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PCC (QC)
Madame la Présidente, le gouvernement doit être sérieux en matière de langues officielles. Cette semaine, le commissaire a déposé un rapport indiquant que l'immigration francophone était grandement en retard. Il a dit: « Il est temps de faire mieux et d'en faire plus. »
Pourquoi ne pas faire d'une pierre deux coups, à savoir faire venir des travailleurs étrangers francophones pour résoudre le problème de pénurie de main‑d'œuvre et augmenter le nombre de citoyens parlant français?
Je demande donc au ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté de mettre en place des mesures administratives plus efficaces pour répondre, maintenant, à la pénurie de main‑d'œuvre tout en augmentant la présence du français au Canada.
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PCC (QC)
Madame la présidente, je vais profiter de l’occasion pour remercier mes concitoyens de m'avoir confié ce troisième mandat à titre de représentant de Portneuf—Jacques-Cartier à la Chambre des communes.
Je dis merci aux nombreux bénévoles qui ont travaillé d’arrache-pied pour faire sortir le vote et pour faire en sorte que les gens viennent voter pour moi. Cela a été un succès extraordinaire, un résultat au‑delà de mes espérances avec 51,6 % du suffrage. C’était au-delà de mon objectif. Maintenant, j’en suis très heureux et je suis très reconnaissant. J
Je veux dire merci à des bénévoles en particulier. Je remercie mon président d’association, Serge Henry, et sa conjointe, Hélène Naud. Je veux dire merci au secrétaire-trésorier, Alain Pouliot, et au vice-président, Mario Paquet. Enfin, je remercie évidemment, comme nous le faisons tous en cette enceinte, ma famille: ma conjointe, Isabelle, et mes enfants, Charles-Antoine et Anne‑Frédérique.
Je profite de l’occasion parce que c’est ma première intervention après mon discours à l’élection de la présidence que je n’ai pas gagnée, comme vous, madame la présidente. Cela fait partie des déceptions à gérer en politique.
Avant de passer au débat sur le bois d’œuvre, j’annonce que j’arrive, ce soir, de l’hôtel Westin où il y avait la remise des grands prix du tourisme. Encore une fois, Portneuf—Jacques-Cartier s’est démarquée avec l'Hôtel de glace qui a remporté le grand prix du tourisme canadien. Je veux donc profiter de l’occasion pour féliciter ces gens. J'invite toute la population canadienne à venir à Portneuf—Jacques-Cartier et à découvrir cette attraction extraordinaire, unique, éphémère qui se renouvelle chaque année.
Sautons maintenant dans le vif du sujet. Si on regarde la file...
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PCC (QC)
Madame la présidente, je vous remercie de me le rappeler. C’est très important. J'informe donc la Chambre que je partagerai mon temps de parole avec mon collègue de Prince George—Peace River—Northern Rockies qui est un extraordinaire député de la Colombie-Britannique.
Pour continuer, je dirais que ce dont nous débattons, ce soir, c’est un secteur important de l’économie canadienne. Il l’est, entre autres, en Colombie-Britannique, au Québec et dans d’autres provinces au Canada.
Le Québec n’est pas encore un pays. Au Parti conservateur, on ne travaille pas dans ce sens-là, mais on va le protéger.
J’ai parlé de l’Hôtel de glace. Il se trouve dans la région périphérique de Québec. Je participe au débat ce soir parce que je représente un secteur de ma circonscription qui est plus rural et où il y a des moulins à scie et des scieries. Par contre, si on regarde la liste de tous les libéraux qui ont pris la parole ce soir, on voit qu’ils représentent des tours à bureaux et des stationnements plutôt que des régions rurales où il y a des scieries et des moulins à scie.
Je pense qu’il faut prendre cela au sérieux. Je trouve que le gouvernement en place depuis les six dernières années banalise l’économie comme si ce n’était pas important et pellette le problème en avant. On n’amène pas de solution. C’est malheureux.
On est au début d’une relance économique. Je pense que ce qui est important, lorsqu’on est au début d’une relance économique, c’est d’être en avant de la parade. Il faut avoir les outils pour attaquer, il faut avoir la main‑d’œuvre. Si on regarde l’actualité, on voit que la pénurie de main‑d’œuvre est très présente.
