En ce qui concerne le Centre canadien pour mettre fin à la traite des personnes et la Ligne d’urgence canadienne contre la traite des personnes : a) ventilée par exercice depuis 2018-2019, quelle part du financement de la Ligne d'urgence a été consacrée (i) aux salaires et avantages sociaux, (ii) aux campagnes de sensibilisation et de publicité, (iii) aux frais administratifs, (iv) à l'aide directe aux victimes ou au renvoi vers d'autres services, (v) à toutes les autres catégories; b) quelle proportion des appels reçus sur la Ligne d'urgence depuis 2019 n’était pas liée à la traite des personnes, et comment le gouvernement s'assure-t-il que le volume d'appels non liés à la traite des personnes ne nuise pas à l’utilisation efficace des fonds publics; c) le gouvernement a-t-il été interpellé par des partenaires provinciaux ou territoriaux, des organismes d'application de la loi ou des organisations de parties concernées inquiètes de l'efficacité ou de la portée de la Ligne d'urgence compte tenu du financement alloué et, le cas échéant, quels sont les détails, y compris, pour chaque cas, (i) les préoccupations soulevées, (ii) les personnes ayant soulevé ces préoccupations, (iii) la réponse du gouvernement aux préoccupations soulevées?
Q-595 , 45e législature, 1re session Du 26 mai 2025 à aujourd'hui
Détails de la question
Posée par
Mark Strahl
(Chilliwack—Hope)
Date de la question
20 novembre 2025
Réponse obtenue
26 janvier 2026
Réponse de
Ministère de la Sécurité publique et de la Protection civile
Sujets
Détails du réponse
Détails des réponses
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