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NPD (ON)
Merci, monsieur le président.
Je vous remercie, chers témoins, d'avoir accepté de comparaître devant nous un vendredi.
Je viens de Windsor, en Ontario, qui est une ville frontalière. J'adresserai donc ma première question aux représentants du ministère de l'Immigration.
Évidemment, dans une ville frontalière qui enregistre une importante circulation — environ 40 000 véhicules par jour et environ 40 % du commerce quotidien du Canada par voie terrestre et ferroviaire passent par Windsor —, nous recevons un grand nombre de réfugiés, surtout pendant les périodes où des organismes des États-Unis essaient de les expulser de leur pays, y compris des entreprises qui ont été engagées pour leur faire quitter la Floride et d'autres endroits.
De plus, nous avons un collège, le Collège St. Clair, et l'Université de Windsor, dont les systèmes éducatifs reposent sur des étudiants étrangers. Ils viennent du monde entier et sont activement recrutés.
Nous employons également l'un des plus grands nombres de travailleurs étrangers temporaires au Canada, tout comme la région juste à côté de la mienne. Certaines personnes vivent ici et se déplacent quotidiennement pour travailler dans des champignonnières et d'autres types de serres et d'industries agricoles.
Nous faisons également face à une pénurie de main-d'œuvre qualifiée dans le secteur manufacturier. Mon bureau a déjà présenté des milliers de demandes de renseignements sur l'immigration. Nous recevons environ 30 à 40 demandes par jour, alors ma question est la suivante: dans quelle mesure était‑il stratégiquement judicieux de fermer au public et à ces personnes le bureau d'immigration de la ville de Windsor? Dans quelle mesure cette décision était-elle stratégique, et quand sera-t-elle revue?
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NPD (ON)
En fait, ce bureau a fermé ses portes avant la pandémie. Il s'agit de l'installation sur le chemin Walker, qui peut accueillir des centaines de personnes. On y tenait des cérémonies, auxquelles j'ai assisté pendant plus de 10 ans. On a fermé ce bureau, et les gens ne peuvent plus s'y rendre pour obtenir de l'aide. Les portes sont barrées, mais les employés sont toujours là. Je me demande simplement quelle était la stratégie derrière la décision d'empêcher les gens d'aller là‑bas pour obtenir des renseignements, vu les conditions que je viens de décrire, lesquelles sont bien connues et documentées.
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NPD (ON)
C'est mieux que rien. Je vous remercie, monsieur le président.
Il s'agit d'un problème très grave. C'est pourquoi j'ai énuméré les défis à relever. L'infrastructure existe déjà, et le gouvernement fédéral en demeure le propriétaire ou le locataire. Les employés sont toujours là, mais les gens ne peuvent pas se faire servir.
J'en viens à mon autre question. Sachant que nous avons une pénurie de main-d'œuvre, dans quelle mesure est‑il stratégique de faire en sorte qu'une personne... Par exemple, je connais une mère célibataire qui attend que son dossier d'ordre humanitaire soit traité. Elle travaille sans aucun problème, elle n'a aucune condamnation, elle contribue à l'économie canadienne et elle paie ses impôts. Pourtant, elle sera déportée avant même que son cas ne puisse faire l'objet d'un appel ou d'une révision, ce qui nous privera d'une autre personne qualifiée dans la collectivité, dans le système de soins de santé.
Dans quelle mesure est‑il stratégique d'expulser des personnes qui tentent d'obtenir la citoyenneté canadienne — et qui occupent un emploi, alors qu'il y a des pénuries de travailleurs — avant que nous ne rendions une décision définitive concernant leur citoyenneté au Canada?
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NPD (ON)
Ce pourrait être n'importe quel cas. Disons que quelqu'un attend que son dossier d'ordre humanitaire soit examiné, mais qu'il se fait expulser entretemps. Cela pourrait arriver non seulement ici, dans ma collectivité, mais n'importe où au Canada. Cette personne pourrait occuper n'importe quel poste de métier spécialisé, et ce, en pleine pénurie de main-d'œuvre.
Quelle est la stratégie derrière la décision d'expulser une personne qui occupe un emploi, alors que nous n'arrivons pas à lui trouver un remplaçant — surtout dans un secteur qui pourrait être aux prises avec une pénurie encore plus marquée, comme celui des soins de santé — pour ensuite devoir ramener cette personne au Canada après avoir brisé sa famille? Il pourrait s'agir d'un enfant qui est citoyen canadien et que nous renvoyons dans un pays étranger où il n'a jamais mis les pieds.
Quelle stratégie se cache derrière tout cela?
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NPD (ON)
C'est pourtant ce que votre ministère... Vous avez parlé de stratégie. Je me demande comment cela peut s'intégrer dans la gestion d'une main-d'œuvre...
L'autre question que je voudrais vous poser est la suivante: sur quoi s'appuie‑t‑on pour exiger que les étudiants étrangers ne travaillent pas plus de 20 heures par semaine? Nous pouvons peut-être nous pencher sur cette politique. Quelle en est la stratégie sous-jacente, compte tenu du fait que nous avons, je le répète, une pénurie de main-d'œuvre?
Ces étudiants étrangers paient des frais de scolarité exorbitants. La plupart d'entre eux vivent parfois dans la pauvreté; ils sont contraints de fréquenter les banques alimentaires ou de faire transférer de l'argent pour s'en sortir. Les cas de maladie mentale, de dépression et d'autres types de problèmes sont à la hausse, car certains pensent que les étudiants qui viennent ici sont tous riches. Ce n'est pas le cas. Bon nombre d'entre eux viennent de familles de la classe ouvrière. En quoi est‑il stratégique de leur imposer une limite de 20 heures par semaine?
