Interventions en comité
 
 
 
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Lib. (ON)
Bonjour à vous tous. Merci beaucoup d'être venus.
Monsieur Kara-Murza, je veux commencer avec vous. Il est arrivé quelque chose le mois passé en Europe dont bien des gens ne sont sans doute pas au courant. Si nous revenons un peu en arrière, nous savons que la Fédération de Russie a présenté une demande pour faire partie du Conseil de l'Europe en 1992. En 1996, la demande a été acceptée. Comme vous le savez également, la Cour européenne des droits de l'homme est le dernier recours pour les citoyens en Russie qui n'ont pas de recours par l'entremise de leurs propres tribunaux, surtout pour les affaires délicates sur le plan politique. Nous savons qu'en 2015, M. Poutine a ratifié une loi qui permet au gouvernement russe de faire fi des décisions rendues par la CERH. Nous savons qu'en juin 2017, le gouvernement russe a cessé de verser ses contributions au Conseil de l'Europe. C'est un montant considérable, comme vous pouvez l'imaginer — presque 7 p. 100 de son budget.
Nous savons également que le mois dernier, une réunion a eu lieu où 47 pays ont décidé de permettre à la Russie de continuer de faire partie du Conseil de l'Europe. La France et l'Allemagne étaient deux des pays derrière cette proposition. Puisque nous savons ce que la Russie a fait, n'est-ce pas un recul important pour les droits de la personne en Russie? De plus, 47 pays européens ont d'une certaine façon appuyé cette proposition.
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Lib. (ON)
Merci beaucoup.
Je vais partager le temps qu'il me reste avec le député Wrzesnewskyj.
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Lib. (ON)
Bonjour, messieurs. Merci beaucoup d'être venus aujourd'hui.
Monsieur Tang, je vais commencer par vous, parce que nous avons très rarement la visite d'un médecin, et comme je suis pharmacien, j'ai pensé vous interroger en premier.
Vous avez parlé du livre blanc que vous avez publié. Une chose que j'ai trouvée intéressante, et que je remarque également dans ma propre pratique, porte sur le volet de recherche translationnelle, que vous avez appelé la « vallée de la mort », à cause du manque criant de ressources qui y sont affectées.
Comment surmonter ce problème? Nous pourrions créer un excellent appareil ou un excellent logiciel, mais le passage de la recherche à l'utilisation clinique est habituellement très difficile.
Que proposez-vous, sur le plan médical, pour que nous puissions tirer parti de cette technologie prometteuse afin de trouver des applications utiles aux patients?
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Lib. (ON)
Ma deuxième question s'adresse à M. Leduc.
À voir l'avènement de l'intelligence artificielle ou l'avènement de la technologie, il est clair que le progrès humain vient de franchir une nouvelle étape. L'automatisation a été créée pour effectuer des tâches répétitives, des tâches pour lesquelles la capacité intellectuelle n'était pas nécessaire, justement à cause de leur nature répétitive. Nous entrons maintenant dans une autre phase, une phase de l'industrialisation ou de notre croissance économique — peu importe comment on veut l'appeler — où l'intelligence artificielle a désormais la capacité d'accomplir des tâches intellectuelles.
Maintenant, à cause de l'automatisation des tâches répétitives, il est possible de créer des algorithmes et de l'intelligence artificielle par l'entremise de l'apprentissage automatique pour améliorer la prise de décisions.
Comment composer avec le sous-emploi potentiel d'une catégorie de personnes instruites ou formées pour appliquer leur intelligence à n'importe quelle tâche?
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Lib. (ON)
J'aimerais vous poser une autre question.
Je suis sûr que vous connaissez tous le terme « singularité ». On peut voir la singularité comme un simple terme relevant de la science-fiction dans les cas où des machines finissent par devenir les maîtres d'êtres humains, qu'elles dominent. Toutefois, prenons un peu de recul par rapport à ceci.
À la base, l'intelligence artificielle et l'apprentissage automatique ont pour but de surpasser l'intelligence et l'efficacité humaines. Au bout du compte, cependant, la composante humaine est encore nécessaire. Si nous prenons la technologie telle qu'elle est et que nous programmons les appareils selon certains paramètres, il y aura toujours un humain qui fera des calculs au besoin, au fur et à mesure. J'ai lu que l'on programmait les voitures autonomes pour qu'elles roulent à la vitesse permise, mais les humains, eux, ne respectent pas toujours la limite de vitesse. Comment pallier cela?
Si nous considérons la singularité comme le but ultime, comment nous assurer que la dimension humaine demeurera présente? Nous voulons les avantages. Nous voulons les ressources que l'intelligence artificielle et l'apprentissage automatique peuvent offrir, mais comment nous assurer que l'apport humain demeure et que les décisions soient prises dans l'intérêt humain?