Puisqu'il me reste peu de temps, je dirais tout simplement qu’on peut chialer sur le fait de voir ce que les libéraux font. Toutefois, au lieu de chialer, je vais amener une solution. Je pense que c’est important de travailler pour dénouer ce problème. Je pense que si on met nos culottes, ici au Canada, et qu’on dit aux gens des États-Unis que nous ne leur enverrons plus de bois d’œuvre, que c’est terminé pour les six prochains mois, ce sont les citoyens américains qui vont demander aux gouverneurs de leurs États de faire le nécessaire pour accélérer le processus.
Notre premier ministre n’est pas capable de mettre de la pression. Il n’a pas de levier pour forcer le gouvernement américain. Le marché américain est très important. Je pense qu’il faut soutenir cette industrie en interrompant l’exportation aux États-Unis et en la subventionnant pour que les entreprises puissent absorber la perte de revenus. Dans six mois, tout va revenir. Je pense qu’il faut développer cela. C’est une piste de solution. Je pense qu’il faut construire et trouver des solutions pour que nous puissions relancer notre économie et faire partie de la relance.
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PCC (QC)
Madame la présidente, mon collègue fait probablement exception chez les libéraux ce soir puisqu'il représente une circonscription qui comporte des régions rurales.
Je ne dis pas que les conflits sont complètement évitables, mais ce qui m'insécurise en tant que député, c'est l'inaction du gouvernement libéral et le fait qu'il n'a pas de levier ou de position de force lorsqu'il négocie. J'aimerais donc parler de certains éléments qui sont importants lorsqu'on négocie. Je veux être constructif; je vais donc offrir quelques trucs, des trucs de négociation.
D'abord, il faut lancer le bal. Dans ce cas-ci, c'est le président Biden qui a lancé le bal. Il faut aussi savoir ce que l'on veut. Lorsque le premier ministre s'est présenté à la Maison blanche, est-ce qu'il savait ce qu'il voulait? A-t-il parlé du bois d'œuvre? Je m'interroge là-dessus.
Il faut prévoir les meilleurs scénarios. Il faut éviter les compromis. Il faut se donner une marge de manœuvre. Il ne faut pas se laisser impressionner. Il faut éviter les culs-de-sac. Il ne faut pas viser gagnant-perdant, mais gagnant-gagnant. Il faut trouver des solutions. Il faut créer une relation avec la personne ou le pays avec qui on négocie, mais je pense que le gouvernement actuel n'a pas ce genre de relation avec notre plus gros client, les États-Unis.
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PCC (QC)
Madame la présidente, je remercie mon collègue de Saint‑Hyacinthe—Bagot, qui a été très réceptif et très impliqué dans notre conversation lorsque j'ai tenté de le convaincre de voter pour moi lors de l'élection à la présidence. Comme on l'a vu, je n'ai pas été élu. J'accepte la situation car, en politique, il faut gérer nos déceptions. C'est ce que j'ai fait la semaine passée et je commence enfin à avaler la pilule.
Pour ce qui est des solutions, il faut toujours se trouver un pouvoir de négociation. Présentement, j'ai l'impression que le Canada est à genoux devant les États‑Unis. Le Canada n'est pas en position de négocier. Il est toujours en train de quémander de l'aide à l'international et c'est gênant. Tout à l'heure, un collègue du Bloc québécois mentionnait que le Canada était de retour. En fait, le Canada ne fait que reculer au lieu d'avancer. C'est ce qui est insécurisant.
On parlait tantôt d'un accord de partenariat avec différents pays. C'est le gouvernement conservateur qui avait mis cela en place et les ficelles ont été attachées à l'arrivée du gouvernement libéral. Toutefois, le modèle avait été élaboré par le gouvernement conservateur. C'est une bonne chose et je remercie le gouvernement libéral de continuer dans ce sens, parce qu'il est important d'avoir des clients et un bon réseau sur le plan économique.
Il faut trouver la solution. Je n'ai pas la science infuse, mais j'ai donné une piste de solution. Je veux travailler avec tous les parlementaires dans l'intérêt de l'économie canadienne.
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PCC (QC)
Monsieur le Président, les parcs industriels dans Portneuf—Jacques‑Cartier affichent « Complet » et « Nous embauchons ». Les entreprises doivent réduire leur production, annuler des commandes ou, au pire, fermer leurs portes.
Les travailleurs étrangers représentent l'une des solutions au problème de pénurie de main-d'œuvre. Une solution simple et rapide consiste à mettre sur pied des équipes dédiées afin de désengorger le système et à augmenter les effectifs à l'interne du ministère.
