays dans lesquels nous devions aller chercher des gens.
J'aimerais seulement vous fournir quelques données qui vous feront réfléchir. Depuis le 13 mars, nous avons reçu 104 000 appels et 200 000 courriels. Cela vous donne une idée de la portée et de l'ampleur du travail que nous avons fait. Je crois que nous avons tiré de nombreuses leçons de cette expérience. Nous devrons réfléchir à notre mode de fonctionnement, au rôle des consuls honoraires et à la manière dont nous avons réussi à faire cela.
Je dois ajouter que Mme Heather Jeffrey, qui est ici, ainsi que ma sous-ministre, Mme Morgan, ont fait un travail extraordinaire. Nous avons fait des choses que nous n'avions jamais faites auparavant. Par exemple, nous avons fait de la diplomatie par messages textes. J'ai réussi à faire sortir des gens du Pérou en envoyant des messages textes à mon homologue là-bas et en négociant des droits d'atterrissage. Nous avons réussi à faire sortir des gens du Maroc en envoyant des messages textes au ministre pour lui dire qu'il nous fallait un vol supplémentaire.
Lorsque j'ai créé le Groupe de coordination ministérielle sur la COVID-19, c'était vraiment pour essayer de relever ces défis ensemble. J'ai invité le Maroc et le Pérou à faire partie de notre groupe. En effet, notre pays, ceux de l'Union européenne et de nombreux autres pays faisaient face aux mêmes difficultés.
Encore une fois, j'aimerais remercier les personnes qui ont travaillé aux premières lignes et le personnel de nos ambassades. Tout le monde est devenu fonctionnaire consulaire. Nous avons fait le nécessaire et je suis extrêmement fier du travail accompli. À un certain moment, il y avait 600 personnes dans notre centre d'opérations. Cet effort a été vraiment extraordinaire et cela montre que lorsque nous le voulons, nous sommes capables de faire de grandes choses ensemble. Le mérite et la reconnaissance reviennent aux travailleurs de première ligne qui ont passé d'innombrables heures à aider d'autres Canadiens.
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Lib. (QC)
Je vous remercie de votre question, monsieur Fisher. J'aimerais également remercier tous les parlementaires de leur travail.
Pour revenir à votre question précédente, c'était réellement le travail d'Équipe Canada. J'ai reçu le même nombre de questions de tous les côtés de la Chambre. Nous avons aidé tous les députés. Je crois qu'à un certain moment, je recevais 600 messages par jour de députés qui nous demandaient d'intervenir pour aider leurs électeurs, et je dois dire que c'était probablement l'un des moments dont nous sommes le plus fiers, car tous les parlementaires ont travaillé ensemble pour aider les Canadiens.
En ce qui concerne votre question sur les voyages, pas plus tard qu'hier, j'ai communiqué avec mon homologue allemand. Je me suis entretenu avec le haut représentant des Affaires étrangères de l'Union européenne, M. Josep Borrell, qui est mon collègue. Nous avons souvent parlé des mesures prises par l'Union européenne, par exemple, pour rouvrir les frontières.
Manifestement, en ce qui nous concerne, notre géographie nous oblige à prendre des mesures pour protéger la santé et la sécurité des Canadiens. C'est évidemment primordial, mais nous regardons aussi ce que font les autres pays. Comme vous le savez, nous avons été en communication avec nos homologues américains et européens. Nous examinons certaines des pratiques exemplaires qui ont été utilisées, par exemple, dans les pays nordiques et dans les pays Baltes, pour voir quelles mesures d'autres pays ont mises en œuvre.
Je suis également en communication avec les transporteurs aériens. Je comprends que la reprise des voyages internationaux est importante pour eux, et nous essayons donc d'équilibrer tous ces éléments. Toutefois, je peux vous assurer que nous protégeons d'abord et avant tout la santé et la sécurité des Canadiens, et que nous veillons à ce que tous les processus appropriés soient en place. Nous envisageons une réouverture graduelle le moment venu, mais cela fait actuellement l'objet d'une discussion entre les ministres des Affaires étrangères du monde entier.
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