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NPD (ON)
Les 20 heures reposent sur une politique générale. A‑t‑on envisagé de la modifier ou d'y prévoir une exception?
Je connais de nombreux étudiants canadiens qui travaillent plus de 20 heures par semaine, en raison du coût des études. Je dirais que ce n'est probablement pas un nombre... Ils font des heures supplémentaires surtout durant l'été, pendant les vacances de mars et à l'occasion d'autres congés.
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NPD (ON)
Je vous en suis reconnaissant.
Je sais que mon temps est écoulé, monsieur le président.
Je tiens à vous remercier. Je n'essaie pas d'être difficile, mais j'ai un gestionnaire de cas à temps plein qui se consacre uniquement à l'immigration dans ce bureau pour répondre aux questions du public. Il s'agit d'une situation très grave. Le gouvernement ne nous permet d'envoyer que cinq courriels par jour pour des demandes de renseignements, après quoi nous devons communiquer par téléphone et demander à un membre du personnel de rester au bout du fil pendant des heures. C'est une situation bien réelle.
Dans les cas que j'ai mentionnés, nous devons reporter les demandes de renseignements chaque jour, puisque nous avons droit à cinq courriels par jour. C'est quelque chose qui n'aide ni les entreprises, ni la collectivité, ni évidemment les personnes que nous servons.
Merci, monsieur le président.
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NPD (ON)
Merci, monsieur le président.
Je vais demander ceci au Bureau de la concurrence. L'une des plus grandes plaintes que nous recevons des petites PME concerne les frais des transactions effectuées par carte de crédit et Interac, ainsi que l'incapacité de négocier de bons taux. Il y a eu des perturbations très médiatisées dans le système aux États‑Unis, impliquant Costco et les cartes de crédit, Walmart et d'autres grandes sociétés qui se servaient de leur pouvoir d'achat.
Qu'est‑ce qui doit changer au Canada? Y a‑t‑il eu un examen de ce qu'est la dynamique de notre côté? Les taux semblent être... Faute d'une meilleure analyse, je suppose qu'en l'absence de concurrence, c'est la collusion qui prévaut d'office. Je me demande si cela a été examiné. C'est une chose importante.
En fait, j'ai demandé au Centre d'aide aux entreprises s'il s'était penché sur les frais de traitement des cartes de crédit. Les responsables ont dit que cela s'était fait il y a 10 ans, mais en restant un peu dans le vague. Ils ont poursuivi avec le même genre de réponse, alléguant qu'ils ont examiné la question, mais sans plus. Ils ne nous ont même pas donné de détails. Je vais donc devoir faire des démarches afin d'en savoir plus.
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NPD (ON)
Après cela, Mastercard a reçu 50 millions de dollars de l'argent des contribuables pour la récompenser pour son programme de sécurité. Quoi qu'il en soit, je suis heureux d'entendre cela.
Pour mémoire, je crois que le Bureau de la concurrence fait un excellent travail, compte tenu de ce qu'il peut faire dans le cadre de la loi. En bref, les lois ne vont pas assez loin pour permettre au Bureau de la concurrence d'assurer une protection complète et rigoureuse des consommateurs, comparativement à ce qui se fait dans d'autres pays. Est‑ce exact?
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NPD (ON)
Merci, monsieur le président.
J'ai deux questions brèves.
La première s'adresse aux représentants du Bureau de la concurrence. Ce comité avait une recommandation contre la prise de contrôle de Shaw par Rogers. Je me demande simplement quel est votre point de vue et comment cela pourrait nuire aux PME, avec moins de concurrence.
J'aurai ensuite une deuxième question.
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NPD (ON)
Merci.
Je reviens à IRCC. En ce qui concerne les personnes qui viennent au Canada et qui constatent ensuite que leur formation professionnelle ne convient pas ou est différente, pourquoi ce problème persiste‑t‑il? Pourquoi n'arrivons-nous pas à le régler?
Dans ma circonscription, si je rassemblais une équipe composée de chauffeurs de taxi et de personnes travaillant dans des dépanneurs, je pourrais probablement obtenir un groupe qui rivaliserait avec celui du projet Manhattan. Je veux simplement savoir pourquoi, continuellement, des gens arrivent au Canada et découvrent à leur grand étonnement que leurs qualifications et leurs titres de compétences ne comptent pas. Comment pouvons-nous régler ce problème?
Merci.
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NPD (ON)
Je vous remercie.
Je vous remercie, monsieur le président.
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NPD (ON)
Je vous remercie, monsieur le président. Je serai très rapide.
Je veux simplement reconfirmer auprès des représentants d'IRCC que nous obtiendrons une réponse au sujet, notamment, de l'évolution des stratégies concernant la fermeture de l'infrastructure. Dans la région de Windsor en particulier, où je me trouve, une usine de fabrication de batteries a été annoncée et des milliers de nouveaux emplois dans le secteur de l'automobile sont menacés par le manque de main-d'œuvre qualifiée. J'espère simplement obtenir une réponse à la question de savoir si cette infrastructure pourrait être rouverte pour résoudre les problèmes particuliers que j'ai soulignés plus tôt.
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NPD (ON)
Je vous remercie beaucoup. Je vous suis reconnaissant du travail que font tous vos employés. Nous avons de très bons employés qui travaillent fort. C'est une situation difficile, mais c'est aussi une occasion à saisir. Je vous remercie encore une fois. Je vous remercie également, monsieur le président.
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NPD (ON)
Merci, madame la présidente.
Merci à nos témoins.
Il est intéressant que ce soit à ce moment‑ci de la pandémie que nous nous abordions ce sujet. J'ai dû me battre avec le syndicat pour faire vacciner les agents de première ligne de l'ASFC. Ils avaient été omis... par le ministère pour [inaudible].
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