Le ministre peut-il s'engager à réduire maintenant les délais de traitement afin que l'on sauve nos entreprises et pour qu'elles puissent participer à la relance économique?
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PCC (QC)
Je suis reconnaissant d'avoir l'occasion de m'adresser à mes collègues cet après‑midi.
Je vais commencer par féliciter tous les députés de la Chambre qui ont été élus le 20 septembre dernier. Vous avez gagné et je vous félicite.
À tous ceux et celles qui sont de nouveaux députés, j'aimerais les assurer de mon entière collaboration et de mon entière disponibilité afin de les aider dans cette nouvelle fonction.
J'aimerais profiter de cette occasion pour remercier les électeurs de Portneuf—Jacques‑Cartier qui m'ont donné un troisième mandat. Je les remercie de leur confiance.
Permettez-moi, monsieur le président d’élection et député de Bécancour—Nicolet—Saurel, de souligner le fait que vous êtes l'élu qui possède le plus grand nombre d'années à la Chambre avec ce 12e mandat consécutif. C'est digne de mention et je tiens à vous en féliciter.
J'aimerais profiter également de l'occasion pour féliciter et remercier le Président de la 43e législature. Il a fait du très bon travail dans la gestion imprévisible de cette pandémie. Il a su relever les défis apportés par la crise sanitaire de la COVID-19.
Nous procéderons bientôt à l'élection du Président de la Chambre. Nos nouveaux collègues voteront aujourd'hui pour la première fois. Nous devons sélectionner quelqu'un en qui nous pouvons avoir confiance pour nous accompagner durant notre mandat. Il est important de choisir une personne qui veillera chaque jour au respect en bonne et due forme de nos droits et privilèges parlementaires, et qui nous laissera travailler à l'amélioration de la vie de tous les citoyens canadiens.
Compte tenu de l'expérience qu'elle a acquise en gérant la pandémie de la COVID-19, notre institution doit maintenant veiller à mettre en place des moyens, notamment technologiques, pour s'adapter rapidement. Nous devons nous donner les moyens pour continuer à exercer notre travail en maintenant notre efficacité. Nous devons nous assurer que notre institution maintient ses bonnes pratiques, en sachant que nous pouvons toujours améliorer nos façons de faire.
Nous pouvons et nous devons nous améliorer.
Le choix du Président de la Chambre des communes ne doit pas être motivé par nos allégeances politiques. Elle doit être basée sur la capacité de planifier, de gérer et d'établir un plan avec une vision fonctionnelle du Parlement.
Notre Président ou Présidente doit être quelqu'un qui possède des qualités telles que le sens de l'équité et du respect, l'honnêteté et l'habileté de s'adapter en interprétant les règles dans le respect des droits de tous les parlementaires. Il ou elle doit protéger les bonnes pratiques actuelles et voir ce qui se fait ailleurs afin d'améliorer celles-ci.
Je crois que je suis la bonne personne pour exercer ce rôle.
Je veux devenir votre Président ici, à la Chambre des communes. Mon désir n'est pas improvisé; il est réfléchi et connu depuis plusieurs années.
En tant que Président de la Chambre des communes, je travaillerai avec chacun d'entre vous pour maintenir le décorum de notre institution.
Je vais prêcher par l'exemple en écoutant les échanges qui auront lieu dans cette enceinte et je vous inviterai à en faire tout autant afin que chacun des membres de cette assemblée puisse être entendu.
Je me chargerai de prendre des décisions fondées sur les règles existantes, et je m'inspirerai de la jurisprudence tout en respectant les droits de chaque député.
En tant que Président de la Chambre des communes, je mettrai en place une politique de tolérance zéro pour tout manque de respect entre collègues, employés et toute autre personne en lien avec ce Parlement.
J'aimerais rappeler que nous nous devons d'avoir les meilleurs outils technologiques afin d'augmenter notre efficacité.
Nous devons prendre les dispositions nécessaires pour pouvoir affronter la prochaine crise. Nous devons aussi mettre en place des mécanismes qui respectent et protègent les députés.
Enfin, nous nous devons de renforcer le respect des deux langues officielles de notre pays, soit l'anglais et le français. C'est ici, à la Chambre des communes, que cela doit commencer.
En terminant, je vous remercie à l'avance de votre appui.
J'ai bien hâte de travailler avec chacun d'entre vous.
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