C'est une question facile. Prenez 20 secondes.
Des voix: Oh, oh!
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Lib. (ON)
Voici une dernière question. Vous pourrez répondre à l'autre question, mais je veux être certain de pouvoir la poser.
Il y a eu des discussions philosophiques selon lesquelles — en raison de la course mondiale à l'intelligence artificielle et à l'apprentissage automatique, certains ont émis cette observation — nous devrions peut-être procéder étape par étape, parce que la recherche dépasse grandement toute capacité législative ou toute compréhension que les humains pourraient avoir des implications morales et éthiques de l'intelligence artificielle ou des façons de les gérer.
Diriez-vous que nous devrions nous donner un cadre qui nous permettrait, à mesure que certaines étapes sont franchies dans l'évolution de l'IA, de réfléchir posément à la façon de gérer la prochaine phase de développement?
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Lib. (ON)
Bonjour, madame Austin. Très heureux de vous voir. Bienvenue.
J'ai deux questions brèves.
En ce qui concerne les radiodiffuseurs — la radio, la télévision — et les journaux, si quelqu'un fait un commentaire ou tient des propos haineux, le radiodiffuseur ou le journal a deux options: soit il ne les imprime pas ou ne les diffuse pas, soit il peut les signaler en donnant le nom et l'identité de la personne.
Avec Twitter, et avec la haine en ligne, une version permet d'être anonyme. Pourquoi devrions-nous permettre à une personne d'être anonyme alors qu'elle ne peut pas l'être sur une autre plateforme?
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Lib. (ON)
Pourquoi le fait d'être anonyme...? C'est ce que je veux comprendre. On ne peut pas être anonyme dans un journal, à la radio ou à la télévision, mais on peut l'être sur Twitter. Je ne vois pas quelle protection cela offrirait à une personne qui veut exprimer une opinion, qu'elle soit bonne ou mauvaise. Il y a l'aspect de la liberté d'expression, mais nous n'autorisons pas la haine sur d'autres plateformes. Ce n'est pas un aspect de la liberté d'expression pour un radiodiffuseur ordinaire, mais ce l'est pour Twitter. Je ne comprends pas comment cela...
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Lib. (ON)
Voici ma dernière question. Vous avez dit à mon collègue, M. Ehsassi, que vous avez 2 500 personnes dans le monde entier...
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Lib. (ON)
Utilisons 2 500 à titre d'exemple. Ces gens sont à l'affût de gazouillis de nature offensante.
Prenons un exemple très récent. L'Inde a tenu une campagne électorale. Neuf cents millions de personnes ont voté. En Inde, il y a 22 langues officielles et un millier de dialectes différents. Avez-vous la capacité, dans un pays comme l'Inde, où il y a 22 langues officielles, plus des milliers de dialectes, de surveiller tout ce qui se passe sur Twitter, avec toutes ces langues?
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Lib. (ON)
Pouvons-nous permettre à notre témoin de partir?
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Lib. (ON)
Bonjour, madame la ministre. C'est toujours un plaisir de vous voir. Merci beaucoup d'être venue accompagnée de vos collègues.
Je voudrais revenir sur quelque chose que vous avez dit dans votre préambule. Vous avez parlé de la situation à Cox's Bazar et du sort des Rohingyas. Cette question est importante pour moi, personnellement, parce que j'ai une communauté rohingya très petite, mais très forte dans ma circonscription. Nous savons que les gens qui vivent dans cette région du monde sont victimes d'actes de violence horribles. Nous savons que l'armée est impliquée dans beaucoup de ces tueries, incendies et destructions de maisons au bulldozer, et de ces séparations familiales. C'est une tragédie qu'on ne peut que qualifier de crise humanitaire.
Pourriez-vous nous dire comment le Canada réagit à cette crise, particulièrement en ce qui concerne la politique d'aide internationale féministe?
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Lib. (ON)
Je vais changer de sujet pour un instant.
L’autre comité dont je fais partie est celui de l’accès à l’information, de la protection des renseignements personnels et de l’éthique. Comme vous le savez sans doute, nous avons terminé deux jours de réunions avec le Grand Comité international. Au cours de ces réunions, nous avons notamment discuté des plateformes en ligne et des nombreuses fausses informations qui peuvent y être véhiculées. Nous savons aussi qu’une presse libre et indépendante est extrêmement importante pour transmettre de l’information exacte et pour protéger les fondements de notre démocratie. Nous savons aussi que les journalistes du monde entier mettent leur vie en danger pour que nous sachions la vérité. Ils suivent les histoires qu’il faut raconter.
Pourriez-vous nous dire ce que fait le gouvernement pour assurer la sécurité des journalistes et comment nous appuyons leur important travail?
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